Il est impossible de tirer la langue en baillant.
Il est impossible de tirer la langue en baillant.
(Décidemment, je fais dans les sujets pour gonzesses en ce moment !)
Le Cinquième Élément a beau ne pas être un grand film, il est bourré de détails futuristes sympa. Parmi ceux-ci, il y a une scène en particulier qui m’avait beaucoup amusée en me demandant quand est-ce qu’on y arriverait. C’est la scène de maquillage automatique de Leeloo avec un boîtier compact Chanel.

Je suis au désespoir de vous annoncer que ce maquillage futuristique pour fainéante est (presque) arrivé. Ça fait peur…
Littlesa a encore frappé et je tends l’autre joue.
Bien que ce «tagage» nocturne ressemble un peu au précédent, je vais tenter d’y répondre avec des choses fraîches et ça se voit.
1/ mettre le lien de la personne qui nous a tagué(e). √ fait
2/ mettre le règlement du tag sur votre blog. √ fait
3/ mentionner 6 choses, habitudes ou tics sans importance sur vous même. √ fait
4/ taguer à son tour 6 personnes pour la suite du jeu. (Enfin, si j’en trouve 6…)
5/ Avertir directement ces 6 personnes. (Et puis quoi encore, tu ne veux pas que j’y réponde pour eux non plus ?…)
Je passe la patate chaude à Gnaat (maintenant qu’il est revenu), Doc.Fusion (comme d’hab), MiLK (mais en bande dessinée) et qu’ils aient un don d’ubiquité pour faire six.
Littlesa m’a envoyé un lien vers ce lit hamburger. Il a son propre site et on peut aussi devenir fan sur Facebook !…
En tout cas, ça m’a bien fait marrer !
On a fêté un Noël en avance comme chaque année avec ma famille (frères, nièces, cousins, oncles et tantes…). Et comme l’organisation est un peu lourde (une quarantaine de personnes minimum), nous faisons des Noëls à 25€ ; chacun apporte un cadeau unisexe à 25€ environ et on tire au sort qui reçoit quoi. Généralement, on se retrouve avec des livres, DVD, CD ou objets déco.
Cette année, j’ai reçu, et ce n’est pas une blague, un pèse-personne.
Je me suis alors demandé si c’était un signe ou si le hasard était de mèche avec ce connard d’homme sandwich pour Coca-Cola ?
Qu’est-ce qui peut pousser quelqu’un à acheter une balance pour un Noël en famille ? Pour faire une blague ? Ce n’est pas forcément drôle. Ce n’est pas tellement un problème que ce soit tombé sur moi, je m’en fous, mais simplement parce que je ne suis pas le seul à être en «surcharge pondérale» dans la famille et certains auraient pu très mal le prendre. J’ai aussi pensé que c’était quelqu’un qui se débarrassait d’un vieux cadeau ou un truc du genre. Encore, ça aurait été une balance de cuisine, ça va, mais un pèse-personne, franchement… c’est comme si on offrait des pastilles anti-mauvaise haleine ou du Slim-Fast !
Enfin, je suis un peu dégoûté d’avoir offert des bouquins que j’aurais bien gardés au lieu de récupérer ce truc. Si vous voulez un pèse-personne, contactez-moi vite, sinon il faudra aller voir sur eBay…
C’est étrange les réseaux sociaux. Ça part d’une bonne intention, mais je trouve que ça dérive et que ça se barre peu à peu en couilles.

