Les choses avancent. Voici un petit récapitulatif de notre réflexion du moment.
Le projet «Londres» se concrétise tranquillement. Parti d’une boutade, c’est devenu l’objectif n°1.

En revanche, ça risque de ne pas être avant l’année prochaine. En effet, ma moitié et moi passons actuellement des entretiens qui pourraient déboucher sur des jobs pas mal… mais à Paris. Il y aurait une possibilité de mutation pour Londres au bout d’un an de boîte de mon côté. Donc si on est tous les deux pris, ça repousse le déménagement londonien d’un an. Si moi seul obtient le poste, je ne signe pas et on part en septembre. Et si aucun de nous deux n’obtient quoique ce soit, on part aussi.
Si on décide de partir, on se réserve tout de même le droit de tout stopper au cas où on ne le sente vraiment pas. Mais une fois le pied à Londres on ne fera pas machine arrière si vite.
On a de quoi tenir six mois pour trouver un job là-bas. Si rien ne se profile, on rentrera en France.
… Londres vient à moi !
Une fois n’est pas coutume, je vais parler chiffon.
Je le répète assez souvent, même si je n’ai pas encore eu l’occasion d’écrire un billet entier dessus, mais j’aime l’Angleterre, encore plus Londres. Si je devais un jour partir de France, j’emménagerais sans doute à Londres (faudra que je gagne pas mal de thune pour ça, mais enfin…).
Parmi les trucs sympa qu’on y trouve, il y a des marché comme on n’en trouve pas/peu/plus en France (Spitalfields par exemple, Cococerise en parle), à côté desquels se trouvent des quartiers sympa, plein de superbes magasins.
Parmi eux se trouve un magasin de vêtements Rock chic, beaux, un peu chers, mais de très bonne qualité, fournisseurs officiels de ma douce (qui était obligée de passer par leur site web et de commander une tonne, puisque la livraison pour la France est gratuite à partir de 200£ de commande).
Il n’est désormais plus besoin de traverser la manche pour profiter de ces effets, un simple tour dans le premier arrondissement suffira. La marque, fidèle à ses préceptes, ne fait pas de publicité. C’est donc en se baladant que nous sommes tombé dessus par hasard («Tiens c’est bizarre, la vitrine de ce magasin fait très « All Saints »…»).
Les prix sont un peu majorés par rapport au magasin anglais, mais c’est de l’achat coup de cœur plus qu’autre chose. Que de beaux matériaux, des coupes originales…
À vous de succomber à ce créateur de fringue chic.
- All Saints Paris
49, rue Étienne Marcel
Paris, 1er arrondissement
- All Saints Londres
Jacks Place
6 Corbet Place
Spitalfields
London E1 6NN
UK
- Magasin en ligne :
www.allsaintsshop.co.uk
Et voilà, encore un weekend à Londres qui fait mentir tous les préjugés qu’on peut avoir sur l’Angleterre. Un très bon moment passé avec Pois chiche, Cococerise, Littlesa, MiLK et Mr. Malinois.
- Il a fait un temps magnifique (même s’il faisait un peu froid), sauf le troisième et dernier jour où il a plu, sauf quand on était dehors (ce bol qu’en même !).
- On a hyper bien (trop) mangé.
- On a vu la Reine et elle est hyper accessible, bien que beaucoup plus grande et belle qu’on l’imaginait
- On a fait du shopping jusqu’à overdose
- Finalement, Mr. Malinois aime bien le pays des rosbifs !
- On n’a pas fait la moitié des trucs qu’on voulait
- On a découvert un ukulélé tenor à 6 cordes (que vous pourrez voir au prochain concert de MiLK & Fruit Juice le 8 février prochain).
- La TNT en Angleterre, ça marche pas top (inside joke)…
Dans la liste des restos, il y a eu Whole Foods Market (un marché/resto gigantesque avec des milliers de choses à manger, bonnes et saines), Fish & Chips (moins sain déjà ! Demandez à MiLK et Mr. Malinois comment était leurs raie et saucisse respectives…), Wagamama (de la cuisine asiatique servie quand c’est prêt… genre tout de suite !), Gourmet Burger Kitchen (avec un burger au Stilton !), Busaba (un excellent thaï qui figure dans mon carnet d’adresses depuis quelques temps déjà). Sans compter les Starbucks et autres cafés.
Quelques photos vite fait, par certains des protagonistes du voyage (on peut y reconnaître les touffes de certaines et les mains d’un certain).




