Classé dans Trucs que j’aime

Le Top Pixar

[billet original du 4 août 2008] On se pose la question à chaque fois qu’un film de Pixar sort : où se place-t-il dans le classement des meilleurs films de Pixar. Je vais donner mon classement (qui n’est cependant pas figé), bourré d’ex-æquo. Je remettrai à jour ce billet à chaque nouveau film.

1. Toy Story 1995
1. Toy Story 3 2010
1. Wall•E 2008

2. Cars – Quatre roues 2006
2. Là-haut 2009
2. Les Indestructibles 2004
2. Toy Story 2 1999

3. 1001 Pattes 1998
3. Cars 2
3. Le Monde de Némo 2003
3. Monstres & Cie 2001
3. Ratatouille 2007

NB : Attention, ça ne veut pas dire que je n’ai pas aimé les derniers de la liste : ils reçoivent tous 5 tchizbeurgueurs !

Tout Pixar sur Amazon.fr

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I love Brussels

Je vais vous parler d’une ville que j’aime particulièrement : Bruxelles. Je la fréquente depuis ma douce adolescence. J’y vais peu, mais ça me permet de ne pas me lasser. Or j’y suis allé deux fois depuis ce début d’année (en janvier, ça caillait ; début juin, c’était bien) alors que ça faisait plus de sept ans que je n’étais pas y allé.

Quartier des Marolles

J’ai tout d’abord été agréablement surpris de voir que la ville n’a pas perdu de son âme de village géant et cosmopolite.

Hôtel Bloom, Bruxelles On a dormi à deux endroits diamétralement opposés, mais tous deux magnifiques, chacun à leur manière. En janvier c’était à l’hôtel Bloom. Hôtel moderne avec la particularité que chacune des chambres est décorée d’une fresque d’artiste internationaux, plus ou moins connus. La chambre était spacieuse et très bien conçue.

Maison Bliss, BruxellesDébut juin, nous étions accueillis dans un fabuleux Bed & Breakfast, légèrement excentré (mais à Bruxelles, rien n’est jamais loin) : la Maison Bliss. Maison de caractère, aux influences art nouveau. Magnifique aussi, avec des hôtes americano-belges charmants. Bien mieux qu’un hôtel.

Nous n’avons pas pu tester les VillO — cousins des Vélib’ parisiens — à cause d’un soleil trop ravageur.

En revanche, nous avons goûté pour vous quelques gaufres, bières et autres joyeusetés pour notre palais.

Nous avions trouvé en janvier un excellent resto éthiopien et un italien traditionnel. Mais cette fois-ci, nous avons trouvé 3 petits bijoux : un excellent burger gourmet, un restaurant qui décline le champignon sous toutes ses formes et un excellent resto bio universel.
On a naturellement fait le plein à la biscuiterie Dandoy, où le Roi se fournit en spéculoos et avons craqué sur les spéculoos à la vanille, le pain grecque et la liqueur de spéculoos façon Bailey’s.

On a même failli se faire un ciné, puisque la carte UGC illimité fonctionne là-bas aussi !

Au détour d'un métro, une déco de François Schuiten Autre chose qui me fascine à Bruxelles, c’est l’architecture. On a l’impression que tous les architectes du coin se sont lancé des défis pour ne pas faire deux fois le même bâtiment ! Ça donne une sorte de patchwork urbain, qui change tous les 10 mètres. Sans compter les incursions de héros de bandes-dessinées parsemées dans la ville. C’est étonnant et vivifiant. On a même fait un tour à l’Atomium et vu une expo sur la théorie du Big Bang (oui, je sais) à l’intérieur.

En revanche, il y a certains détails qui font ressortir un côté assez archaïque qui nuit un peu à l’image de la capitale européenne. La cigarette par exemple ; on est tellement habitué en France ou en Angleterre de ne plus sentir la cigarette dans les bars et restaurants que le fait qu’en Belgique le restaurateur peut choisir, on se sent revenu 10 ans en arrière (alors que ça ne fait même pas 10 ans !). Et les cartes bancaires ! Le fait qu’on ne peut pas payer partout avec nos cartes (ne serait-ce que parce que les distributeurs n’acceptent pas toutes les cartes internationales…), on a un sentiment de retour en arrière et c’est vraiment dommage…

En tout cas, ça reste une de mes destinations préférées au monde et je ne sais pas pour vous, mais je me verrais bien vivre ici…

Pour voir l’album photo entier : Lire la suite

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Locomote

Locomote - iconeUn petit billet rapide pour vous parler d’une application iPhone (et Chrome) qui j’affectionne tout particulièrement en tant que parisien (mais que j’aimerais autant si j’étais rennais).

