Archives de catégorie : Boîte à images

Le Top Pixar

[billet original du 4 août 2008] On se pose la question à chaque fois qu’un film de Pixar sort : où se place-t-il dans le classement des meilleurs films de Pixar. Je vais donner mon classement (qui n’est cependant pas figé), bourré d’ex-æquo. Je remettrai à jour ce billet à chaque nouveau film.

1. Toy Story 1995
1. Wall•E 2008

2. Cars – Quatre roues 2006
2. Là-haut 2009
2. Les Indestructibles 2004
2. Ratatouille 2007
2. Toy Story 2 1999
2. Toy Story 3 2010

3. 1001 Pattes 1998
3. Le Monde de Némo 2003
3. Monstres & Cie 2001

NB : Attention, ça ne veut pas dire que je n’ai pas aimé les derniers de la liste : ils reçoivent tous 5 tchizbeurgueurs !

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Castle

2008-2010 | 2 saisons (en production)

Classe !


Arrive sur France 2 ce lundi une nouvelle série policière. La deuxième saison vient de s’achever aux État-unis et je dois avouer, sans que ce soit la série du siècle (ni même de la décennie) Castle fait parti des séries que j’aime regarder.

Duo improbable

Castle repose avant tout sur le duo principal, Richard Castle (écrivain à succès de thriller grand-public, pavaneur et dragueur, divorcé deux fois) et Kate Beckett (détective incorruptible, un peu trop sexy pour être vraie). Castle est appelé comme consultant sur une enquête parce que le modus operandi est similaire à l’un de ses livres. En panne d’inspiration après avoir tué son personnage fétiche, Richard y voit une bonne occasion de trouver une idée pour un nouveau livre. L’alchimie des personnages est parfaite entre le séducteur poussif et la bombe impassible.

Comédie noire

Castle est tout sauf sérieux. Malgré des crimes assez noirs, c’est toujours d’une légèreté et d’un humour efficace. Je le qualifierais de « programme familial ». Je le situerais même entre Colombo et Arabesque avec une touche moderne !

Retour aux sources

On retrouve étrangement la formule de nos séries policières « d’antan ». La trame est toujours similaire d’un épisode à l’autre et il n’y a pas forcément de fil rouge entre les épisodes (si ce n’est l’attirance/répulsion de Castle et Beckett). Ça se regarde tranquillement, même si le suspense est présent, sans se poser mille questions et on se surprend à rire pas forcément là où on s’y attendait.

Formule à succès

Étonnamment, la série fonctionne aux États-unis (environ 10, 5 millions de téléspectateurs par épisodes), pourtant face à des poids lourds sur les autres chaînes. Sans doute justement grâce à son aspect sympathique, je pense que la série devient un rendez-vous en famille, si rare maintenant que les programmes sont hyper ciblés.

Nathan Fillion

Je finirai par un petit mot sur Nathan Fillion, celui qui incarne Rick Castle, qu’on a déjà vu dans le rôle de Caleb dans Buffy, le commandant Malcolm Reynolds dans Firefly/Serenity ou encore Captain Hammer dans Dr. Horrible (comment ça, je ne parle que de projets de Joss Whedon ?), le gynéco dans l’excellent Waitress, un autre gynéco dans Desperate Housewives (décidément…). Ce mec est simplement génial. Il joue bien, il est drôle, beau gosse, et incarne toujours ses rôles avec justesse, même s’il a commencé par des soaps !

À vous de découvrir Castle et d’apprécier (ou non) la tonalité de cette série. Même si en face il y a l’Amour est dans le pré

PS : pour la petite blague, les romans de « Rick Castle » sont vraiment disponibles sur Amazon !

Autres regardages

Action

1999 | 1 saison, 13 épisodes
Ultime !

Une fois n’est pas coutume, je vais parler d’une vieille série trop peu connue, mais qui fait partie de mes séries fétiches.

On le sait, les Américains ont un peu de mal avec l’auto-dérision. Et c’est un peu ça qui a tué Action. Cette série, créée par Joel Silver (producteur de 48 heures, les Arme fatale, les Die Hard, les Matrix, Kiss Kiss Bang Bang, V pour Vendetta…) retrace la vie d’un producteur à succès, arrogant et détestable à Hollywood qui, suite à l’échec de son dernier blockbuster, tente de remonter un film avec tous les coups tordus que cela puisse comporter.

