Depuis le temps que je l’attendais, je dois avouer ne pas être déçu, voir même surpris par la qualité du scénario. Action, humour, suspense, drame, etc. On passe du rire aux larmes et en prenant plein les mirettes.
Ma copine disait qu’elle aimait Sex & The City parce qu’elle avait l’impression de revoir de vieilles copines ; ça me fait pareil avec Toy Story, retrouver Buzz, Woody et les autres est toujours un grand plaisir.
Encore une réussite pour Pixar, même si ce n’est pas du niveau d’un Wall•E.
D’un point de vue technique, la 3D (le système à lunettes, pas l’image de synthèse) est à mon goût très bien exploitée comparée à tout ce que j’ai vu jusqu’à aujourd’hui. Le gros problème généralement, c’est de réadapter sa vision d’un plan à un autre pour suivre l’action principale (très gênant dans les scènes d’action d’Avatar ou Shrek 4 par exemple). En revanche, j’ai l’impression qu’ils ont fait en sorte que l’action soit toujours à la même distance virtuelle dans Toy Story, du coup pas de gymnastique forcée des yeux et ils en ressortent nettement moins fatigués.
Courrez le voir. En 2D, en 3D, en VO, en VF ; c’est à dire le voir 4 fois minimum.
Je suis un geek sans borne. Il y a certaines choses qui me passionnent et parfois, je suis récompensé de mes monomaniaqueries. Je suis fan de Lego depuis tout petit, même si je n’ai pas eu la même collectionnite aiguë qu’un de mes cousins (qui avait tous les Lego de l’espace, le salaud !). Lorsque mes parents refusaient de m’acheter un Transformers, je m’empressais de concevoir une voiture transformable en Lego.
Lorsque j’appris l’an dernier que Lego avait acheté des licences Pixar, j’étais impatient de voir ce qu’ils allaient en faire. Toy Story et Cars ? Très bon choix. Je compte même acheter les Duplo en avance pour un(e) hypothétique descendant(e).
Lorsque que je vis les prototypes, j’étais enchanté. Trépignant de pouvoir les acheter.
Qu’elle ne fut pas ma surprise ce weekend, au détour d’une visite au Disney Store, de découvrir les premières boîtes. Il était hors de question de repartir sans une. J’ai jeté mon dévolu sur Buzz, Woody et RC, faute de pickup Pizza Planet. Ils trônent désormais dans ma bibliothèque, aux côtés de Gromit, Shaun et autres Stitch.
Ça y est, je l’ai essayé. Je sais déjà que ce sera mon deuxième vélo (on va tout de même attendre de gagner un peu plus d’argent…). Ça fait plus d’un an que je fantasme dessus, maintenant que je l’ai essayé, je sais que ce sera mon prochain achat tellement c’est l’évolution normale de la réflexion d’un cycliste citadin.
C’est vrai, faire du vélo à Paris amène obligatoirement à un raisonnement selon les utilisations :
Le Vélib’
Son propre vélo
Le vélo pliable
Pour le Vélib’, c’est bon, j’ai un abonnement annuel, j’en fais pour de petits trajets à Paris et en petite couronne. Principaux inconvénients aujourd’hui : l’état des vélos et les bornes pleines lorsqu’on veut poser son Vélib’. Au bout d’un moment, on commence à connaître les bornes libres, mais on n’est jamais à l’abri d’un imprévu et tourner 20 minutes pour poser son vélo fait perdre l’avantage du Vélib’ par rapport au métro.
Prendre son vélo c’est bien. Mais parfois on a besoin de prendre les transports en commun, et là, ça se gâte… Même si certaines plates-formes des RER sont prévues pour les vélos, certains usagers ne se privent pas pour vous engueuler ou vous demander de sortir. C’est surtout très dangereux pour votre visage lorsque votre roue frôle le pantalon blanc de quelqu’un d’un peu colérique… J’ai même déjà réservé un espace vélo dans un train pour descendre dans le Limousin, histoire de me balader librement une fois arrivé. C’était très sympa, mais monter ou descendre son vélo en passant par la porte d’un wagon n’est pas chose facile, ni agréable.
