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Procrastination

Ne rien faire… Il est un mot anglais qui n’a pas de réel équivalent en français. Le verbe Procrastinate veut dire ne rien faire ou faire des choses inutiles, remettre au lendemain, voire tergiverser ; tout ça ensemble. En gros glander ou tout mettre en œuvre pour glander. C’est beaucoup plus complet que le farniente italien (littéralement «ne rien faire»).

Et je dois bien avouer, je suis passer maître en la matière ! Un weekend où j’aurais pu être hyper-productif et faire mille choses que je repousse sans arrêt et, au lieu de suivre mon planning de rentabilité, je n’ai étalé que les choses un peu plus urgentes, mais j’ai bien pris mon temps, j’ai fait une petite sieste pour faire disparaître un léger mal de crâne et je ne me suis habillé qu’à 18h pour aller dîner chez des amis.

Du coup, quand je vois cette vidéo, je me retrouve à bien des niveaux.

En plus, au niveau de la prononciation, procrastination a un petite côté classe, non ?

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Alanis Morissette

Le Zénith, Paris
Vendredi 6 juin 2008

Alanis sur scène J’aime Alanis. Depuis des années. Mais je dois avouer que je n’étais jamais allé la voir en concert. C’est désormais chose faite.

J’avoue que je m’attendais à un gros show : écrans géants, pyrotechnie et tout le tintouin. Rien de tout ça. Alanis et son groupe de rock, une toile tendue et c’est tout. Un gros travail sur les lumières, mais tout en finesse là aussi. Mais qu’importe, on n’était pas là pour ça. Le Zénith était plein, plein de tout type de gens : des jeunes, des vieux, des français, des étrangers,…

Liam Gerner, tout seul avec sa guitare, sur scène bien grande. Première partie. Un mec entre tout seul en scène : Liam Gerner, un australien du sud, qui raconte avec sa guitare des histoires de gens croisés sur sa route. Sobre, simple, mais foutrement efficace. Une voix à mi-chemin entre Ben Harper et Michael Stipe (chanteur de R.E.M.). Sa démo était vendue 5€ (achetée !) et il était là après son set et à la fin du concert pour signer (signée !) et discuter avec qui voulait.

Et puis le moment tant attendu vint. Le groupe entre sur scène et commence à jouer. Alanis chante depuis les coulisses, histoire de faire monter la pression. Puis rentre enfin sur scène : euphorie collective. Je trouve le choix des morceaux étrange. Pas les plus communs, ni les plus médiatisés (sauf au rappel où elle enchaînera You Learn et Thank You). Les plus vieilles chansons ont le droit à un lifting très bien venu. Le groupe est carré. Le bassiste (une sorte d’Harry Roselmack groovy) bouge dans tous les sens (à s’en péter la gueule sur un des derniers morceaux). Le son n’était pas trop crade pour une fois au Zénith, mais les guitares étaient malheureusement sous-mixées.

Alanis Morissette au Zénith, mais depuis les gradins et avec mon téléphone, elle a l’air loin ! Mais Alanis ? Alanis agit sur scène comme si elle était mal à l’aise. Elle rejoint Fiona Apple sur un point : elle a des postures improbables qui montrent qu’elle n’a pas été coachée pour être une star. Fiona est voûtée, Alanis est tordue et fait des trucs bizarres avec ses mains. Il y a un peu de Janis Joplin dans sa façon d’être. Étonnant. Il n’y a qu’avec une guitare entre les mains qu’elle semble un peu plus dans son élément.
Sa voix est superbe, malgré quelques imperfections qui subliment son grain. On est largement emporté par ce flot de note. Chose étonnante : j’aurais pensé que certains membres du groupe feraient les chœurs, mais non, elle a tout assuré toute seule, avec seulement un léger chorus sur sa voix de temps en temps.

Alanis Morissette - Flavors of Entanglement - 2008 Au niveau du choix des morceaux, elle a tapé dans tous ses albums, avec une insistance sur son premier (normal), mais pas trop son dernier, qui pourtant recèle quelques perles.

J’ai failli trouver que le public français était un peu plus froid qu’à l’accoutumé, mais le fait que toute la salle reprenne les paroles de You Learn à tue-tête, m’a fait ravaler mon venin !

Bref, un très bon concert ; je suis content de l’avoir enfin vue et entendu en vrai.

