Ça y est, je l’ai essayé. Je sais déjà que ce sera mon deuxième vélo (on va tout de même attendre de gagner un peu plus d’argent…). Ça fait plus d’un an que je fantasme dessus, maintenant que je l’ai essayé, je sais que ce sera mon prochain achat tellement c’est l’évolution normale de la réflexion d’un cycliste citadin.
C’est vrai, faire du vélo à Paris amène obligatoirement à un raisonnement selon les utilisations :
Le Vélib’
Son propre vélo
Le vélo pliable
Pour le Vélib’, c’est bon, j’ai un abonnement annuel, j’en fais pour de petits trajets à Paris et en petite couronne. Principaux inconvénients aujourd’hui : l’état des vélos et les bornes pleines lorsqu’on veut poser son Vélib’. Au bout d’un moment, on commence à connaître les bornes libres, mais on n’est jamais à l’abri d’un imprévu et tourner 20 minutes pour poser son vélo fait perdre l’avantage du Vélib’ par rapport au métro.
Prendre son vélo c’est bien. Mais parfois on a besoin de prendre les transports en commun, et là, ça se gâte… Même si certaines plates-formes des RER sont prévues pour les vélos, certains usagers ne se privent pas pour vous engueuler ou vous demander de sortir. C’est surtout très dangereux pour votre visage lorsque votre roue frôle le pantalon blanc de quelqu’un d’un peu colérique… J’ai même déjà réservé un espace vélo dans un train pour descendre dans le Limousin, histoire de me balader librement une fois arrivé. C’était très sympa, mais monter ou descendre son vélo en passant par la porte d’un wagon n’est pas chose facile, ni agréable.
D’où le dernier raisonnement : tout serait plus facile avec un vélo pliable. Mais le vélo pliable c’est souvent moche, pas pratique, long à déplier, lourd, chiant à transporter, etc.
C’est pour ça que je fus emballé le jour où je découvris le Strida au hasard d’une balade sur iTunes U. Imaginé par un designer anglais, le Strida est le premier vélo ayant un pliage simple et funky. En gros, c’est un triangle et on replie les trois branches ; plus comme une poussette-canne qu’un Transformers. Avec moins de 10 kg, 10 secondes pour le plier/déplier et 23 cm d’épaisseur une fois replié, le Strida devient le vélo pliant le plus pratique au monde.
Mais ce n’est pas non plus un demi-vélo. Mark Sanders, le créateur du Strida, l’a voulu performant et intelligent : freins à disque, courroie en kevlar non graissée (donc pas salissante), roues de 16″ minimum, cadre alu garanti à vie… Ça me fait penser un peu à ce que Ken Parker fait avec ses guitares dignes d’une fabrication aéronautique.
À pas moins de 600 € le joujou, j’attendrai encore un peu avant de craquer…
[billet original du 4 août 2008] On se pose la question à chaque fois qu’un film de Pixar sort : où se place-t-il dans le classement des meilleurs films de Pixar. Je vais donner mon classement (qui n’est cependant pas figé), bourré d’ex-æquo. Je remettrai à jour ce billet à chaque nouveau film.
1. Toy Story 1995
1. Toy Story 2 1999
2. Wall•E 2008
3. Les Indestructibles 2004
3. Cars – Quatre roues 2006
3. Là-haut 2009
3. Ratatouille 2007
4. 1001 Pattes 1998
4. Monstres & Cie 2001
4. Le Monde de Némo 2003
NB : Attention, ça ne veut pas dire que je n’ai pas aimé les derniers de la liste : ils reçoivent tous 5 tchizbeurgueurs !
J’étais à Londres le weekend dernier (j’en reparlerai très vite) et il faut bien avouer que les anglais savent fêter Noël : les décos sont superbes, les rues bloquées à la circulation (imaginez les grands boulevards transformés en zone piétonne pour plus de sécurité), les soldes avaient déjà commencé dans certains magasins, etc. Ça sentait le pain d’épices, la mandarine ou le pin partout. Et au détour de Carnaby Street, on s’est fait attaquer par un bonhomme de neige géant !
