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Couillon de la lune

Mais quel couillon ! J’ai pris une place pour Rock en Seine le samedi 29 août 2009, pour ne pas rater Faith No More (groupe mythique de mon adolescence qui s’est reformé), mais je viens seulement de me rendre compte en voulant rentrer la date dans mon agenda que je serai à un mariage ce jour-là. Pas n’importe lequel non plus, puisque j’y serai témoin… La grosse loose.

J’ai donc une place à vendre, acheté 42€ à la Fnac, pour qui veut…

PS : Désolé Mr. Malinois, je ne t’accompagnerai donc pas.

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Taguérréotype

Cococerise m’a taggué et je suis censé prendre la sixième photo de mon dossier le plus récent.

Là se pose un premier problème. Mes dossiers récents sont des dossiers de boulot, et comme ce n’est pas encore fini, je préfère ne rien diffuser.

J’aurais pu y couper court en proposant une image de mon blog métal (qui fait pas métal) pour faire un peu de pub, mais je ne suis pas comme ça ! ^^

Du coup, je pourrais prendre la sixième photo de mon iPhoto, mais comme ce n’est pas de moi, je ne peux pas me permettre.

La sixième photo de mon Flickr ? N’y comptez pas, elle est privée.

Du coup, j’ai pris le problème à l’envers. J’ai pris la sixième photo de mon Flickr en partant de la fin. Ça tombe bien, c’est une photo que j’aime bien !

Prise le 22 janvier 2008 au Motel, lors d’un concert de MiLK & Fruit Juice (que je découvrais ce soir-là), ce fut aussi le soir de ma rencontre avec Mr Malinois et d’autres gens que j’étais amenés à revoir.
Photo d’ambiance, prise avec mon téléphone. Ce serait tellement mieux aujourd’hui avec mon reflex.

MiLK & Fruit Juice au Motel - 22 janvier 2008

Je suis censé transmettre ça à 6 ouailles, mais des amis blogueurs qui n’ont pas encore été taggués, il n’y en a plus des masses. Tiens, bâ Doc.Fusion, Angrom (tu vas me détester encore !), Papao (comme si tu n’avais pas assez de photos !) et MiLK, et le deux restants pour qui veut.

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Les artistes que je veux voir avant qu’ils ne disparaissent [édité le 5 nov 08]

Faudrait pas qu’ils se barrent trop vite

[Message original : 22 juil. 08]

En fait, cette liste je l’ai commencée il y a quelques années et malheureusement certains sont déjà partis depuis, sans que je puisse les voir sur scène.

Du coup, j’en profite pour mettre tous ceux que je veux voir, même s’ils ont l’air d’être assez loin de l’agonie. Je rajoute aussi les groupes prématurément disparus (pas les Beatles) que je souhaite voir se reformer (puisque c’est la tendance).

  • A Perfect Circle – ils ont splitté
  • AC/DC – ouais, je sais…
  • Aerosmith
  • Fiona Apple – déjà vue, mais je ne m’en lasserai jamais
  • Ray Charles – trop tard…
  • Joe Cocker
  • Deep Purple
  • Extremevu le 4 novembre 08
  • Led Zeppelin (Page/Plant)
  • Midnight Oil – ils ont splitté
  • Mike Oldfield – mais pas un de ses délires techno de ces dernières années
  • P!nk – mais il va n’y avoir que des jeunes…
  • Stevie Wonder
  • Toto – le groupe, pas Cutugno…
  • Pantera – le guitariste s’est fait assassiner
  • Prince
  • Tenacious D
  • Transatlantic – splitté à cause de Neal Morse

C’est une liste non-exhaustive. Je la mettrai régulièrement à jour dès qu’un nom surgit dans mon esprit.

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Extremement heureux

Extreme revient. Ça ne vous dira peut-être pas grand chose comme ça, mais vous avez forcément entendu un jour leur plus grand succès : “More Than Words”, qui date de 1990. Super ballade, mais assez loin de leur style original.