Peter Dragon et ses “Bitches”

Peter Dragon (joué par le loquace Jay Mohr) dépasse toutes les limites du politiquement correct et excelle dans sa répartie vacharde et les attitudes vicieuses. On ne devrait pas l’aimer, mais c’est tellement un connard de bout en bout qu’on l’envie presque ! Il assume complètement sa «connardise» et en profite pour en mettre une couche par-ci par-là à la société américaine, aux politiques, etc. Une vraie diatribe, cachée sous une tonne de conneries, de dialogues délectants et de jurons !

Entouré d’une bande d’incapable, il tente de monter une suite à son film raté, avec tous les clichés des films d’action hollywoodiens : gros bras, blonde à forte poitrine, explosion à n’en plus finir, violence, etc. Mais avec tous les soucis qui vont autour : premier rôle sortant d’une désintoxication ratée, actrice en surpoids, réalisateur qui clamse, plus de budget…

La série est bourrée d’invités, qui pour la plupart joue leur propre rôle (Salma Hayek, Keanu Reeves, Sandra Bullock…), mais dans des situations un peu extrêmes (voir seconde vidéo).

Ça n’a tellement pas marché au États-unis, que la Fox n’avait pas diffusé l’intégralité des épisodes. En France la série est passé sur Canal Jimmy il y a dix ans, mais on peut heureusement la trouver en intégralité en DVD, non censurée (attention, à ne pas mettre entre toutes les mains, le langage est très vert !)

Voici quelques vidéos de mise en bouche (VO sans sous-titre). Tout d’abord, un procès intenté contre Peter Dragon et la violence dans ses films…

Puis une Guest Star qui vient régler ses comptes avec Dragon…

Autres regardages

L’intégrale d’Action en DVD

Community

2009/2010 | 1 saison (en production)
Ultime !

S’il y a bien une série qui dépasse les autres cette année, c’est Community. Non pas qu’elle soit plus drôle que The Big Bang Theory, ni plus déjantée que Cougar Town, mais elle est équilibrée, intelligemment écrite, avec des personnages forts et attachants.

C’est vrai qu’au début, le style d’humour est assez difficile à appréhender. On se demande bien quel sera l’intérêt de suivre les pérégrinations d’un avocat destitué, obligé de retourner sur les bancs d’une université ouverte (Community College en anglais) pour récupérer le droit de plaider. On peut penser dès les premières minutes que ça va vite tourner au gras d’un American Pie, bien au dessous de la ceinture ; que nenni !

Cet avocat, Jeff, dragueur, magouilleur et sans limite, se retrouve à créer un groupe d’étude rien que pour charmer une blonde de sa classe d’espagnol. Et c’est plutôt ce groupe qui va être le personnage principal de la série. En plus du bellâtre et de la mignonnette, on y retrouve un champion de football américain déchu et à la sexualité ambiguë, une mère noire récemment divorcée, un vieux qui ne veux pas se l’avouer (l’excellent et cultissime Chevy Chase), une jeunette fayote et un immigré indien nerd passionné de cinéma. Sans compter la pléiade de seconds rôles, comme le professeur d’espagnol chinois, parmi tant d’autres.

Le show est gratifié par la présence de guests, tel que Jack Black, Owen Wilson…

Semaine après semaine, on suit la synergie de ce groupe, avec ses hauts et ses bas, et plus ça avance, plus on se marre.

Extrait de l’episode d’Halloween, du grand n’importe quoi…

Je suis fan.

Autres regardages

The Inbetweeners

2008/2009 | 2 saisons, 12 épisodes (en production)
Ultime !

Bon, après voir bassiné tout le monde (à raison) avec The IT Crowd, voici une nouvelle série qui déchire sur E4, chaîne de la TNT anglaise (spéciale dédicace à Mr. Malinois et Pois chiche). Elle aussi ne comporte que six épisodes par saison.

The Inbetweeners

Une bande de quatre copains dans un lycée public en Angleterre. Pas les mecs à la cool, ni les losers, ceux qui sont entre-deux (d’où le titre). Will, le nouveau, fraîchement arrivé d’une école privée (qui a tendance à ne pas savoir comment se comporter pour être «cool»), Simon, le plus normal, mais qui est mordu de son amie d’enfance et ça l’amène à faire un peu n’importe quoi, Jay, le plus trash qui ne parle que de cul et de trucs dégueulasses, et Neil, l’idiot du groupe (qui ne comprend rien et fait gaffes sur gaffes).