J’étais à Londres le weekend dernier (j’en reparlerai très vite) et il faut bien avouer que les anglais savent fêter Noël : les décos sont superbes, les rues bloquées à la circulation (imaginez les grands boulevards transformés en zone piétonne … Continuer la lecture →
Je ne vais pas écrire une tartine pour ou contre les religions, ce n’est pas mon but ; ce n’est pas le propos ici. Je ne suis pas là pour juger, mais seulement pour constater.
De passage à Lourdes pour des raisons personnelles, j’en ai profité pour faire un tour dans ce haut lieu spirituel. Je dois avoué que j’ai été surpris. Comment les catholiques peuvent-ils supporter ce mercantilisme à outrance ? Comment les lourdais peuvent-ils accepter que leur ville soit autant défigurée par cette nuée d’hôtels et de magasins de souvenirs qui pollue chaque recoin ?
C’est con, parce qu’on sent bien que cette ville avait un certain charme 150 ans auparavant, avant que Bernadette Soubirous n’y voit la vierge. Mais aujourd’hui ce n’est qu’une suite d’hôtels miteux, entremêlés de mauvais restaurants, de commerce vendant des amulettes made in China et des bidons vides pour ceux qui veulent rapporter de l’eau du lieu miraculeux et de musées de providence partout où un proche de Bernadette à posé le pied ou le regard. Il n’y a pas de petites économies quand il s’agit de faire du fric…
« Dieu est amour », « aime ton prochain », m’a-t-on rabâché lorsque j’étais petit (je suis issu de famille catho ; j’ai « Marie » pour troisième prénom… disons que la foi s’est écarté de mon chemin depuis quelques années). Mais je ne pense pas que tous les pèlerins présents se rappellent les fondements de la religion. Exemple flagrant : deux nonnes de type européen regardaient de travers un groupe d’Indiens du genre : « vous n’avez rien à foutre ici, ce n’est pas votre religion ». Comme s’il fallait être blanc pour être catholique. J’ai trouvé ça tellement horrible que je me suis pris à imaginer la main de Dieu punir ces mécréantes (les nonnes, pas les Indiens). Ça confirme ce que je pense : il y a des cons partout, même chez les religieux.
Finalement, ce qui est miraculeux à Lourdes, c’est que l’endroit saint reste aussi peu altéré par l’extérieur et les mentalités à la con.
J’ai trouvé et rapporté de mon escapade anglaise une édition limitée de ma crème de goudron préférée : le Marmite ! Après avoir sorti une version à la Guinness l’année dernière, voilà qu’ils sortent un exemplaire tout doré pour la Saint-Valentin avec une touche de champagne dedans. Trop la classe !

Une semaine d’abandon de tchizbeurgueur pour des petites vacances bien méritées de l’autre côté de la Manche (la main, pas l’aisselle) et me voilà revenu en grande forme, plein comme une outre, mais en grande forme qu’en même (à marcher toutes les journées, on dépense ce qu’on accumule à table !).
Quelques jours à Sheffield (la ville où se passe The Full Monty) histoire de faire mon plein de télé britannique. J’ai vu un des premiers épisodes de Ashes to Ashes, le spin-off de Life On Mars qui se passe au début des années 80, avec un joli minois qui débarque dans un monde où la femme n’a pas sa place, encore moins en tant que flic (photo de la demoiselle ci-contre), série prometteuse. J’ai aussi vu le début de La troisième saison de Hotel Babylon, l’histoire d’un hôtel cinq étoiles avec toutes les dérives possibles et imaginables ; j’adore ! J’ai aussi découvert une vieille émission d’improvisation avec des comédiens appelée Whose line is it anyway? ; à mourir de rire. On s’est qu’en même fait quelques restos à Sheffield (Blue Moon Café, WasabiSabi et surtout Jaflong !).
Après ça, un long weekend en amoureux à Londres à jouer les touristes. Petits restos sympa : Wagamama, Just Falafs, Leon (rien a voir avec celui de Bruxelles), Bertorelli’s café, Hamburger Union, Le Pain Quotidien (bien meilleur que le français rue Montorgueuil), etc. Je vous ai fait un petit patchwork «à la Sasa» pour la peine !
J’ai aussi vu une autre invention géniale de monsieur Dyson : un sèche main/tornade, en 10 secondes les mains sont sèches. Un vrai concentré de technologie ultra agréable à utiliser (de quoi se sentir geek même dans les chiottes !).
Et sinon, un petit cadeau pour MiLK : un magasin pour lui sur Hanbury Street.
Je referai un pavé sur l’Angleterre un de ces quatre. Surtout ce que j’aimerais importer de là-bas en France.
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Tel que vous me voyez (non pas que vous me voyiez spécialement, mais bon, on va dire «tel que vous me lisez»), je suis déçu.
Vous savez, ce sentiment qui se développe lorsque quelque chose ne correspond plus à vos souvenirs. Je reviens avec quelques amis du Futuroscope et je dois avouer que ça sent un peu le sapin. Pourtant le parc fêtait ses 20 ans cette année et avait été racheté il y a quelques années par de nouveau investisseurs. Pratiquement tous les films des attractions ont été changé depuis 2004, donc ce n’était que des choses nouvelles pour moi qui suis déjà allé 2 fois (donc la dernière fois il y a six ans environ). Ça augurait que du bon… Mais laisser le parc à l’abandon à ce point, c’est criminel !
Je m’explique. Qu’on baisse le nombre d’employés à la morte saison (quoique, je n’appelle pas les fêtes de fin d’année la morte saison…) pour de raison de budget, je comprends, mais qu’on laisse les gens se foutre sur la gueule pour avoir des lunettes 3D parce qu’il n’y a personne pour les distribuer ; qu’on supprime toutes les préséances des attractions pour aussi éviter d’avoir du personnel ; qu’on attende trois plombe au resto parce qu’il y a 1 serveur pour 50 couverts ; que les films en images de synthèse de «dernières avancées technologiques» datent de 2000 (même s’ils viennent d’être changés ; que leur nouvelle attraction —Danse avec les Robots— a 50 minutes d’attente en période creuse et je vois mal les gens attendre 2h30 en été pour 3 minutes de secousses. Enfin que des petits détails qui te gâche la journée, mais surtout qui tranchent avec ce qu’on a vécu précédemment.
J’ai eu l’impression d’un parc qui n’a pas évolué depuis 10 ans et qui est coincé dans ses technos anciennes (IMAX,…). Le mot «numérique» est inexistant par exemple. Si le Futuroscope n’évolue pas, je ne lui donne pas 10 ans. C’est dommage, il y avait un tel potentiel…
Cela dit, on a passé deux jours formidables entre amis, avec la découverte d’un excellent resto à Poitiers (Bistro Pasta – 12, rue de la Croix Blanche).