Ce que peu de gens savent, c’est qu’Extreme est un groupe de métal. Du hard-rock funky plutôt (“When I’m President”). Certains diront hard FM, mais je les emmerde plutôt assez fort. Nuno Bettencourt est l’un des meilleurs guitaristes au monde et il a la finesse de ne pas trop frimer sur le sujet (bon, sauf sur l’intro de “He-Man Women Hater” !).

Mais ils s’étaient séparés après un super album il y a 13 ans. Depuis, chacun avait suivi sa route : Nuno en changeant de nom de groupe à chaque album solo ; Gary Cherrone (le chanteur) allant même jusqu’à pousser la chansonnette sur un album de Van Halen. Mais rien qui ne puisse arriver à la cheville de ce que faisait Extreme.

On a rêvé de cette reformation (enfin, nous les fans !) et aujourd’hui nous sommes exhaussés, surtout grâce à un nouvel album qui dépote, que Seb a très bien cerné.

Là où je suis encore plus content, c’est qu’il passe à Paris le 4 novembre et que j’ai déjà ma place.

Youpi12.

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Mamma Mia!

Palais des Congrès, Paris
Samedi 5 juillet 2008

Mamma Mia! L’affiche de la comédie musicale J’ai vue la comédie musicale (la «musicale», comme on dit maintenant… à croire que c’était trop long avant) Mamma Mia!, inspirée des chansons du groupe ABBA. Non pas que je sois spécialement fan de la musique folklorique suédoise, mais il faut bien l’avouer, leurs hits ont bercé notre jeunesse.

L’histoire se tient bien, les chansons s’y intègrent encore mieux et les interprètes étaient excellents (c’était en anglais surtitré en français). Faut dire que le groupe qui les accompagnaient live (deux guitaristes, un bassiste «slappeur», trois claviéristes, un batteur, un percussionniste et un chef-d’orchestre/pianiste) dépotait bien (on a même sursauté à la reprise du deuxième acte !) et les réorchestrations étaient superbes. Et on se prend à siffloter (surtout le mec derrière moi !), à fredonner, à se déhancher sur ces tubes interplanétaires.

Mamma Mia! Donna et ses Dynamos en costume de scène Ça m’a parfois fait penser à We Will Rock You (vue à Las Vegas, j’avais adoré), la comédie musicale inspirée des morceaux de Queen dans la manière dont c’est traité. Le même genre de décors escamotables simples, mais efficace ; le même genre d’histoire inventée de toute pièce… Un régal au niveau de l’écriture et de la mise en scène. Un vrai show en somme (à des milliers de lieues d’un Roi Sommeilleil…)

Le point négatif n’est pas de leur faute, mais le son du Palais des Congrès est absolument abominable. Ça sonnait plat, étouffé et les différents instruments se détachaient mal, alors que chanteurs comme musiciens envoyaient sec. Dommage. Je ne saurais trop conseiller d’aller voir ce show, mais certainement plus à un endroit où ils sont réellement installés (Londres, Broadway ou Las Vegas), le son et l’ambiance doivent y être vraiment meilleurs.

Mamma Mia! Le film avec Meryl Streep qui sort en septembre Tout ça pour dire qu’une version ciné va sortir en septembre (avec Meryl Streep, Pierce Brosnan, Colin Firth…) et que je pense bien que j’irai pour passer encore un bon moment et chanter “Disco Queen” à tue-tête ! (mais certainement pas en version française aux vues du doublage de la bande-annonce !)

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Alanis Morissette

Le Zénith, Paris
Vendredi 6 juin 2008

Alanis sur scène J’aime Alanis. Depuis des années. Mais je dois avouer que je n’étais jamais allé la voir en concert. C’est désormais chose faite.