The Inbetweeners - Photo de classe Tout y passe, les relations amoureuses, les gros connards, l’alcool pour les mineurs, les fantasmes sur les mères des copains, les petites (et grosses) humiliations d’ados… Une sorte d’American Pie ou SuperGrave en beaucoup plus subtil, plus drôle et plus réaliste (enfin, ça dépend pour le dernier…). Et finalement, on se dit qu’on est content d’avoir fait notre scolarité en France !…

Cette série a tout de même été créée par les mecs qui ont lancé Ricky Gervais (The Office, Extras…) et Sacha Baron Cohen (Borat, Ali G…). Ils ont gagné une récompense l’an dernier et un pilote pour une version américaine est déjà en préparation.

Autres regardages

Le retour des geeks

Roy, Jen, Moss et leur patron Douglas, dans The IT Crowd

Roy, Jen, Moss et leur patron Douglas, dans The IT Crowd

Ce soir, les geeks (et moins geek) de chaque côté de la Manche vont être scotchés à leur poste de télé. c’est le grand retour de deux séries prennent de plus en plus d’ampleur, jusqu’à en devenir cultes : The IT Crowd pour les anglais et NerdZ pour les français.

Ne me demandez pas ce que je regarde en ce moment ; je m’en fous des Heroes et consors, les séries à suivre sont européennes. Na !

Dark et ses sous-locataires Caroline, Régis-Robert et Jérôme

Dark et ses sous-locataires Caroline, Régis-Robert et Jérôme, dans Nerdz

Où vont nos séries ?…


Aux États-Unis, c’est déjà le milieu de saison pour Dexter (saison 3) et Californication (saison 2) et le tiers est bien dépassé pour Heroes (saison 3) et je dois bien avouer, je ne sais pas vraiment où vont aller les histoires.

Californication semble tourner en rond et n’apporte plus grand chose (sauf l’emergence des personnages secondaires, mais même ça ne rends pas la saison intéressante pour autant). Je pense sincèrement que ça aurait dû être un one-shot, juste une saison. Il n’y a plus rien à tirer d’Hank Moody à mon goût.

Pour ce qui est de Dexter, c’est différent. Les deux premières saisons étaient tellement prenantes, avec un suspense de malade et des situations palpitantes. Cette troisième saison est molle. On n’avance pas dans l’enquête et on ne sait pas bien où ils veulent en venir.

J’espère seulement que les deuxièmes parties de saison vont relever le niveau, sinon je vais devoir baisser leurs notations.

Pour ce qui est de Heroes, après une mini seconde saison l’an dernier, ils se devaient de frapper fort avec celle-ci. Malheureusement, ça ne prend pas trop. Effectivement, il y a des retournement de situation (Sylar, Suresh), mais si soudain qu’on n’y croit pas une seule seconde. Je continue de regarder, mais dépourvu de la passion qui me poussait à regarder la première saison.

Une seule série a su se renouveler un peu (et pourtant c’est la plus répétitive !), c’est House. La quatrième saison avait apporté un peu de renouveau et sa fin en avait laissé plus d’un sur le cul. La cinquième a commencé pépère, mais un peu de piment s’est installé depuis quelques semaines. Nous verrons bien où ça nous mène.

Vivement janvier que les séries anglaises prennent le dessus (Ashes to Ashes saison 2, Hotel Babylon saison 4, The IT Crowd saison 3…).

Dead Like Me

2003-2004 | 2 saisons, 29 épisodes
Ciné - Classe

«Sériphile», je ne pouvais pas passer à côté de Dead Like Me. Une série qui s’est malheureusement arrêtée prématurément. Du même créateur que Pushing Daisies, seulement deux saisons se sont succédées depuis 2003 ; Showtime a décidé de ne pas rempiler pour une troisième saison. Du coup, on reste un peu sur sa faim avec des points obscurs ou non résolus (choses qui seront sans doute apporté avec le film qu’ils sont entrain de produire. Croisons les doigts pour que le succès du film les pousse à refaire d’autres saisons…).