Locomote ou comment rendre intuitif et rapide la recherche d’itinéraire, en incluant métro, bus et Vélib’ (au choix) ! Et comment la rendre fun aussi, puisqu’on marque des points en prévenant les autres utilisateurs de problèmes sur les lignes et que les points débloqueront au fur et à mesure d’autres fonctionnalités.

On peut aussi enregistrer des favoris et les itinéraires au préalable. On peut être prévenu de l’état du trafic des lignes qu’on va prendre, on peut être prévenu par push, etc.

Le gros avantage comparé à l’application RATP, c’est que les plans de situation sont explicites (points de départ et d’arrivée), et ça, c’est bien.

L’app est encore au stade de beta, mais avance vite. Elle bogue de temps en temps, mais on ne va pas se plaindre pour une appli gratuite !

Locomote - écran d'accueil Locomote - écran de recherche Locomote - plan d'arrivée

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Dans mon iPhone #2

Je continue l’exploration des applications de que j’ai dans mon iPhone. Encore un peu de tout.

Graphisme

WhatTheFont

L’outil indispensable pour tout graphiste qui se respecte. On voit une typo, on la prend en photo et WhatTheFont l’identifie pour vous (ou une typo approchante). Version App du site internet.
• WhatTheFont sur l’App Store

Utilitaire

Poul’prête

L’application qu’on devrait toujours avoir. Autant, je sais ce que j’ai prêté grâce à une fantastique (et belle) application. En revanche, je ne sais pas trop ce que j’ai emprunté. Poul’prête (ouais, je sais, le nom…) est là pour ça. En 2 temps, 3 mouvements, vous aurez enregistrez tout ce que vous aurez emprunté ou prêté.
• Poul’prête sur l’App Store

Utilitaire

Tricount

Souvent, en vacances ou en weekend entre amis, certains payent des trucs, d’autres d’autres trucs et faire les comptes est toujours compliqué. Plus vraiment avec Tricount.
• Tricount sur l’App Store

Cinéma

Pixee

Éditée par UGC, cette petite App vous permet de prendre en photo une affiche de film, spectacle ou expo, et d’avoir tous les renseignements correspondants et même les ciné à proximité (UGC…) et les horaires.
• Pixee sur l’App Store

Jeux

Trainyard

J’aime les casse-têtes intelligents et Trainyard en fait parti. Le principe est simple : on a un certain nombre de trains au départ et il faut un certain nombre de trains à l’arrivée en dessinant le chemin avec son doigt. Facile. Mais plus on avance et des plus les subtilités vont apparaître (couleurs, croisement, fusion ou scission de ces couleurs…). Ce n’est pas si dur, mais on se creuse drôlement les méninges !
• Trainyard
• Trainyard lite (il y a des niveaux différents dans cette version gratuite !)

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Eddie Izzard en France !!!

Ne bougez plus ! Arrêtez ce que vous faites et réservez immédiatement vos places, Eddie Izzard (l’homme le plus classe de la Terre, je le rappelle) est à Paris pour son spectacle Stripped entièrement en français !

Et pas cher en plus.

Combien de fois vais-je y aller ?

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Dans mon iPhone #1

Loin de moi l’idée de faire la promotion gratis pour Apple, je pense surtout aux petits développeurs qui ont besoin de manger en vendant des applications. Donc voici une première sélection de mes applis iPhone/iPad préférées (dont certaines déjà très connues).

Photo

Hipstamatic

S’il y a une appli photo a avoir, c’est bien celle-ci. On retourne à de la photo chaleureuse et typée, mais même une photo mal cadrée rend bien. Mes photos de New York déchirent.
Hipstamatic sur l’App Store

Organisation

Do It (tomorrow)

L’application idéal pour le procrastinateur que je suis. Une sorte d’agenda à 2 jours : aujourd’hui et demain. On se fait une liste de choses à faire et on peut simplement les remettre au lendemain. Si jamais vous ne faites pas les taches du jour, elles sont automatiquement reportées. Génial !
Version iPhone gratuite
Version iPhone et iPad synchronisable