J’avoue que je m’attendais à un gros show : écrans géants, pyrotechnie et tout le tintouin. Rien de tout ça. Alanis et son groupe de rock, une toile tendue et c’est tout. Un gros travail sur les lumières, mais tout en finesse là aussi. Mais qu’importe, on n’était pas là pour ça. Le Zénith était plein, plein de tout type de gens : des jeunes, des vieux, des français, des étrangers,…

Liam Gerner, tout seul avec sa guitare, sur scène bien grande. Première partie. Un mec entre tout seul en scène : Liam Gerner, un australien du sud, qui raconte avec sa guitare des histoires de gens croisés sur sa route. Sobre, simple, mais foutrement efficace. Une voix à mi-chemin entre Ben Harper et Michael Stipe (chanteur de R.E.M.). Sa démo était vendue 5€ (achetée !) et il était là après son set et à la fin du concert pour signer (signée !) et discuter avec qui voulait.

Et puis le moment tant attendu vint. Le groupe entre sur scène et commence à jouer. Alanis chante depuis les coulisses, histoire de faire monter la pression. Puis rentre enfin sur scène : euphorie collective. Je trouve le choix des morceaux étrange. Pas les plus communs, ni les plus médiatisés (sauf au rappel où elle enchaînera You Learn et Thank You). Les plus vieilles chansons ont le droit à un lifting très bien venu. Le groupe est carré. Le bassiste (une sorte d’Harry Roselmack groovy) bouge dans tous les sens (à s’en péter la gueule sur un des derniers morceaux). Le son n’était pas trop crade pour une fois au Zénith, mais les guitares étaient malheureusement sous-mixées.

Alanis Morissette au Zénith, mais depuis les gradins et avec mon téléphone, elle a l’air loin ! Mais Alanis ? Alanis agit sur scène comme si elle était mal à l’aise. Elle rejoint Fiona Apple sur un point : elle a des postures improbables qui montrent qu’elle n’a pas été coachée pour être une star. Fiona est voûtée, Alanis est tordue et fait des trucs bizarres avec ses mains. Il y a un peu de Janis Joplin dans sa façon d’être. Étonnant. Il n’y a qu’avec une guitare entre les mains qu’elle semble un peu plus dans son élément.
Sa voix est superbe, malgré quelques imperfections qui subliment son grain. On est largement emporté par ce flot de note. Chose étonnante : j’aurais pensé que certains membres du groupe feraient les chœurs, mais non, elle a tout assuré toute seule, avec seulement un léger chorus sur sa voix de temps en temps.

Alanis Morissette - Flavors of Entanglement - 2008 Au niveau du choix des morceaux, elle a tapé dans tous ses albums, avec une insistance sur son premier (normal), mais pas trop son dernier, qui pourtant recèle quelques perles.

J’ai failli trouver que le public français était un peu plus froid qu’à l’accoutumé, mais le fait que toute la salle reprenne les paroles de You Learn à tue-tête, m’a fait ravaler mon venin !

Bref, un très bon concert ; je suis content de l’avoir enfin vue et entendu en vrai.

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Blue Man Group

Palais des Sports, Paris
Vendredi 16 mai 2008

(Pour rester dans ma thématique bleue du billet précédent…)

Blue Man Group - Je suis sûr qu’ils ont fait du Vélib’ l’autre jour…Les extraterrestres ont débarqués ! Je les ai vus : ils sont tout bleus (de Klein ; pas Gérard, l’autre) et ne parle pas. Ils veulent apprendre nos us-et-coutumes et se fournissent en méthode Assimil, mais on choisit «Comment devenir une méga-star» plutôt que le Polonais en 80 leçons. Ils ne communiquent qu’en tapant sur des tuyaux, des tambours et des cordes de piano…

