Tagged with coup de gueule

Sport de glisse

[Ce billet n'a aucun lien avec la glisse, ni avec le Tour de France]

Et bien voilà, ma première vraie gamelle en vélo. Glissade sur une dizaine de mètres. Oui c’était en Strida (mais aucun lien). Oui, c’était une descente (voilà le premier lien). Oui, c’était un virage (… le second…). Oui, il pleuvait (… et le troisième). Non, il n’y avait pas de voiture immédiatement derrière moi (lucky me). Oui, ça brûle.

5 Oui contre 1 Non, le bilan est plutôt positif !

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Sucker Punch

2011
☆☆☆☆

Sucker PunchSacrée déception que ce Sucker Punch. J’avais été agréablement surpris par 300, avais plutôt bien digéré les Watchmen et même apprécié Le Royaume de Ga’Hoole.

En lisant le plot, je me suis dit que même sans scénario, voir des petites minettes se battre dans un univers esthétiquement léché (je ne me suis pas trompé dans l’ordre des mots de cette phrase) ne pouvait pas être complètement rebutant.

Comme je m’étais planté ! L’histoire et la mise en scène sont râtés (je ne ferai pas le parallèle avec Inception, puisque je n’ai toujours pas vu Inception…), les effets spéciaux sont inégaux et même les petites gonzesses ne sont pas sexy — Zack Snyder a réussi à rendre son casting féminin complètement non-bandant, lui qui donné à la reine Gorgo (300) une sensualité étonnante. On a presque l’impression de regarder une suite de clips sans queue ni tête.

Qu’on ne vienne pas venir me parler de niveau de lecture, de philosophie ou de trucs comme ça ; Zack Snyder s’est bel et bien planté sur ce film. Quel gâchis…

Autres regardages

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J’aime pas les cons #2

Il me semblait qu’à une époque, les gens posaient la question : “Ça vous dérange si je fume ?”

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Horror Picture Tea

Étonnant concept que ce salon de thé rock. Si vous allez au Bistro du 1er à partir de 14 heures, vous aurez le choix entre de pâtisseries de hautes voltiges accompagnées de boissons chaudes ou froides, sur fond sonore couillu (du moins pas trop mainstream) ou se faire un tatouer au sous-sol. Étonnant je disais.

Les pâtisseries

Elles sont à se damner. Religieuses au citron, éclairs de fous ou autres variations inattendues, elles valent le détour. Elles changent assez souvent pour ne pas prendre tout le temps la même chose (même si j’ai du mal à ne pas prendre la religieuse au citron à chaque fois qu’il y en a !).

Le rock

Apparemment, Guillaume Sanchez, le pâtissier et concepteur, est aussi chanteur dans un groupe de heavy metal à ses heures perdues, mais il a radoucit l’ambiance musicale pour ne pas faire fuir la clientèle (dommage qu’il n’y ait pas plus de testostérone de temps à autre…). Les petites têtes de mort, les expos aux murs et le salon de tatouage en disent long sur les influences du pâtissier… Il y a parfois des concerts, mais j’ai n’ai pas encore pu y jeter une oreille.

Oui, mais…

Je ne veux pas jouer mon français à critiquer toute nouveauté, mais je ne crois pas que ce concept puisse tenir longtemps comme cela et ce pour de multiples raisons :

  • Le lieu est mal identifié. On avait beau m’avoir donné l’adresse la première fois, le fait que ce soit écrit “Bistro du 1er” avant tout m’a fait douter ; du coup je n’y suis pas rentré.
  • Le manque d’ambiance. À part avoir vraiment envie d’un gâteau ou d’un tatouage, il n’y a pas vraiment de raison de venir jusqu’ici. La salle est froide et les serveurs différents serveurs que j’ai eu sont moyennement sympathiques (si une fois, une serveuse). Il n’y a rien qui vous indique qu’il faut venir commander au comptoir. Même pas d’ardoise au mur avec les pâtisseries du jour. La pâtisserie arrive bien seule sur une assiette désespérément blanche. Pas très rock n’roll…
  • Le salon de tatouage au sous-sol est le lieu le moins accueillant sur terre. Lorsqu’on descend les escaliers, on se sent épié et malvenu. Dommage, je voulais me faire tatouer un portrait de Britney Spears en sainte-vierge. En plus, on est obligé de passer par là pour simplement aller au toilettes (qui nécessitent eux aussi d’être plus accueillants…). En résumé, ça ne donne pas très envie de revenir.

