Si vous vous êtes toujours demandé quelle était la couleur des choses, ce site est fait pour vous. The Color Of vous propose d’entrer simplement un mot dans le champ de recherche et va chercher un ensemble de photos sur Flickr et les fusionnent pour donner une couleur générale. Le plus amusant est de chercher des choses inhabituelles comme les sentiments ou des adjectifs (bon parfois, ça ne fonctionne pas s’il ne trouve pas de mots correspondants).
Je continue l’exploration des applications de que j’ai dans mon iPhone. Encore un peu de tout.
Graphisme
WhatTheFont
L’outil indispensable pour tout graphiste qui se respecte. On voit une typo, on la prend en photo et WhatTheFont l’identifie pour vous (ou une typo approchante). Version App du site internet. • WhatTheFont sur l’App Store
Utilitaire
Poul’prête
L’application qu’on devrait toujours avoir. Autant, je sais ce que j’ai prêté grâce à une fantastique (et belle) application. En revanche, je ne sais pas trop ce que j’ai emprunté. Poul’prête (ouais, je sais, le nom…) est là pour ça. En 2 temps, 3 mouvements, vous aurez enregistrez tout ce que vous aurez emprunté ou prêté. • Poul’prête sur l’App Store
Utilitaire
Tricount
Souvent, en vacances ou en weekend entre amis, certains payent des trucs, d’autres d’autres trucs et faire les comptes est toujours compliqué. Plus vraiment avec Tricount. • Tricount sur l’App Store
Cinéma
Pixee
Éditée par UGC, cette petite App vous permet de prendre en photo une affiche de film, spectacle ou expo, et d’avoir tous les renseignements correspondants et même les ciné à proximité (UGC…) et les horaires. • Pixee sur l’App Store
Jeux
Trainyard
J’aime les casse-têtes intelligents et Trainyard en fait parti. Le principe est simple : on a un certain nombre de trains au départ et il faut un certain nombre de trains à l’arrivée en dessinant le chemin avec son doigt. Facile. Mais plus on avance et des plus les subtilités vont apparaître (couleurs, croisement, fusion ou scission de ces couleurs…). Ce n’est pas si dur, mais on se creuse drôlement les méninges ! • Trainyard • Trainyard lite (il y a des niveaux différents dans cette version gratuite !)
Loin de moi l’idée de faire la promotion gratis pour Apple, je pense surtout aux petits développeurs qui ont besoin de manger en vendant des applications. Donc voici une première sélection de mes applis iPhone/iPad préférées (dont certaines déjà très connues).
Photo
Hipstamatic
S’il y a une appli photo a avoir, c’est bien celle-ci. On retourne à de la photo chaleureuse et typée, mais même une photo mal cadrée rend bien. Mes photos de New York déchirent. • Hipstamatic sur l’App Store
Organisation
Do It (tomorrow)
L’application idéal pour le procrastinateur que je suis. Une sorte d’agenda à 2 jours : aujourd’hui et demain. On se fait une liste de choses à faire et on peut simplement les remettre au lendemain. Si jamais vous ne faites pas les taches du jour, elles sont automatiquement reportées. Génial ! • Version iPhone gratuite
• Version iPhone et iPad synchronisable
Jeux
Angry Birds
Un succès sur l’App Store. Ces salopiots de cochons ont piqué les œufs des oiseaux. Ces derniers décident de se venger en catapultant des kamikazes sur les porcins. À chaque mise à jour de nouveaux niveaux. Addictif à souhait. • Angry Birds iPhone [complet • lite]
• Angry Birds iPad [complet • lite]
• Angry Birds Seasons iPhone [complet • lite]
• Angry Birds Seasons iPad [complet • lite]
Musique
Bebot – Robot Synth
Une des premières appli que j’ai acheté sur les conseils (indirectes) de Jordan Rudess. C’est un synthé sous les traits d’un petit robot qui chante. Mais il ne faut pas s’arrêter à la simplicité du trait, les options et réglages de cet instrument sont très complets et aboutis. Mais en plus, c’est mignon ! • Bebot – Robot Synth pour iPhone et iPad
Bon, pas vraiment puisque je n’en fais pas tous les jours, mais ça fait 3 mois que je l’ai acheté et je suis désormais capable d’en tirer les conclusions suivantes :
Les premières minutes sont assez folklorique. L’équilibre devient beaucoup plus primordial sur un engin pareil. Une dizaine de minutes suffise à dompter la bête. Mais ça donne envie d’acheter un Nutcase au cas où…
C’est un gadget extraordinaire. Non, pas un gadget. Un vélo, un vrai.
Il est assez confortable pour de longues distances, malgré son petit rapport de vitesse. 15 bornes dans Paris passent assez bien.