Juste après s’être inscrit, on y cherche ses amis, sa famille, ses collègues et les gens qu’on côtoie et apprécie le plus. Puis peu à peu, on recherche de vieux potes perdus de vue, des ex pour savoir ce qu’elles sont devenues… Puis des demandes nous parviennent d’anciens collègues de classe (qu’on les eût côtoyés ou non, comme quand on les croise dans la rue et avec qui on va avoir une discussion sympathiquement cordiale, alors qu’on s’adressait à peine la parole à l’époque), de mecs de la même association ou fanclub dont on faisait parti, d’amis d’amis. Pour certains, on hésite. Pourquoi untel et pas lui ? Puis on cède en se disant que ça ne mange pas de pain, etc…
Si bien qu’on se retrouve avec une liste d’amis hétéroclite où se combine très bons amis et vagues connaissances. Or il n’y a aucun moyen pour hiérarchiser cette différence.
Autant dans Flickr on peut distinguer les contacts des amis ou de la famille et choisir avec qui on partage telle ou telle photo, autant avec Facebook, les groupes d’amis ne permettent pas de filtrer les informations selon le degré d’intimité qu’on a. Je n’ai peut-être pas envie qu’un ancien patron découvre que je suis Régis-Robert au test «Quel personnage de Nerdz es-tu ?», ou que l’ex beau-frère d’une ex voit mes photos de vacances…
Il y nous reste alors deux options : soit on ferme complètement sa page en distillant le minimum d’informations, soit au contraire on ouvre tout à tous et on se résigne à ce que des gens découvre un peu plus de nous, et là, on peut se sentir un peu à poil parfois…
Enfin 7 et demi
Pour ses 10 ans, Google nous prouve qu’il garde bien un historique de tout (y compris des pages internet). Un moteur de recherche relié à une base de données de 2001. Du coup, on cherche en premier son nom et puis on cherche ensuite tchizbeurgueur. Et oui, ça existait déjà à l’époque. Il y a même la page en archive ; j’étais en pleine transition de La Gazette de eul Monde vers une version 2.0 (qui ne vit jamais le jour, faute de temps ; et oui, on faisait tout à la main à l’époque !).
Ça fait bizarre. C’est comme retrouver une vieille photo que l’on croyait perdu.
Je ne vais pas écrire une tartine pour ou contre les religions, ce n’est pas mon but ; ce n’est pas le propos ici. Je ne suis pas là pour juger, mais seulement pour constater.
De passage à Lourdes pour des raisons personnelles, j’en ai profité pour faire un tour dans ce haut lieu spirituel. Je dois avoué que j’ai été surpris. Comment les catholiques peuvent-ils supporter ce mercantilisme à outrance ? Comment les lourdais peuvent-ils accepter que leur ville soit autant défigurée par cette nuée d’hôtels et de magasins de souvenirs qui pollue chaque recoin ?
C’est con, parce qu’on sent bien que cette ville avait un certain charme 150 ans auparavant, avant que Bernadette Soubirous n’y voit la vierge. Mais aujourd’hui ce n’est qu’une suite d’hôtels miteux, entremêlés de mauvais restaurants, de commerce vendant des amulettes made in China et des bidons vides pour ceux qui veulent rapporter de l’eau du lieu miraculeux et de musées de providence partout où un proche de Bernadette à posé le pied ou le regard. Il n’y a pas de petites économies quand il s’agit de faire du fric…
“Dieu est amour”, “aime ton prochain”, m’a-t-on rabâché lorsque j’étais petit (je suis issu de famille catho ; j’ai “Marie” pour troisième prénom… disons que la foi s’est écarté de mon chemin depuis quelques années). Mais je ne pense pas que tous les pèlerins présents se rappellent les fondements de la religion. Exemple flagrant : deux nonnes de type européen regardaient de travers un groupe d’Indiens du genre : “vous n’avez rien à foutre ici, ce n’est pas votre religion”. Comme s’il fallait être blanc pour être catholique. J’ai trouvé ça tellement horrible que je me suis pris à imaginer la main de Dieu punir ces mécréantes (les nonnes, pas les Indiens). Ça confirme ce que je pense : il y a des cons partout, même chez les religieux.
Finalement, ce qui est miraculeux à Lourdes, c’est que l’endroit saint reste aussi peu altéré par l’extérieur et les mentalités à la con.
2006 | 1 saison, 13 épisodes
★★★☆☆

Il est des séries qui n’ont pas de chance. Day Break en fait parti. Programmée pour remplacer Lost après la fin de la saison 3, elle n’a pas réussi à s’imposer (face à Esprits criminels, Medium ou encore les Experts Manhattan) malgré un bon concept, une bonne réalisation et un bon casting. Elle a donc été déprogrammée au bout de 9 épisodes. Les producteurs ne voulant pas laisser les (seulement) 6 millions de téléspectateurs sur leur fin a diffusé les derniers épisodes sur Internet. Mais suite à un procès des compositeurs de la musique (qui n’avaient pas stipulé la diffusion sur Internet de leurs œuvres), il leur a été impossible de diffuser le dernier épisode pendant très longtemps. Quand je vous dis qu’ils ont eu la poisse !
J’ai commencé à regarder les premiers épisodes il y a un an et demi, mais je n’avais pas eu l’occasion de conclure, faute de temps, d’autres trucs que j’avais à regarder et de manque du dernier épisode ! Mais c’est chose faite à présent.
Un flic de Los Angeles se réveille un matin et apprend qu’il est accusé du meurtre d’un procureur. Il réalise qu’il a été piégé et tente tout pour faire exploser la vérité. Quand je dis «tout», c’est vraiment tout, car le lendemain matin il se réveille exactement le même jour. Il va profiter de cette redite pour enquêter. Et «pour chaque action, il y a une conséquence»…
À mi-chemin entre 24 heures (au niveau de la réalisation) et Un Jour sans Fin (pour la répétition), on pourrait croire qu’on se lasse vite de revoir sans arrêt les mêmes choses, sauf que la réalisation est bonne et il y a assez d’ellipses pour ne pas se coltiner 52 fois la même scène. L’enquête avance assez vite et les rebondissements sont nombreux.
Une bonne petite série qui permet de patienter entre deux saisons. En revanche, je ne sais pas ce qu’il en est d’une éventuelle diffusion sur les chaînes française ou une sortie en DVD… Cette série n’aura pas eu de chance.
• Les bébés chats, ça a la même odeur que les bébés humains.
• Une personne «chien» peut avoir envie d’un chat.