Rien n’est avenant en fait. On se demande même si Guillaume Sanchez a envie que ça marche, puisqu’il y a des jours où il n’y a pas de pâtisseries (simplement “parce qu’il n’avait pas envie”). En tant que freelance, je peux comprendre cette non-envie, mais ça fait parti du métier de pâtissier d’assurer tous les jours. Ou alors il faut s’instaurer des jours de relâche.

Mon avis

Il faudrait reprendre légèrement le concept pour en faire une poule aux œufs d’or. Malheureusement, les pâtisseries ne font pas tout :

  • Trouver un subterfuge pour cacher les allusions au bistro pour l’après-midi.
  • Une vraie carte des thés et des choses plus originales que des Kusmi (aller chercher chez Teapigs ?). Quitte à faire de vrais plateaux de dégustation de thés (avec différents sucres, petits pots de miel et d’eau bouillante pour rallonger le thé, etc.).
  • Une ardoise des pâtisseries du jour (mise à jour en temps réel…).
  • De vrais serveurs sympathiques (rock n’roll et tatoués de partout pourquoi pas !) et faire sentir les badeaux accueillis. Et s’il n’y a toujours pas de service en salle, une mini ardoise qui l’indique, on n’est pas dans un pub anglais, les gens ne sont pas habitués à ce mode de fonctionnement.
  • Une belle vaisselle originale ou quelque présentation que ce soit pour ne pas avoir l’impression de recevoir une pâtisserie de cantine (sans aller jusqu’aux décos d’assiette à la Top Chef toutefois !).
  • Faire un vrai programme des soirées et concerts pour qu’on soit un minimum averti.
  • Faire de la vente à emporter (dans l’absolu) pour les pâtisseries. Après tout, je bosse dans le quartier et j’ai peut-être envie de rapporter à ma femme un gâteau un peu plus original qu’un provenant de chez Paul (non, je déconne ! Je ne lui offre jamais rien).

Je commence à être habitué aux nouveaux concepts de boutiques et restos (allant régulièrement à Londres), mais il manque ici une certaine touche. Ne désespérons pas, le tir peut vite être ajusté. J’attends de voir si ça s’améliore avant de le mettre dans le carnet d’adresses.

Horror Picture Tea
95, rue Saint-Honoré
75001 Paris
www.horrorpicturetea.com

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Scott Pilgrim

Scott Pilgrim Vs. The World
2010
★★★★★

Putain de bordel de merde ! Pourquoi donc un des meilleurs films de l’année se retrouve projeté dans seulement deux salles et demi !? Pourtant c’est de notoriété publique que les “geekeries” ne sont plus une niche maintenant. Le truc dingue, c’est qu’il ait mis autant de temps à sortir en France ; le DVD est déjà sorti quasiment partout ailleurs…

Effectivement, cette adaptation d’une bédé geek, sur ce Scott Pilgrim qui se retrouve à devoir combattre les sept fielleux exs de la fille qu’il convoite (si on peut vraiment appeler ça convoiter, on parle tout de même de Michael Cera !) est bourrée de références du genre, tant bien au niveau de la mise en scène, des incrustations, que des sons et bruitages, tout cela de manière assez subtile ; n’importe quel néophyte en la matière ne sera pas perturbé par ces incursions. Le montage est dingue et les effets sont excellents.

Mais la grande force de ce film est surtout son humour. On en retrouve sous toutes ses formes : comique de situation, de répétition, de mœurs, etc. Tout est exploité et très bien exploité. Un modèle du genre.

Michael Cera est grand (je ne dis pas ça parce qu’il a été serveur à mon mariage…), même si le couple qu’il forme avec Ramona est à peine crédible. En même temps, l’histoire même est à peine crédible, mais on s’en fout ! Tous les personnages sont forts, alliés comme ennemies.

À la sortie du film, j’avais envie de deux choses :

  1. Acheter la B.O.
  2. Découvrir la BD (que je ne connaissais pas)

Mentions spéciales pour l’intro “Universal” du début et le combat de basses.