En fait, cette liste je l’ai commencée il y a quelques années et malheureusement certains sont déjà partis depuis, sans que je puisse les voir sur scène.
Du coup, j’en profite pour mettre tous ceux que je veux voir, même s’ils ont l’air d’être assez loin de l’agonie. Je rajoute aussi les groupes prématurément disparus (pas les Beatles) que je souhaite voir se reformer (puisque c’est la tendance).
A Perfect Circle – ils ont splitté
AC/DC – ouais, je sais…
Aerosmith
Fiona Apple – déjà vue, mais je ne m’en lasserai jamais
Extreme revient. Ça ne vous dira peut-être pas grand chose comme ça, mais vous avez forcément entendu un jour leur plus grand succès : « More Than Words », qui date de 1990. Super ballade, mais assez loin de leur style original.
Ce que peu de gens savent, c’est qu’Extreme est un groupe de métal. Du hard-rock funky plutôt (« When I’m President »). Certains diront hard FM, mais je les emmerde plutôt assez fort. Nuno Bettencourt est l’un des meilleurs guitaristes au monde et il a la finesse de ne pas trop frimer sur le sujet (bon, sauf sur l’intro de « He-Man Women Hater » !).
Mais ils s’étaient séparés après un super album il y a 13 ans. Depuis, chacun avait suivi sa route : Nuno en changeant de nom de groupe à chaque album solo ; Gary Cherrone (le chanteur) allant même jusqu’à pousser la chansonnette sur un album de Van Halen. Mais rien qui ne puisse arriver à la cheville de ce que faisait Extreme.
On a rêvé de cette reformation (enfin, nous les fans !) et aujourd’hui nous sommes exhaussés, surtout grâce à un nouvel album qui dépote, que Seb a très bien cerné.
Là où je suis encore plus content, c’est qu’il passe à Paris le 4 novembre et que j’ai déjà ma place.
…, sans prétention, qui vous touchent sans forcément qu’on trouve la raison. Des films qui vous transportent simplement du début à la fin. Avec une galerie de personnages aussi attachants qu’inattendus. Waitress fait parti de ces films et je vous le conseille.
Une histoire simple d’une serveuse qui tombe enceinte alors qu’elle déteste son mari et qui vit une aventure avec son gynéco. Je sais, comme ça, ça n’a pas l’air terrible, mais ça peut se ranger au niveau d’un Juno ou d’un Little Miss Sunshine assez facilement. » Sorti récemment en DVD.
PS : du coup, je me demande même si je ne vais pas ouvrir une section de notations de DVD comme celle des films ciné, parce que là, il y a 5 tchizbeurgueurs d’office !
Merci à Alex qui m’a fait découvrir un excellent petit (très petit) resto japonais. Il s’appelle Kokoya, il est tenu par de vrais japonais (ils sont super gentils en plus), il y a 10 places assises (mais on peut emporter) et c’est tellement meilleur que tous les resto japonais pas tenus par des japonais.
C’est une cuisine simple et familiale. D’ailleurs Kokoya veut dire «ici» en japonais. Je recommande le bento pour midi : un plat du jour qui change constamment, accompagné de quelques sashimi et légumes. Jamais le chirashi n’a été si bon (c’est même un barachirashi, où les morceaux de poisson ont été marinés dans une petite sauce au préalable). En plus ce n’est pas plus cher que les faux-japonais.
Et le soir, ils prennent les meilleurs morceaux des poissons pour leurs plats (d’où un prix un peu plus élevé).
Kokoya – 5, rue des Batignolles – Paris 17e du mardi au samedi de 12 à 15h et de 19 à 22h30
le dimanche de 18 à 22h
tél. 01 44 90 98 12 kokoya.wordpress.com