Tagged with ★★★★☆

Dexter

2006/2009

Saison 1, 12 épisodes ★★★★★
Saison 2, 12 épisodes ★★★★★
Saison 3, 12 épisodes ★★★★

Dexter - ça va saigner
Ça y est. J’ai enfin fini la saison 2 de Dexter. Une des meilleures série de ces dernières années. Par le sujet, le traité et son acteur.

Dexter et ses trophées : des plaquettes avec une goutte de ses victimes Dexter travaille avec la police de Miami. Il est expert en tache de sang et sait reconstituer une scène de crime selon les projections. Mais avant tout, Dexter n’est pas comme nous. Dénué de sentiments, il a des pulsions meurtrières qu’il a appris à canaliser grâce à son père adoptif. Dexter est un serial-killer. Mais qui ne tue que ceux qui le méritent. Tueurs, pédophiles, violeurs, etc., sont les cibles de Dexter. il pâlie à sa monstruosité en rendant justice, là où la Justice fait défaut.

La saison 1 nous avait bluffée, la 2 nous a retournée. Étonnante, prenante, jusqu’au dernier épisode on ne sait pas ce qui va advenir. Du grand art en matière d’écriture et de réalisation. Cette saison 2 est dix fois mieux, dix fois plus intense, dix fois plus palpitante.

Dexter - Michael C. Hall C’est Michael C. Hall qui tient le rôle de Dexter. Je le connais depuis le rôle de David Fisher, le frère gay, dans 6 Feet Under. Ce mec est épatant. Il sait tout jouer et ce rôle est fait pour lui.

Cette série innove. Ce n’est plus un héros ou un anti-héros, c’est un héros malade, un héros-monstre, un héros à détester.

Tiré d’un roman policier, pas trop mal écrit, de Jeff Lindsay (Ce Cher Dexter), la série se détache peu à peu du livre : les fins du premier opus/de la première saison divergent. Du coup, la saison 2 devient librement inspirée et se détache du deuxième livre.

La saison 3 a été signée, tout comme le troisième livre vient de sortir aux États-Unis. J’espère que ce sera aussi bon. Réponse l’hiver prochain.

[édition du 24 mars 2009] La saison 3 étant moins palpitante que les précédentes, mais reste d’un bon niveau.

Autres regardages

Tagué , , , ,

Juno

2007
★★★★

Juno et son téléphone tchizbeurgueur J’aime les films frais, les répliques saillantes, les dialogues riches, les mots crus, les personnages attachants, les acteurs doués, les situations décalées. Mais c’est rare que l’on retrouve tout ça dans le même film. On a trouvé ça dans Little Miss Sunshine (film préféré 2006). On le trouve aussi ici dans Juno. Mais là s’arrête la ressemblance.

Juno est de ces perles du cinéma indépendant américain que les grands studios doivent se mordre les couilles de ne pas l’avoir produit. En même temps, tant mieux, parce que si ça avait été le cas, ils l’auraient ruiné, ils l’auraient enguimauvé, ils l’auraient normalisé, ils l’auraient pourravisé. Ça ne se serait pas appelé Juno, mais Cindy. Et Cindy n’aurait pas été aussi fun que Juno, parce qu’elle ne dirait pas de gros mots et parce qu’il y aurait un gros happy-end mielleux à se gerber sur ses propres chaussures. Deux fois.

Juno à l’échographie - une des scènes culte

J’aime ce film. J’aime Juno. Et ça me donne envie de prendre ma guitare acoustique et d’écrire des chansons à trois accords en marmonnant comme Leonard Cohen.

PS : En plus, elle a un téléphone en forme de tchizbeurgueur !

» Autres regardages

Tagué , , , ,

Pushing Daisies

2007-2008 | 2 saison, 22 épisodes
★★★★

J’aime Tim Burton. J’aime son univers et son «dessin». J’aime la manière décalée avec laquelle il filme ses histoires. Mais je parlerai de lui une prochaine fois. Sieur Burton fait des émules et son côté fantasmagorique se retrouve peu à peu dans d’autres productions. C’est la transition toute trouvée pour parler de la série Pushing Daisies.

Pushing Daisies

L’histoire est simple. Ned a le pouvoir de ressusciter les morts en les touchant une fois. Puis de les faire mourir pour de bon en les touchant une seconde fois. Et s’il ne les retouche pas une seconde fois, quelqu’un a proximité meurt à la place du ressuscité. Il fait équipe avec Emerson Cod, un détective privé, pour enquêter sur les meurtres et accidents en demandant aux victimes qui ou comment ils sont morts. Et ce en les ranimant une seule minute.

L’équipe de Pushing Daisies Là où ça se corse, c’est le jour ou il ranime son amour d’enfance, Chuck (Charlotte en vrai), qu’il n’avait pas revu depuis ses 10 ans… mais il a un terrible secret : à l’époque, il a fait mourir le père de Charlotte en ranimant sa propre mère.
Chuck prend part à la petite entreprise de Ned et Emerson et cette équipe de détectives est parée pour des aventures décalés, fun et ultra-colorées (ça sature dur dans les couleurs comme dans Amélie Poulain ou Charlie et la Chocolaterie).

Bryan Fuller, le créateur et producteur de cette série, n’en est pas à son coup d’essai : Dead Like Me, c’était lui aussi. Il a aussi participé à l’écriture de certains épisodes de Heroes.

On se prend à regarder avec plaisir ces histoires à l’opposé du morbide et se laisser bercer par ces situations plus irréelles et incongrues les unes que les autres. Espérons que cette série arrive elle aussi en sur une chaîne française…

» Site officiel de Pushing Daisies sur ABC

» Autres regardages

Tagué , , ,
Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.

Joignez-vous à 86 followers