Bon, j’avais saoulé tout le monde l’an dernier avec Kokoya, un excellent petit restaurant japonais à Paris. Mais suite au départ d’une des collaboratrices, le fait d’avoir deux cuisines était très dur à gérer. Elles ont donc revendu (ça s’appelle toujours Kokoya, mais c’est un peu moins bon… en toute subjectivité !) et ont rouvert un restaurant plus grand, mais du côté de Montparnasse cette fois-ci.
J’avoue, ce n’est pas mon quartier de prédilection, loin de là. Je n’y allais guère que pour prendre le train. Même si j’ai une accointante qui vit pas très loin. Ça me donnera donc une raison supplémentaire de découvrir de coin.
Le menu est sensiblement le même. Je vous conseille de prendre le bento le midi et les Trois Chirashis le soir ou, si vous êtes téméraires, le petit bol de Thon tartare (au piment !).
Kitokito veut dire « frais » en patois du nord du Japon (si j’ai bien compris). Rassurant pour du poisson cru !
Depuis le temps que je l’attendais, je dois avouer ne pas être déçu, voir même surpris par la qualité du scénario. Action, humour, suspense, drame, etc. On passe du rire aux larmes et en prenant plein les mirettes.
Ma copine disait qu’elle aimait Sex & The City parce qu’elle avait l’impression de revoir de vieilles copines ; ça me fait pareil avec Toy Story, retrouver Buzz, Woody et les autres est toujours un grand plaisir.
Encore une réussite pour Pixar, même si ce n’est pas du niveau d’un Wall•E.
D’un point de vue technique, la 3D (le système à lunettes, pas l’image de synthèse) est à mon goût très bien exploitée comparée à tout ce que j’ai vu jusqu’à aujourd’hui. Le gros problème généralement, c’est de réadapter sa vision d’un plan à un autre pour suivre l’action principale (très gênant dans les scènes d’action d’Avatar ou Shrek 4 par exemple). En revanche, j’ai l’impression qu’ils ont fait en sorte que l’action soit toujours à la même distance virtuelle dans Toy Story, du coup pas de gymnastique forcée des yeux et ils en ressortent nettement moins fatigués.
Courrez le voir. En 2D, en 3D, en VO, en VF ; c’est à dire le voir 4 fois minimum.
[billet original du 4 août 2008] On se pose la question à chaque fois qu’un film de Pixar sort : où se place-t-il dans le classement des meilleurs films de Pixar. Je vais donner mon classement (qui n’est cependant pas figé), bourré d’ex-æquo. Je remettrai à jour ce billet à chaque nouveau film.
1. Toy Story 1995
1. Wall•E 2008
2. Cars – Quatre roues 2006
2. Là-haut 2009
2. Les Indestructibles 2004
2. Ratatouille 2007
2. Toy Story 2 1999
2. Toy Story 3 2010
3. 1001 Pattes 1998
3. Le Monde de Némo 2003
3. Monstres & Cie 2001
NB : Attention, ça ne veut pas dire que je n’ai pas aimé les derniers de la liste : ils reçoivent tous 5 tchizbeurgueurs !
Je suis un geek sans borne. Il y a certaines choses qui me passionnent et parfois, je suis récompensé de mes monomaniaqueries. Je suis fan de Lego depuis tout petit, même si je n’ai pas eu la même collectionnite aiguë qu’un de mes cousins (qui avait tous les Lego de l’espace, le salaud !). Lorsque mes parents refusaient de m’acheter un Transformers, je m’empressais de concevoir une voiture transformable en Lego.
Lorsque j’appris l’an dernier que Lego avait acheté des licences Pixar, j’étais impatient de voir ce qu’ils allaient en faire. Toy Story et Cars ? Très bon choix. Je compte même acheter les Duplo en avance pour un(e) hypothétique descendant(e).
Lorsque que je vis les prototypes, j’étais enchanté. Trépignant de pouvoir les acheter.