Autres regardages

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De la saturation du virtuel

Ça y est, je crois que je suis presque arrivé à saturation. Pourtant, je ne suis pas un grand utilisateur, mais j’ai de plus en plus de mal avec Facebook, Twitter et consors, qui me font ingérer des tonnes d’informations plus ou moins vitales et me dévient des choses importantes de la vraie vie vraie !

Je crois que ça me transforme en animal sédentaire moins social. Je vois de moins en moins mes amis et lorsque je les vois, j’ai l’impression de ne pas vraiment avoir de choses à partager parce que j’ai déjà tout lu de leur actualités, à droite ou à gauche. Et eux pensent que je suis au courant de tout parce que c’était écrit ça ou là, alors qu’il est finalement très aisé de louper une info.

C’est dommage. Dommage que de tels outils en arrivent à polluer les communications et provoquer l’effet inverse, au final.

Pour commencer ma désintoxication, j’ai vidé mon Facebook, je tweete peu, j’ai nettoyé mon Google Reader, etc. Et surtout, j’examine mon carnet d’adresses et tente d’écrire ou d’appeler mes vrais amis. J’ai un téléphone et une boîte mail, je pense que c’est suffisant, non ?

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Plus on devient vieux, plus on devient…

Au fur et à mesure que les années passent, je me rends compte qu’on perd peu à peu nos facultés, non pas à cause de pertes de neurones prématurées, mais simplement en arrêtant de pratiquer. J’avais déjà constaté que je ne dessinais quasiment plus, je me rends compte que je ne sais plus écrire sans un clavier non plus, je ne joue pratiquement plus de guitare non plus et je viens de me rendre compte que j’ai perdu ma verve avec un “V”.

C’est en retombant sur les conneries et les écrits «d’antan» que je me suis rendu compte que : 1. j’étais beaucoup plus drôle alors, 2. j’avais vraiment un style littéraire, 3. je faisais carrément moins de fautes connes.

J’avais même commencé un roman d’anticipation (en même temps, j’ai commencé plein de choses dans ma vie que je n’ai jamais terminées, comme une BD, un album solo, mon book…).

Ça déprime et ça nous plairait bien de reprendre tout ça, mais le temps nous manque et ce n’est pas en regardant vers le futur qu’on va en trouver…

Sur cette note positive, bonne journée à vous !

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kikoo LOL mdr ^^

kikoo Dans les choses que je déteste (et je sens déjà les coms poindrent…), il y a l’écriture SMS. Encore dans un SMS, ça passe (et encore…), mais sur un site, un blog, un forum ou un mail, faut pas déconner quand même, c’est pas comme si on n’avait pas un vrai clavier. Et puis je suis tombé sur ce site qui n’a pas de scrupule à copier tout ce que je mets sur tchizbeurgueur, mais avec quelques lacunes orthographiques…

Ah, ah, ah ! C’est pas mortel ? Et ça fonctionne avec tout : avec le trop lol le mond, avec le mdr gougeul, avec alociné. Et même avec les blogs des copains (kokoceriz, liteulsa, malinoi, milkéfrujuce,…). En revanche, j’ai essayé sur le blog de ma nièce, ça ne change pas grand chose…

Pour que vous aussi puissiez vous amuser pendant des heures, voici le lien vers la kikoololisation d’Internet.

kiss Laché vo coms!

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À petit feu

Bien loin de moi l’idée de vous péter le moral et de rendre ce blog politique, chiant ou de faire de la propagande, mais il y a un truc qui me sidère absolument et me met en colère et j’ai du mal à ne pas en parler.

Industrialisation et poils

De plus en plus, on découvre que des substances utilisées dans nos produits de tous les jours se révèlent toxiques ou cancérigènes (amiante, paraben, graisses hydrogénées, sels d’aluminium…). Le point commun entre tous ces composants est qu’ils ne sont pas nécessaires et sont utilisés pour réduire les coûts de fabrication ou d’exploitation d’un produit et par conséquent augmenter les marges et bénéfices des industriels. Mais à quel prix ?
Head n' Shoulders Extreme
On m’a fait découvrir hier l’existence d’un petit nouveau, le laurylsulfate de sodium (indiqué sodium laureth sulfate ou SLS dans nos shampooings et gels douche) qui sert à faire mousser. Ce produit-là peut, chez certaines personnes, créer des réactions allergiques (entre autres) au niveau de la peau et détruire les follicules pileux. En d’autres termes, le shampooing que vous utilisez pour avoir le poil soyeux peut vous rendre chauve. Un comble, non ?

