Les choses avancent. Voici un petit récapitulatif de notre réflexion du moment.
Le projet «Londres» se concrétise tranquillement. Parti d’une boutade, c’est devenu l’objectif n°1.

En revanche, ça risque de ne pas être avant l’année prochaine. En effet, ma moitié et moi passons actuellement des entretiens qui pourraient déboucher sur des jobs pas mal… mais à Paris. Il y aurait une possibilité de mutation pour Londres au bout d’un an de boîte de mon côté. Donc si on est tous les deux pris, ça repousse le déménagement londonien d’un an. Si moi seul obtient le poste, je ne signe pas et on part en septembre. Et si aucun de nous deux n’obtient quoique ce soit, on part aussi.
Si on décide de partir, on se réserve tout de même le droit de tout stopper au cas où on ne le sente vraiment pas. Mais une fois le pied à Londres on ne fera pas machine arrière si vite.
On a de quoi tenir six mois pour trouver un job là-bas. Si rien ne se profile, on rentrera en France.