Je dois avouer que j’avais une mauvaise image du Blue Man Group : de part ma culture Mac, ils ont été dans les années 90 le symbole des processeurs Pentium pour PC. Et je ne m’y suis jamais intéressé. Et puis, je les ai vus intervenir dans un épisode du Drew Carey Show (une de mes séries préférées qui passait sur la chaîne Comédie!), avec leur démarche bizarre, à mi-chemin entre un robot et ayant un balais dans le luc. Lors d’une escapade à Las Vegas en 2005 je découvre que ces mecs-là existent toujours, que sont de vrais artistes et qu’ils ont un show apparemment apprécié et installé. Pour finir, un bon ami musicien m’offre pour mon anniversaire un de leur DVD. Je découvre et j’apprécie ce show : entre concert rock, pantomime, installation et performance.

Un des nombreux cadeaux du Blue Man Group. How To Be A Megastar est une évolution (2.1) de ce même DVD. Beaucoup de chose en plus (le télé-achat trash, Floppie le clown…), mais surtout une adaptation complète en français (même les chansons en anglais étaient traduite sur les écrans géants). Complètement interactif (j’ai reçu un médiator, comme à un vrai concert de rock !) : jouant avec le public (en crachant peinture ou chamallow sur des t-shirts offerts,…), avec le groupe de rock présent sur l’arrière-scène (à coup d’extincteur, avec une cabine insonorisée pour guitariste soliste,…),…

On se gausse tout du long et on trouve étrange la profondeur et la tristesse des paroles des chansons par rapport à l’ambiance du show. On aime les clins d’œil à la culture française des ses extraterrestres américains bleus (Gainsbourg, Piaf,…). On trouve ça dommage qu’il n’y ait pas plus de monde et que le public français soit un peu mou du gland. C’est là qu’on se dit que des shows à l’américaine, c’est génial chez nous, mais ça doit être mieux aux États-Unis.

Allez-y avant qu’il ne soit trop tard.

» Site officiel du Blue Man Group
» Billets sur Fnac.com

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Don d’ubiquité

Laquelle je suis ?… Vendredi fut un jour très bizarre.

Quand je faisais parti d’un groupe, j’ai toujours voulu voir ce qu’on donnait sur scène pour comprendre ce que les gens ressentaient. C’est à présent chose faite… à peu près.

J’ai quitté le groupe dont je faisais parti en décembre et c’était leur premier concert avec leur nouveau guitariste (que je leur ai vivement conseillé) vendredi dernier. Du coup, j’étais dans la salle et j’ai vu ce qu’on donnait sur scène. C’est vrai que ça dépote ; c’est vrai que le batteur est un des meilleurs batteurs que je connaisse ; c’est dingue, mon double sur scène est bien baraqué et a un de ces culs !!! ;) Je vais peut-être faire un groupe avec mon autre moi-même du coup…

En revanche, c’est moins fun d’être dans la salle que sur scène.

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Fiona Apple

Fiona Apple Puisque le moral est au plus bas, puisque tout n’est que tristesse et que le gris froid de nos journées ne nous aide pas vraiment à contracter les zygomatiques nécessaires à former un sourire sur nos lèvres sans faire craquer nos gerçures, je continue dans ma série «Il y a des choses qui sont comme des rayons de soleil dans mon cœur et qui réchauffent mes hivers mieux que des pantoufles fourrés en laine de lézards musqués des Galápagos», plus communément appelés «Trucs que j’aime» !

J’aime Fiona Apple et ce, depuis le début. Je ne l’aime pas d’amuûur, ni parce que je lui ferais bien des trucs qu’on s’abstient de dire en présence des enfants (ou seulement par code, mais je m’égare…), mais j’aime sa créativité et son langage : J’aime sa musique.