Qu’elle ne fut pas ma surprise ce weekend, au détour d’une visite au Disney Store, de découvrir les premières boîtes. Il était hors de question de repartir sans une. J’ai jeté mon dévolu sur Buzz, Woody et RC, faute de pickup Pizza Planet. Ils trônent désormais dans ma bibliothèque, aux côtés de Gromit, Shaun et autres Stitch.
Ça y est, je l’ai essayé. Je sais déjà que ce sera mon deuxième vélo (on va tout de même attendre de gagner un peu plus d’argent…). Ça fait plus d’un an que je fantasme dessus, maintenant que je l’ai essayé, je sais que ce sera mon prochain achat tellement c’est l’évolution normale de la réflexion d’un cycliste citadin.
C’est vrai, faire du vélo à Paris amène obligatoirement à un raisonnement selon les utilisations :
Le Vélib’
Son propre vélo
Le vélo pliable
Pour le Vélib’, c’est bon, j’ai un abonnement annuel, j’en fais pour de petits trajets à Paris et en petite couronne. Principaux inconvénients aujourd’hui : l’état des vélos et les bornes pleines lorsqu’on veut poser son Vélib’. Au bout d’un moment, on commence à connaître les bornes libres, mais on n’est jamais à l’abri d’un imprévu et tourner 20 minutes pour poser son vélo fait perdre l’avantage du Vélib’ par rapport au métro.
Prendre son vélo c’est bien. Mais parfois on a besoin de prendre les transports en commun, et là, ça se gâte… Même si certaines plates-formes des RER sont prévues pour les vélos, certains usagers ne se privent pas pour vous engueuler ou vous demander de sortir. C’est surtout très dangereux pour votre visage lorsque votre roue frôle le pantalon blanc de quelqu’un d’un peu colérique… J’ai même déjà réservé un espace vélo dans un train pour descendre dans le Limousin, histoire de me balader librement une fois arrivé. C’était très sympa, mais monter ou descendre son vélo en passant par la porte d’un wagon n’est pas chose facile, ni agréable.
D’où le dernier raisonnement : tout serait plus facile avec un vélo pliable. Mais le vélo pliable c’est souvent moche, pas pratique, long à déplier, lourd, chiant à transporter, etc.
C’est pour ça que je fus emballé le jour où je découvris le Strida au hasard d’une balade sur iTunes U. Imaginé par un designer anglais, le Strida est le premier vélo ayant un pliage simple et funky. En gros, c’est un triangle et on replie les trois branches ; plus comme une poussette-canne qu’un Transformers. Avec moins de 10 kg, 10 secondes pour le plier/déplier et 23 cm d’épaisseur une fois replié, le Strida devient le vélo pliant le plus pratique au monde.
Mais ce n’est pas non plus un demi-vélo. Mark Sanders, le créateur du Strida, l’a voulu performant et intelligent : freins à disque, courroie en kevlar non graissée (donc pas salissante), roues de 16″ minimum, cadre alu garanti à vie… Ça me fait penser un peu à ce que Ken Parker fait avec ses guitares dignes d’une fabrication aéronautique.
À pas moins de 600 € le joujou, j’attendrai encore un peu avant de craquer…
J’étais à Londres le weekend dernier (j’en reparlerai très vite) et il faut bien avouer que les anglais savent fêter Noël : les décos sont superbes, les rues bloquées à la circulation (imaginez les grands boulevards transformés en zone piétonne … Continuer la lecture →
En fait, cette liste je l’ai commencée il y a quelques années et malheureusement certains sont déjà partis depuis, sans que je puisse les voir sur scène.
Du coup, j’en profite pour mettre tous ceux que je veux voir, même s’ils ont l’air d’être assez loin de l’agonie. Je rajoute aussi les groupes prématurément disparus (pas les Beatles) que je souhaite voir se reformer (puisque c’est la tendance).
A Perfect Circle – ils ont splitté
AC/DC – ouais, je sais…
Aerosmith
Fiona Apple – déjà vue, mais je ne m’en lasserai jamais