Jeux

Angry Birds

Un succès sur l’App Store. Ces salopiots de cochons ont piqué les œufs des oiseaux. Ces derniers décident de se venger en catapultant des kamikazes sur les porcins. À chaque mise à jour de nouveaux niveaux. Addictif à souhait.
• Angry Birds iPhone [completlite]
• Angry Birds iPad [completlite]
• Angry Birds Seasons iPhone [completlite]
• Angry Birds Seasons iPad [completlite]

Musique

Bebot – Robot Synth

Une des premières appli que j’ai acheté sur les conseils (indirectes) de Jordan Rudess. C’est un synthé sous les traits d’un petit robot qui chante. Mais il ne faut pas s’arrêter à la simplicité du trait, les options et réglages de cet instrument sont très complets et aboutis. Mais en plus, c’est mignon !
Bebot – Robot Synth pour iPhone et iPad

Bientôt plus d’applications…

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New York, New Yooork!

Pendant mon absence prolongée, je suis allé à New York. C’était ma première fois ; ça n’a pas trop fait mal. J’avais déjà testé les États-unis il y a 5 ans en faisant un petit tour à San Francisco, Los Angeles et Las Vegas (en participant même à un vrai mariage à l’américaine, comme dans les films), mais je n’avais jamais fait la côte est.

J’ai découvert une ville qui correspond assez bien à l’image qu’on s’en fait. On dit qu’elle ne dort jamais : c’est vrai (au moins on n’est pas réveillé à 7h du mat par des travaux puisqu’il y en a eu toute la nuit !). En fait, tous les films et séries américains nous ont spoilé le plaisir : New York n’est pas aussi surprenante qu’on pourrait s’y attendre ! Je ne dis pas que je n’ai pas aimé, je dis juste que je n’ai pas été surpris.

Nous avions décider de tester un hôtel “design” comme on les appelle (le concept existe aussi à Paris) : des chambres compactes, mais ultra bien conçues pour gagner le maximum de place (lavabo incrusté dans le mur, douche et toilettes compactées dans un coin de la chambre sans qu’elles ne soient riquiqui, rangements sous le lit, radio-réveil avec dock pour iPod…). Nous avions jeté notre dévolu sur le Pod Hotel, en plein milieu de Midtown, à seulement quelques blocs de Central Park.

On a fait du shopping comme il se doit ; on a mangé comme il se doit aussi. Cela dit, c’est assez difficile de ne pas manger à NY : la tentation est à chaque recoin ! La ville du démon je vous dis ! On ne peut pas faire deux mètres (environ 6,5 pieds) sans tomber sur un resto, une épicerie, une sandwicherie ou un vendeur ambulant ! Si encore c’était dégueulasse, ce serait plus facile de résister, mais non ! Même pas !

Dans le lot : un excellent glacier végétalien, un spécialiste du riz au lait à tous les parfums et avec beaucoup d’humour, une boutique de bagel qui s’appellent “revient” et surtout trois excellents restaurants, dont le meilleur thaï que je connaisse, un faiseur de burger bio, éthique et de saison et un vieux bistro à la cuisine américaine teintée d’originalité.

On a même fait un grand tour de Manhattan et un bout de Brooklyn à vélo (une vingtaine de kilomètres. Peut-être plus). Les vélos de location étaient un peu pourris, mais l’état des routes aussi, donc ça compensait ! Il faisait tout de même un soleil de plomb ce jour-là et les 40° C n’ont pas aidé à l’ascension du pont de Williamsburg ! Heureusement qu’on arrivait à trouver des points de ravitaillement assez souvent pour se réhydrater.

On s’est naturellement fait une comédie musicale sur Broadway et notre choix s’est porté sur Promises, Promises, datant des années 50, écrite par Burt Bacharach (ceux qui ont vu Austin Powers le connaissent…) et interprétée par Sean Hayes (le Jack de Will & Grace) et Kristin Chenoweth (la petite Olive de Pushing Daisies). Quelques airs sont devenus des tubes interplanétaires depuis : I Say A Little Prayer, I’ll Never Fall In Love Again et apparement pour les amateurs de Glee il y a A House Is Not A Home qui devrait vous dire quelque chose.

Sinon, il fallait bien que je teste un barber shop, avec de vrais vieux barbiers italiens qui utilisent un coupe-chou, une machine à mousse à raser chaude, de vieux Playboy qui traînent. Mon barbier avait l’air bourru, mais il était la délicatesse incarnée.

On a aussi fait une virée étrange à Coney Island. La plage mythique des années 50 où allaient les new-yorkais avant que ça devienne une plaque tournante de la drogue dans les années 80. Ça s’est un peu arrangé depuis, mais il ne faut pas y traîner la nuit. Cet endroit semble figé dans le temps : de vieilles échoppes sur le bord de mer, de vieux parcs d’attraction… étrange je vous dis.