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Blue Man Group

Palais des Sports, Paris
Vendredi 16 mai 2008

(Pour rester dans ma thématique bleue du billet précédent…)

Blue Man Group - Je suis sûr qu’ils ont fait du Vélib’ l’autre jour…Les extraterrestres ont débarqués ! Je les ai vus : ils sont tout bleus (de Klein ; pas Gérard, l’autre) et ne parle pas. Ils veulent apprendre nos us-et-coutumes et se fournissent en méthode Assimil, mais on choisit «Comment devenir une méga-star» plutôt que le Polonais en 80 leçons. Ils ne communiquent qu’en tapant sur des tuyaux, des tambours et des cordes de piano…

Je dois avouer que j’avais une mauvaise image du Blue Man Group : de part ma culture Mac, ils ont été dans les années 90 le symbole des processeurs Pentium pour PC. Et je ne m’y suis jamais intéressé. Et puis, je les ai vus intervenir dans un épisode du Drew Carey Show (une de mes séries préférées qui passait sur la chaîne Comédie!), avec leur démarche bizarre, à mi-chemin entre un robot et ayant un balais dans le luc. Lors d’une escapade à Las Vegas en 2005 je découvre que ces mecs-là existent toujours, que sont de vrais artistes et qu’ils ont un show apparemment apprécié et installé. Pour finir, un bon ami musicien m’offre pour mon anniversaire un de leur DVD. Je découvre et j’apprécie ce show : entre concert rock, pantomime, installation et performance.

Un des nombreux cadeaux du Blue Man Group. How To Be A Megastar est une évolution (2.1) de ce même DVD. Beaucoup de chose en plus (le télé-achat trash, Floppie le clown…), mais surtout une adaptation complète en français (même les chansons en anglais étaient traduite sur les écrans géants). Complètement interactif (j’ai reçu un médiator, comme à un vrai concert de rock !) : jouant avec le public (en crachant peinture ou chamallow sur des t-shirts offerts,…), avec le groupe de rock présent sur l’arrière-scène (à coup d’extincteur, avec une cabine insonorisée pour guitariste soliste,…),…

On se gausse tout du long et on trouve étrange la profondeur et la tristesse des paroles des chansons par rapport à l’ambiance du show. On aime les clins d’œil à la culture française des ses extraterrestres américains bleus (Gainsbourg, Piaf,…). On trouve ça dommage qu’il n’y ait pas plus de monde et que le public français soit un peu mou du gland. C’est là qu’on se dit que des shows à l’américaine, c’est génial chez nous, mais ça doit être mieux aux États-Unis.

Allez-y avant qu’il ne soit trop tard.

» Site officiel du Blue Man Group
» Billets sur Fnac.com

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Don d’ubiquité

Laquelle je suis ?… Vendredi fut un jour très bizarre.

Quand je faisais parti d’un groupe, j’ai toujours voulu voir ce qu’on donnait sur scène pour comprendre ce que les gens ressentaient. C’est à présent chose faite… à peu près.

J’ai quitté le groupe dont je faisais parti en décembre et c’était leur premier concert avec leur nouveau guitariste (que je leur ai vivement conseillé) vendredi dernier. Du coup, j’étais dans la salle et j’ai vu ce qu’on donnait sur scène. C’est vrai que ça dépote ; c’est vrai que le batteur est un des meilleurs batteurs que je connaisse ; c’est dingue, mon double sur scène est bien baraqué et a un de ces culs !!! ;) Je vais peut-être faire un groupe avec mon autre moi-même du coup…

En revanche, c’est moins fun d’être dans la salle que sur scène.

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Soyez sympas, rembobinez

Be Kind Rewind
2008
★★★★★

Ce film figure en bonne place pour mon film préféré de 2008.

Be Kind Rewind Après un incident qui a effacé toutes les VHS d’un petit vidéo-club, deux acolytes décide de tout retourner à leur manière : ils les «suédent». De Ghostbusters à Miss Daisy et son Chauffeur, de King-Kong à Men in Black, ils retournent tout avec les moyens du bord.

Melonie Diaz, Jack Black et Mos Def - Une équipe de ciné maison à petit budget.

Sans rire (et pourtant j’ai ri pendant tout le film !), ce simple film m’a plu de bout en bout. Et pourtant, je n’étais pas franchement acquis à sa cause.

