2007-2008 | 2 saison, 22 épisodes
★★★★☆
J’aime Tim Burton. J’aime son univers et son «dessin». J’aime la manière décalée avec laquelle il filme ses histoires. Mais je parlerai de lui une prochaine fois. Sieur Burton fait des émules et son côté fantasmagorique se retrouve peu à peu dans d’autres productions. C’est la transition toute trouvée pour parler de la série Pushing Daisies.

L’histoire est simple. Ned a le pouvoir de ressusciter les morts en les touchant une fois. Puis de les faire mourir pour de bon en les touchant une seconde fois. Et s’il ne les retouche pas une seconde fois, quelqu’un a proximité meurt à la place du ressuscité. Il fait équipe avec Emerson Cod, un détective privé, pour enquêter sur les meurtres et accidents en demandant aux victimes qui ou comment ils sont morts. Et ce en les ranimant une seule minute.
Là où ça se corse, c’est le jour ou il ranime son amour d’enfance, Chuck (Charlotte en vrai), qu’il n’avait pas revu depuis ses 10 ans… mais il a un terrible secret : à l’époque, il a fait mourir le père de Charlotte en ranimant sa propre mère.
Chuck prend part à la petite entreprise de Ned et Emerson et cette équipe de détectives est parée pour des aventures décalés, fun et ultra-colorées (ça sature dur dans les couleurs comme dans Amélie Poulain ou Charlie et la Chocolaterie).
Bryan Fuller, le créateur et producteur de cette série, n’en est pas à son coup d’essai : Dead Like Me, c’était lui aussi. Il a aussi participé à l’écriture de certains épisodes de Heroes.
On se prend à regarder avec plaisir ces histoires à l’opposé du morbide et se laisser bercer par ces situations plus irréelles et incongrues les unes que les autres. Espérons que cette série arrive elle aussi en sur une chaîne française…
» Site officiel de Pushing Daisies sur ABC