Fiona Apple - Tidal - 1996 J’ai acheté son premier album après avoir lu une colonne qui lui était consacrée dans le Le Monde de mon père (on est en hiver 1996). L’article me séduit et me donne envie de découvrir cette jeune artiste (18 ans à l’époque) qui marqua le rédacteur de l’article par sa maturité musicale. J’achète donc le-dit album à sa sortie, quelques semaines après, je me souviens, à la Sonothèque de Brest, en vacances chez ma mère (Il faut préciser qu’en ce temps-là, je ne m’abreuvais de Dream Theater (déjà !), Suicidal Tendencies et de Megadeth, donc plutôt du côté obscur de la Force). Tidal, c’est le nom de ce premier album, reste un de mes disques préférés encore aujourd’hui.
Elle y a écrit et composé des titres magnifiques que son grain de voix et son jeu de piano jazzy subliment à chaque mesures. elle est douée la bougresse et on ne peut aucunement savoir qu’elle n’a que 18 ans en l’écoutant.

Le plus dur a été le jour où j’ai appris qu’elle était en concert à Paris… 2 jours trop tard. Sniff.

Fiona Apple - When The Pawn… - 1999 En 1999 sort son deuxième album, produit par Jon Brion (le compositeur de la musique du film Eternal Sunshine Of A Spotless Mind) : When The Pawn
Le vrai titre étant sans doute le plus long de la musique moderne : When the pawn hits the conflicts he thinks like a king what he knows throws the blows when he goes to the fight and he’ll win the whole thing ‘fore he enters the ring there’s no body to batter when your mind is your might so when you go solo, you hold your own hand and remember that depth is the greatest of heights and if you know where you stand, then you know where to land and if you fall it won’t matter, cuz you’ll know that you’re right.
Beaucoup moins personnel que le premier, cet album n’en est pas moins bien. La production de Brion donne une sonorité jazz-pop néo-rétro. Elle prend beaucoup plus de risque et cet album est moins accessible que le premier (mais ça reste dans le même genre, elle ne s’est pas mise au trash métal, non plus !…).

Je ne crois pas qu’elle soit venue en Europe faire des concerts pour cet album, à mon grand désarroi.

Fiona Apple - Extraordinary Machine - 2005Puis arriva la traversée du désert. J’y vais un peu fort, mais c’est un peu ça qu’en même. En 2002, un troisième album, lui aussi produit par Brion (donnée importante), est prêt. Mais la maison de disque considère qu’il n’y a pas de tube potentiel dessus et bloque la sortie. Et c’est un combat qui va durer 3 ans (pétitions de fans et manifestations devant le siège de Sony, fuite de l’album original sur internet) pour au final changer de producteur (mais pas de morceaux) et le sortir à peine différent de la version de Brion (je hais les maisons de disque). Donc Extraordinary Machine sort. Beaucoup plus fun et léger que ses deux prédécesseurs, il est presque plus expérimental au niveau des arrangements (sans doute ce qui rebutait Sony), mais complètement accessible.

Fiona aux Folies Bergères Et puis, coup de chance, j’apprends qu’elle vient en Europe faire deux concerts exceptionnels : un à Londres et un à Paris, aux Folies Bergères. Je prends ma place et assiste à un fabuleux concert. Elle confirme plein de choses que je pensais d’elle : elle a un indiscutable talent et est surtout folle comme un lapin ! Elle bouge dans tous les sens lorsqu’elle n’est pas derrière son piano, un peu comme un pantin désarticulé (Woody !?). Mais elle chante et joue du piano comme personne et c’est ça que j’aime.
je ne ferai pas de résumé du concert, certains s’en charge bien mieux (comme Seb par exemple). j’ai hâte qu’elle revienne faire un tour par chez nous.

Elle a aussi participé à d’autres projets et à des bandes originales de films, notamment une magnifique reprise de “Across The Universe” des Beatles (sur la BO de Pleasantville) et dernièrement la chanson de Sally dans la version 3D remasterisée de l’Étrange Noël de monsieur Jack.

» Le site officiel de Fiona Apple
» Fiona sur Wikipedia France
» Fiona sur MySpace (avec lecteur audio)
» Le groupe Facebook “My favorite kind of Apple is Fiona”

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