  • Je ne connais pas les films de Michel Gondri, le réalisateur de Eternal Sunshine of A Spotless Mind et La Science des Rêves. Non pas que je n’étais pas curieux, mais mauvais timing. Je savais juste qu’il était un peu barré.
  • Autant j’apprécie Jack Black en tant que musicien/chanteur (dans Tenacious D), autant je ne suis pas plus fan que ça de son jeu d’acteur. Souvent excessif, voire poussif (le film Tenacious D par exemple…).
  • En voyant la bande-annonce, le pitch du film avait l’air plaisant, mais qu’en était-il du résultat ?…
  • Le film avait l’air bourré de références cinématographiques, n’allait-ce pas réduire le public qui pourrait le savourer ?

Mes craintes n’étaient en aucun cas justifiées :

  • Le film n’est pas (trop) barré et l’histoire se tient de bout en bout (pas de happy-end américain, juste une fin sobre, mais juste).
  • Jack Black est bien canalisé et Gondri a su adapté son jeu à son personnage (excessif et barré !).
  • Le résultat est excellent et tout fonctionne ; on rentre très vite dans cette histoire improbable.
  • Pas besoin de connaître les films «suédés», ce n’est pas le but de ce film.

On rit énormément ; on s’attache aux personnages, aussi retardés qu’ils semblent être, avec leur abilité à se mettre dans des situations pas possibles. Courrez voir ce film et si vous ne pouvez pas, allez-y en marchant.

Miss Daisy et son Chauffeur «suédé»Robocop «suédé»Ghostbusters «suédé»Boyz N The Hood «suédé»King Kong «suédé»

Petit bonus : même le site internet est un Internet «suédé» !

» Autres regardages

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Je ne dessine plus

L’Imaginerie, fabrique de design C’est un constat. Autrefois/avant/jadis/il y a des lustres*, je dessinais tout le temps. En cours, je me faisais coller parce que je passais mon temps à dessiner dans les marges, plutôt que de suivre les cours. J’ai décidé d’en faire mon métier : illustrateur. J’avais 15 ans, j’étais jeune, j’étais fougueux et j’avais des idées plein la tête.

J’ai largement révisé mes ambitions à la baisse lorsque je me suis aperçu que le milieu était bouché et que je ne deviendrais jamais riche et célèbre par ce moyen. Par défaut, j’ai choisi de devenir infographiste et de me cantonner à un salaire correct. Je me suis mis au rock pour la richesse et la célébrité, mais j’en parlerai une autre fois !

Du coup, plus j’ai avancé dans ma carrière et moins j’ai dessiné dans mes divers boulots. Aujourd’hui, je suis un assimilé formateur sur la suite créative d’Adobe et je ne dessine plus du tout. Ça dois bien faire 5/6 ans (si ce n’est plus…) que je n’ai plus rien produit d’autre que mes cartes de vœux (et encore, il faut voir celle de cette année, on ne peut pas appeler ça un dessin).

Et dire qu’il y avait un temps où j’avais commencé un grand projet : une vraie bande-dessinée en trois tomes, avec une vraie histoire (mon point faible), de vrais personnages et un vrai concept. Et mon boulot m’a bouffé tout le temps que j’y consacrais. Je n’ai pas dépassé le stade des recherches et le scénario s’est arrêté avant la fin du premier volume.

C’est con, hein ? Et dire qu’il ne me faudrait qu’un peu plus de temps pour que je m’y remette. Il me manquerait aussi un scénariste, pour me pondre un truc béton où si ça se plante, c’est juste parce qu’on s’apercevra qu’en fait je ne sais pas vraiment dessiner et que je me leurre depuis 15 ans !

Le seul vestige visible online de ma grande époque est la petite fée de chez Pois chiche. C’est vraiment pas avec ça que je vais devenir riche ! ;)

* Rayer la mention inutile.

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Eddie Izzard #2

Juste pour le plaisir, voici quelques vidéos d’Eddie Izzard (voir précédent billet) :

  • Un fan s’est amusé à faire un des sketches en Lego. C’est Dark Vador à la cantine de l’Étoile noire

  • Le français selon Eddie (pas de sous-titre, mais c’est à moitié en français !)

  • Pour ceux qui comprennent l’anglais, un comparatif entre deux langues différentes : l’anglais et l’américain ! Avec un petit tacle pour les Hollandais au passage…

  • Et la question qui tue : cake or death !? (complètement en Anglais aussi)
  • J’adore.