D’où le dernier raisonnement : tout serait plus facile avec un vélo pliable. Mais le vélo pliable c’est souvent moche, pas pratique, long à déplier, lourd, chiant à transporter, etc.
C’est pour ça que je fus emballé le jour où je découvris le Strida au hasard d’une balade sur iTunes U. Imaginé par un designer anglais, le Strida est le premier vélo ayant un pliage simple et funky. En gros, c’est un triangle et on replie les trois branches ; plus comme une poussette-canne qu’un Transformers. Avec moins de 10 kg, 10 secondes pour le plier/déplier et 23 cm d’épaisseur une fois replié, le Strida devient le vélo pliant le plus pratique au monde.
Mais ce n’est pas non plus un demi-vélo. Mark Sanders, le créateur du Strida, l’a voulu performant et intelligent : freins à disque, courroie en kevlar non graissée (donc pas salissante), roues de 16″ minimum, cadre alu garanti à vie… Ça me fait penser un peu à ce que Ken Parker fait avec ses guitares dignes d’une fabrication aéronautique.
À pas moins de 600 € le joujou, j’attendrai encore un peu avant de craquer…
J’étais à Londres le weekend dernier (j’en reparlerai très vite) et il faut bien avouer que les anglais savent fêter Noël : les décos sont superbes, les rues bloquées à la circulation (imaginez les grands boulevards transformés en zone piétonne pour plus de sécurité), les soldes avaient déjà commencé dans certains magasins, etc. Ça sentait le pain d’épices, la mandarine ou le pin partout. Et au détour de Carnaby Street, on s’est fait attaquer par un bonhomme de neige géant !
En fait, cette liste je l’ai commencée il y a quelques années et malheureusement certains sont déjà partis depuis, sans que je puisse les voir sur scène.
Du coup, j’en profite pour mettre tous ceux que je veux voir, même s’ils ont l’air d’être assez loin de l’agonie. Je rajoute aussi les groupes prématurément disparus (pas les Beatles) que je souhaite voir se reformer (puisque c’est la tendance).
A Perfect Circle – ils ont splitté
AC/DC – ouais, je sais…
Aerosmith
Fiona Apple – déjà vue, mais je ne m’en lasserai jamais
Extreme revient. Ça ne vous dira peut-être pas grand chose comme ça, mais vous avez forcément entendu un jour leur plus grand succès : “More Than Words”, qui date de 1990. Super ballade, mais assez loin de leur style original.
Ce que peu de gens savent, c’est qu’Extreme est un groupe de métal. Du hard-rock funky plutôt (“When I’m President”). Certains diront hard FM, mais je les emmerde plutôt assez fort. Nuno Bettencourt est l’un des meilleurs guitaristes au monde et il a la finesse de ne pas trop frimer sur le sujet (bon, sauf sur l’intro de “He-Man Women Hater” !).
Mais ils s’étaient séparés après un super album il y a 13 ans. Depuis, chacun avait suivi sa route : Nuno en changeant de nom de groupe à chaque album solo ; Gary Cherrone (le chanteur) allant même jusqu’à pousser la chansonnette sur un album de Van Halen. Mais rien qui ne puisse arriver à la cheville de ce que faisait Extreme.
On a rêvé de cette reformation (enfin, nous les fans !) et aujourd’hui nous sommes exhaussés, surtout grâce à un nouvel album qui dépote, que Seb a très bien cerné.
Là où je suis encore plus content, c’est qu’il passe à Paris le 4 novembre et que j’ai déjà ma place.
…, sans prétention, qui vous touchent sans forcément qu’on trouve la raison. Des films qui vous transportent simplement du début à la fin. Avec une galerie de personnages aussi attachants qu’inattendus. Waitress fait parti de ces films et je vous le conseille.
Une histoire simple d’une serveuse qui tombe enceinte alors qu’elle déteste son mari et qui vit une aventure avec son gynéco. Je sais, comme ça, ça n’a pas l’air terrible, mais ça peut se ranger au niveau d’un Juno ou d’un Little Miss Sunshine assez facilement. » Sorti récemment en DVD.
PS : du coup, je me demande même si je ne vais pas ouvrir une section de notations de DVD comme celle des films ciné, parce que là, il y a 5 tchizbeurgueurs d’office !