Après on s’étonne qu’il y ait de plus en plus de personnes allergiques… vu la dose de trucs dégueux qu’on côtoie au quotidien, c’est plutôt surprenant qu’il reste des gens sans allergies.

Le coût de la vie

Lorsque ces industriels pillaient les ressources mondiales, détruisaient les écosystèmes et bousillaient les vies des autochtones, on envoyait des ONG pour «réparer» tout ça, mais là, ce n’est plus le tiers-monde qu’ils anéantissent, mais bien leurs consommateurs (et employés…). Quelle est la logique dans tout ça ?
Radio chère payée
Ça me rappelle une vidéo que j’ai vu au sujet de notre chaîne de fabrication/consommation/élimination (très bien faite, avec des petits dessins et tout le tintouin) et qui démontre simplement que notre modèle d’industrialisation marche sur la tête et que rien n’est gratuit (ni à bas prix). En effet, si on met en perspective, en achetant une petite radio pas chère, ça implique qu’elle ait été fabriquée dans un pays où la main d’œuvre ne coûte rien et que, sans doute, les soins des employés ne sont qu’un détail dans cette partie du monde et que finalement [attention raisonnement poussé à l'extrême], cette petite radio ne nous aura pas coûté bien cher puisque la différence de prix avec une radio fabriquée localement est sans doute la mort de l’employé (et de sa famille tant qu’à faire…) qui l’a fabriquée.

Danse avec les loups

Pour ma part, je suis loin d’être parfait. Je trie mes déchets, mais j’en produit beaucoup trop. J’utilise des ampoules basse consommation, mais je laisse l’ordinateur allumé toute la journée. J’achète bio, mais j’utilise du Destop pour déboucher les chiottes. Que des petites choses qui font de moi un piètre citoyen à forte empreinte carbone. Un homo sapiens sapiens comme tout le monde et rien d’autre. Désormais, j’essaie le plus possible de regarder la composition des choses (c’est beaucoup d’énergie à déployer, mais de me dire que je ne contribue pas à renflouer de déjà trop riches patrons, ça m’encourage un peu). En gros, la chose que je me dis devant les ingrédients d’un produit est «si ça n’a rien à foutre dans la composition, je n’achète pas». C’est vrai que ça restreint le choix, que ça coûte plus, mais si ça me permet d’éviter d’aller chez le docteur, n’y gagne-je pas à long terme ?

Aujourd’hui, l’écologie, le bio et l’éthique sont malheureusement devenus des atouts marketing avant tout. Je me doute bien que la prise de conscience générale n’aura sans doute jamais lieu, faut pas rêver, mais j’espère juste que la prochaine évolution de l’Homme (moi inclus) sera l’homo sapiens sapiens cosmos sapiens, sinon ce sera la disparition de l’humanité (à coup de shampooings dépilatoires et de biscuits hydrogénés).

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Londres A-1

Les choses avancent. Voici un petit récapitulatif de notre réflexion du moment.

Le projet «Londres» se concrétise tranquillement. Parti d’une boutade, c’est devenu l’objectif n°1.

God Save The Queen

En revanche, ça risque de ne pas être avant l’année prochaine. En effet, ma moitié et moi passons actuellement des entretiens qui pourraient déboucher sur des jobs pas mal… mais à Paris. Il y aurait une possibilité de mutation pour Londres au bout d’un an de boîte de mon côté. Donc si on est tous les deux pris, ça repousse le déménagement londonien d’un an. Si moi seul obtient le poste, je ne signe pas et on part en septembre. Et si aucun de nous deux n’obtient quoique ce soit, on part aussi.

Si on décide de partir, on se réserve tout de même le droit de tout stopper au cas où on ne le sente vraiment pas. Mais une fois le pied à Londres on ne fera pas machine arrière si vite.

On a de quoi tenir six mois pour trouver un job là-bas. Si rien ne se profile, on rentrera en France.

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