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    Fiona Apple

    Fiona Apple Puisque le moral est au plus bas, puisque tout n’est que tristesse et que le gris froid de nos journées ne nous aide pas vraiment à contracter les zygomatiques nécessaires à former un sourire sur nos lèvres sans faire craquer nos gerçures, je continue dans ma série «Il y a des choses qui sont comme des rayons de soleil dans mon cœur et qui réchauffent mes hivers mieux que des pantoufles fourrés en laine de lézards musqués des Galápagos», plus communément appelés «Trucs que j’aime» !

    J’aime Fiona Apple et ce, depuis le début. Je ne l’aime pas d’amuûur, ni parce que je lui ferais bien des trucs qu’on s’abstient de dire en présence des enfants (ou seulement par code, mais je m’égare…), mais j’aime sa créativité et son langage : J’aime sa musique.

    Fiona Apple - Tidal - 1996 J’ai acheté son premier album après avoir lu une colonne qui lui était consacrée dans le Le Monde de mon père (on est en hiver 1996). L’article me séduit et me donne envie de découvrir cette jeune artiste (18 ans à l’époque) qui marqua le rédacteur de l’article par sa maturité musicale. J’achète donc le-dit album à sa sortie, quelques semaines après, je me souviens, à la Sonothèque de Brest, en vacances chez ma mère (Il faut préciser qu’en ce temps-là, je ne m’abreuvais de Dream Theater (déjà !), Suicidal Tendencies et de Megadeth, donc plutôt du côté obscur de la Force). Tidal, c’est le nom de ce premier album, reste un de mes disques préférés encore aujourd’hui.
    Elle y a écrit et composé des titres magnifiques que son grain de voix et son jeu de piano jazzy subliment à chaque mesures. elle est douée la bougresse et on ne peut aucunement savoir qu’elle n’a que 18 ans en l’écoutant.

    Le plus dur a été le jour où j’ai appris qu’elle était en concert à Paris… 2 jours trop tard. Sniff.

    Fiona Apple - When The Pawn… - 1999 En 1999 sort son deuxième album, produit par Jon Brion (le compositeur de la musique du film Eternal Sunshine Of A Spotless Mind) : When The Pawn
    Le vrai titre étant sans doute le plus long de la musique moderne : When the pawn hits the conflicts he thinks like a king what he knows throws the blows when he goes to the fight and he’ll win the whole thing ‘fore he enters the ring there’s no body to batter when your mind is your might so when you go solo, you hold your own hand and remember that depth is the greatest of heights and if you know where you stand, then you know where to land and if you fall it won’t matter, cuz you’ll know that you’re right.
    Beaucoup moins personnel que le premier, cet album n’en est pas moins bien. La production de Brion donne une sonorité jazz-pop néo-rétro. Elle prend beaucoup plus de risque et cet album est moins accessible que le premier (mais ça reste dans le même genre, elle ne s’est pas mise au trash métal, non plus !…).

    Je ne crois pas qu’elle soit venue en Europe faire des concerts pour cet album, à mon grand désarroi.

    Fiona Apple - Extraordinary Machine - 2005Puis arriva la traversée du désert. J’y vais un peu fort, mais c’est un peu ça qu’en même. En 2002, un troisième album, lui aussi produit par Brion (donnée importante), est prêt. Mais la maison de disque considère qu’il n’y a pas de tube potentiel dessus et bloque la sortie. Et c’est un combat qui va durer 3 ans (pétitions de fans et manifestations devant le siège de Sony, fuite de l’album original sur internet) pour au final changer de producteur (mais pas de morceaux) et le sortir à peine différent de la version de Brion (je hais les maisons de disque). Donc Extraordinary Machine sort. Beaucoup plus fun et léger que ses deux prédécesseurs, il est presque plus expérimental au niveau des arrangements (sans doute ce qui rebutait Sony), mais complètement accessible.

    Fiona aux Folies Bergères Et puis, coup de chance, j’apprends qu’elle vient en Europe faire deux concerts exceptionnels : un à Londres et un à Paris, aux Folies Bergères. Je prends ma place et assiste à un fabuleux concert. Elle confirme plein de choses que je pensais d’elle : elle a un indiscutable talent et est surtout folle comme un lapin ! Elle bouge dans tous les sens lorsqu’elle n’est pas derrière son piano, un peu comme un pantin désarticulé (Woody !?). Mais elle chante et joue du piano comme personne et c’est ça que j’aime.
    je ne ferai pas de résumé du concert, certains s’en charge bien mieux (comme Seb par exemple). j’ai hâte qu’elle revienne faire un tour par chez nous.