Pour en revenir à New-York, ce n’est pas une ville qui me donne envie de vivre là-bas (contrairement à Londres, par exemple). Bon si on me force et qu’on me paie, je pourrais céder, à condition que ce soit à Brooklyn (Dumbo voire Williamsburg) ou carrément dans le Village, sinon rien ! Mais j’y retournerai en vacances, sans doute pour de longs weekends, ça nous permettra de faire les lieux touristiques qu’on a réussi à éviter (la Statue de la Liberté, l’Empire State Building, etc…).
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Le carnet d’adresses gourmand déménage

Suite à mon voyage à New York, j’ai accumulé quelques bonnes adresses à ajouter à mon carnet, qui malheureusement se faisait de moins en moins pratique à utiliser. J’ai donc décidé de lui donner un coup de peinture et en le désolidarisant du blog. Il hérite alors d’un système de vote où les passants peuvent indiquer ce qu’ils ont pensé des-dits restaurants et même proposer des adresses à découvrir.

Vous pourrez le retrouver à cette adresse :
carnetdadressesgourmand.wordpress.com

Bonne dégustation. Du bois.

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3 mois avec un Strida

Bon, pas vraiment puisque je n’en fais pas tous les jours, mais ça fait 3 mois que je l’ai acheté et je suis désormais capable d’en tirer les conclusions suivantes :

  • Les premières minutes sont assez folklorique. L’équilibre devient beaucoup plus primordial sur un engin pareil. Une dizaine de minutes suffise à dompter la bête. Mais ça donne envie d’acheter un Nutcase au cas où…
  • C’est un gadget extraordinaire. Non, pas un gadget. Un vélo, un vrai.
  • Il est assez confortable pour de longues distances, malgré son petit rapport de vitesse. 15 bornes dans Paris passent assez bien.
  • Il attise la curiosité. Incroyable le nombre de démonstrations que j’ai faites (même l’épicier en bas de chez moi).
  • C’est de la bonne came. Résiste à mes presque 100 kg et ne semble pas ciller entre mon poids et l’état des routes.
  • Facilement transportable. Dans le RER, le train, le métro… il faut juste faire attention à ne pas donner des coups de pédales, mais la chaîne en kevlar (sans graisse) ne risque pas de tacher le pantalon de votre voisin. En revanche, il ne rentre pas dans le coffre  (avant) d’une Porsche.
  • À ne pas prendre tout le temps. Pas pour aller au cinéma par exemple. On ne vous laisse pas rentrer avec. Pensez à acheter un antivol.

Si c’était à refaire ? Je n’achèterais pas ce vélo. Non, j’achèterai le modèle au dessus qui a des vitesses (Duo Speed), pour une raison simple : autant les montées sont faciles, les descentes, je n’en parle pas (heureusement que les freins à disques sont bons !), mais parfois, sur du plat, on a envie de tracer et ne pas pédaler comme un malade. Mais ça reste correct et je m’y fais très bien.

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Kitokito !

Bon, j’avais saoulé tout le monde l’an dernier avec Kokoya, un excellent petit restaurant japonais à Paris. Mais suite au départ d’une des collaboratrices, le fait d’avoir deux cuisines était très dur à gérer. Elles ont donc revendu (ça s’appelle toujours Kokoya, mais c’est un peu moins bon… en toute subjectivité !) et ont rouvert un restaurant plus grand, mais du côté de Montparnasse cette fois-ci.

J’avoue, ce n’est pas mon quartier de prédilection, loin de là. Je n’y allais guère que pour prendre le train. Même si j’ai une accointante qui vit pas très loin. Ça me donnera donc une raison supplémentaire de découvrir de coin.

Le menu est sensiblement le même. Je vous conseille de prendre le bento le midi et les Trois Chirashis le soir ou, si vous êtes téméraires, le petit bol de Thon tartare (au piment !).

Kitokito veut dire “frais” en patois du nord du Japon (si j’ai bien compris). Rassurant pour du poisson cru !

Kitokito

Restaurant japonais sur place ou à emporter

45, rue Mathurin-Régnier, 75015 Paris

tél. : 01 47 34 12 09
www.kitokito.fr

ouvert le lundi midi
et du mardi au samedi midi et soir.

Et hop ! Dans mon carnet d’adresse gourmand !

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