L’histoire

Georgia (George) Lass, 18 ans, meurt en se prenant la lunette des chiottes de la station Mir dans la gueule (on voit tout de suite le ton décalé de la série). Mais au lieu de mourir et d’aller dans un hypothétique paradis (ce n’est pas dit, personne ne sait ce qu’il y a «après»), elle est recrutée pour être une faucheuse à plein temps (en gros aider les gens qui meurt violemment à passer dans l’au-delà sans souffrance).

Les personnages

Hormis, Georgia, on trouve une belle galerie de personnages qui évolue peu à peu au fur et à mesure des saisons. Chez les faucheurs : Rube, le chef des faucheurs, paternaliste (l’inoubliable Inigo Montoya dans The Princess Bride, un de mes films cultes, mais aussi Jason Gideon dans Esprits criminels), mort dans les années 20 ; Roxy, la flic dur-à-cuire, morte dans les années 80 ; Mason, l’anglais déjanté (j’adore !), mort à la fin des années 60 ; Daisy, la starlette qui a au moins sucé tout Hollywood dans les années 30… Il y a la famille de George : son père, sa mère et sa petite sœur qui vivent assez mal sa mort, chacun à son niveau. Et il y a son «vrai» travail : avec en tête Dolores et Crystal.

Les post-it® de la mort

Lorsque j’ai commencé à regarder, j’ai trouvé ça sympa, mais sans plus. Mais d’épisode en épisode, on se prend à vraiment apprécier cette galerie de personnages, hauts en couleur et on veut absolument continuer à regarder. Le fait d’avoir «fonctionnarisé» les faucheurs apporte vraiment une tournure nouvelle. L’humour (parfois très noir) est omniprésent dans ce monde entouré de morts accidentelles ou pas. Une très bonne série, pas très chère en DVD.

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Dexter revient !

J’en ai déjà parlé, une des meilleures séries du moment (pas au point de concurencer The IT Crowd, mais ils ne boxent pas du tout dans la même catégorie) : Dexter reviendra pour une troisième saison aux États-Unis sur Showtime le 28 septembre. Ils nous offre un petit trailer pour nous mettre en haleine (âmes sensibles s’abstenir)…

Day Break

2006 | 1 saison, 13 épisodes
Ciné - Bien

Day Break - Un «24 heures» sans fin !
Il est des séries qui n’ont pas de chance. Day Break en fait parti. Programmée pour remplacer Lost après la fin de la saison 3, elle n’a pas réussi à s’imposer (face à Esprits criminels, Medium ou encore les Experts Manhattan) malgré un bon concept, une bonne réalisation et un bon casting. Elle a donc été déprogrammée au bout de 9 épisodes. Les producteurs ne voulant pas laisser les (seulement) 6 millions de téléspectateurs sur leur fin a diffusé les derniers épisodes sur Internet. Mais suite à un procès des compositeurs de la musique (qui n’avaient pas stipulé la diffusion sur Internet de leurs œuvres), il leur a été impossible de diffuser le dernier épisode pendant très longtemps. Quand je vous dis qu’ils ont eu la poisse !

J’ai commencé à regarder les premiers épisodes il y a un an et demi, mais je n’avais pas eu l’occasion de conclure, faute de temps, d’autres trucs que j’avais à regarder et de manque du dernier épisode ! Mais c’est chose faite à présent.

L’histoire

Un flic de Los Angeles se réveille un matin et apprend qu’il est accusé du meurtre d’un procureur. Il réalise qu’il a été piégé et tente tout pour faire exploser la vérité. Quand je dis «tout», c’est vraiment tout, car le lendemain matin il se réveille exactement le même jour. Il va profiter de cette redite pour enquêter. Et «pour chaque action, il y a une conséquence»…

Day Break - Le casting À mi-chemin entre 24 heures (au niveau de la réalisation) et Un Jour sans Fin (pour la répétition), on pourrait croire qu’on se lasse vite de revoir sans arrêt les mêmes choses, sauf que la réalisation est bonne et il y a assez d’ellipses pour ne pas se coltiner 52 fois la même scène. L’enquête avance assez vite et les rebondissements sont nombreux.

Une bonne petite série qui permet de patienter entre deux saisons. En revanche, je ne sais pas ce qu’il en est d’une éventuelle diffusion sur les chaînes française ou une sortie en DVD… Cette série n’aura pas eu de chance.

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