    Elle a aussi participé à d’autres projets et à des bandes originales de films, notamment une magnifique reprise de “Across The Universe” des Beatles (sur la BO de Pleasantville) et dernièrement la chanson de Sally dans la version 3D remasterisée de l’Étrange Noël de monsieur Jack.

    » Le site officiel de Fiona Apple
    » Fiona sur Wikipedia France
    » Fiona sur MySpace (avec lecteur audio)
    » Le groupe Facebook “My favorite kind of Apple is Fiona”

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    Pushing Daisies

    2007-2008 | 2 saison, 22 épisodes
    ★★★★

    J’aime Tim Burton. J’aime son univers et son «dessin». J’aime la manière décalée avec laquelle il filme ses histoires. Mais je parlerai de lui une prochaine fois. Sieur Burton fait des émules et son côté fantasmagorique se retrouve peu à peu dans d’autres productions. C’est la transition toute trouvée pour parler de la série Pushing Daisies.

    Pushing Daisies

    L’histoire est simple. Ned a le pouvoir de ressusciter les morts en les touchant une fois. Puis de les faire mourir pour de bon en les touchant une seconde fois. Et s’il ne les retouche pas une seconde fois, quelqu’un a proximité meurt à la place du ressuscité. Il fait équipe avec Emerson Cod, un détective privé, pour enquêter sur les meurtres et accidents en demandant aux victimes qui ou comment ils sont morts. Et ce en les ranimant une seule minute.

    L’équipe de Pushing Daisies Là où ça se corse, c’est le jour ou il ranime son amour d’enfance, Chuck (Charlotte en vrai), qu’il n’avait pas revu depuis ses 10 ans… mais il a un terrible secret : à l’époque, il a fait mourir le père de Charlotte en ranimant sa propre mère.
    Chuck prend part à la petite entreprise de Ned et Emerson et cette équipe de détectives est parée pour des aventures décalés, fun et ultra-colorées (ça sature dur dans les couleurs comme dans Amélie Poulain ou Charlie et la Chocolaterie).

    Bryan Fuller, le créateur et producteur de cette série, n’en est pas à son coup d’essai : Dead Like Me, c’était lui aussi. Il a aussi participé à l’écriture de certains épisodes de Heroes.

    On se prend à regarder avec plaisir ces histoires à l’opposé du morbide et se laisser bercer par ces situations plus irréelles et incongrues les unes que les autres. Espérons que cette série arrive elle aussi en sur une chaîne française…

    » Site officiel de Pushing Daisies sur ABC

    » Autres regardages

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    Cali Rezo

    Parfois, en se baladant sur le net, on découvre de vrais talents.

    Par exemple, il y a quelques années, mon goût pour l’œuvre de Klimt me poussait à chercher sur Google images les Trois Âges de la Femme, suite à une discussion à propos de ce tableau.

    Les 3 Grâces | Cali Rezo

    C’est alors qu’au détour d’une page, je tombe sur un “tableau” qui me touche presqu’autant que peut me toucher Klimt.

    Un style actuel, avec des techniques modernes (peinture numérique) et des inspirations qui me parlent. Je parcours alors le site de cette illustratrice française et je tombe sous le charme de la simplicité de son œuvre.

    Sorcières | Cali Rezo Je ne sais rien d’elle si ce n’est que c’est une touche-à-tout imaginative qui aime aller plus loin. Son style évolue au gré de son humeur. Tantôt Klimtesque, tantôt hyper sobre. Tantôt difforme, tantôt flou. Puis divague vers les trucs à la main (en tissu, fils de fer,…), la papeterie, la photo, etc. Cali fait tout et c’est toujours bien. Attention, je ne vais pas dire que c’est toujours beau, parce qu’il y a certains de ses choix artistiques auxquels j’adhère moins et surtout des prix un peu élevés pour les grands tirages. Mais c’est toujours fait avec soin et talent.

    C’est en regardant ce qu’elle fait et comment elle s’en sort que je regrette de ne pas être plus déterminé que ça à développer mes talents. Je me suis petit à petit fait bouffer par la machine métro-boulot-dodo et toute mes idées ne restent qu’à l’état de fantasmes. Je les vis par procuration par Cali, par Marjorie,…

    » Son site : www.calirezo.com
    » Son blog : www.calirezo.com/blog
    » Sa boutique de Noël : calirezo3.free.fr/ShopNoel/noel1.html
    N°110 | Cali Rezo

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