J’étais à une soirée samedi soir, très sympa au demeurant, mais j’ai ouvert les yeux sur quelque chose de bizarre. Les hommes ne savent pas danser. Attention, je m’inclue largement dedans. Je suis d’une nullité effarante. J’ai le rythme, mais les différentes parties de mon corps répondent de manière désordonnée et incohérente. Pour moi il existe 4 grands types de danseurs :
- Soit ils prennent ça à la déconne et bouge pour faire rire, nous l’appellerons le syndrome Mr. Bean.
- Soit ils le prennent trop sérieusement et ça nous fait rire quand même, le syndrome Travolta, mais 20 ans après.
- Soit ce sont des latin lovers qui se déhanche de manière obscène à tout bout de champ, régurgitant tous les cours de Salsa appris au Club Med, c’est le syndrome Patrick Swayze.
- Soit ils ne se risquent pas et se posent dans un coin à discuter pour mettre en avant leur maillage neuronal et ne pas montrer leur lacune corporelle. C’est le syndrome Stephen Hawking.
Généralement, je me situe dans la dernière catégorie et si on insiste vraiment, je passe à la première. En tout cas, il y avait un n°3 samedi et son déhanché avait quelque chose de too much… certainement les coutures blanches de son jeans…

Je ne suis pas du genre à me pâmer devant les célébrités. C’est bien simple, quand je faisais parti d’un fanclub, j’étais le seul à ne pas vouloir d’autographes quand on rencontrait le groupe (des coups de marqueurs sur mon CD ? Non, mais ça va pas !). Mais c’est vrai que je ne peux pas empêcher que ça me fasse bizarre quand j’en croise un, quand je mange à la table à côté d’un ou quand je suis dans la même salle de ciné ou au théâtre. Au fil des ans, j’en ai croisé un paquet, à Paris ou ailleurs.*
Aujourd’hui, nous (
Ce soir, un nouvelle déception qui ne vient que confirmer ce que 
Hier matin (enfin midi), on s’est fait un plaisir,
Tel que vous me voyez (non pas que vous me voyiez spécialement, mais bon, on va dire «tel que vous me lisez»), je suis déçu.
Ça y est. On arrive à la période où tout le monde déprime. L’absence de soleil et le peu de sommeil atteint les plus joyeux de vos amis ? Vous avez l’impression que personne ne s’épanouit plus dans son travail et les grèves rendent tout le monde irritable et à fleur de peau.