Il attise la curiosité. Incroyable le nombre de démonstrations que j’ai faites (même l’épicier en bas de chez moi).
C’est de la bonne came. Résiste à mes presque 100 kg et ne semble pas ciller entre mon poids et l’état des routes.
Facilement transportable. Dans le RER, le train, le métro… il faut juste faire attention à ne pas donner des coups de pédales, mais la chaîne en kevlar (sans graisse) ne risque pas de tacher le pantalon de votre voisin. En revanche, il ne rentre pas dans le coffre (avant) d’une Porsche.
À ne pas prendre tout le temps. Pas pour aller au cinéma par exemple. On ne vous laisse pas rentrer avec. Pensez à acheter un antivol.
Si c’était à refaire ? Je n’achèterais pas ce vélo. Non, j’achèterai le modèle au dessus qui a des vitesses (Duo Speed), pour une raison simple : autant les montées sont faciles, les descentes, je n’en parle pas (heureusement que les freins à disques sont bons !), mais parfois, sur du plat, on a envie de tracer et ne pas pédaler comme un malade. Mais ça reste correct et je m’y fais très bien.
Ça y est, je l’ai essayé. Je sais déjà que ce sera mon deuxième vélo (on va tout de même attendre de gagner un peu plus d’argent…). Ça fait plus d’un an que je fantasme dessus, maintenant que je l’ai essayé, je sais que ce sera mon prochain achat tellement c’est l’évolution normale de la réflexion d’un cycliste citadin.
C’est vrai, faire du vélo à Paris amène obligatoirement à un raisonnement selon les utilisations :
Le Vélib’
Son propre vélo
Le vélo pliable
Pour le Vélib’, c’est bon, j’ai un abonnement annuel, j’en fais pour de petits trajets à Paris et en petite couronne. Principaux inconvénients aujourd’hui : l’état des vélos et les bornes pleines lorsqu’on veut poser son Vélib’. Au bout d’un moment, on commence à connaître les bornes libres, mais on n’est jamais à l’abri d’un imprévu et tourner 20 minutes pour poser son vélo fait perdre l’avantage du Vélib’ par rapport au métro.
Prendre son vélo c’est bien. Mais parfois on a besoin de prendre les transports en commun, et là, ça se gâte… Même si certaines plates-formes des RER sont prévues pour les vélos, certains usagers ne se privent pas pour vous engueuler ou vous demander de sortir. C’est surtout très dangereux pour votre visage lorsque votre roue frôle le pantalon blanc de quelqu’un d’un peu colérique… J’ai même déjà réservé un espace vélo dans un train pour descendre dans le Limousin, histoire de me balader librement une fois arrivé. C’était très sympa, mais monter ou descendre son vélo en passant par la porte d’un wagon n’est pas chose facile, ni agréable.
D’où le dernier raisonnement : tout serait plus facile avec un vélo pliable. Mais le vélo pliable c’est souvent moche, pas pratique, long à déplier, lourd, chiant à transporter, etc.
C’est pour ça que je fus emballé le jour où je découvris le Strida au hasard d’une balade sur iTunes U. Imaginé par un designer anglais, le Strida est le premier vélo ayant un pliage simple et funky. En gros, c’est un triangle et on replie les trois branches ; plus comme une poussette-canne qu’un Transformers. Avec moins de 10 kg, 10 secondes pour le plier/déplier et 23 cm d’épaisseur une fois replié, le Strida devient le vélo pliant le plus pratique au monde.
Mais ce n’est pas non plus un demi-vélo. Mark Sanders, le créateur du Strida, l’a voulu performant et intelligent : freins à disque, courroie en kevlar non graissée (donc pas salissante), roues de 16″ minimum, cadre alu garanti à vie… Ça me fait penser un peu à ce que Ken Parker fait avec ses guitares dignes d’une fabrication aéronautique.
À pas moins de 600 € le joujou, j’attendrai encore un peu avant de craquer…
Le Cinquième Élément a beau ne pas être un grand film, il est bourré de détails futuristes sympa. Parmi ceux-ci, il y a une scène en particulier qui m’avait beaucoup amusée en me demandant quand est-ce qu’on y arriverait. C’est la scène de maquillage automatique de Leeloo avec un boîtier compact Chanel.
Une fois n’est pas coutume, je vais parler chiffon.
Je le répète assez souvent, même si je n’ai pas encore eu l’occasion d’écrire un billet entier dessus, mais j’aime l’Angleterre, encore plus Londres. Si je devais un jour partir de France, j’emménagerais sans doute à Londres (faudra que je gagne pas mal de thune pour ça, mais enfin…).
Parmi les trucs sympa qu’on y trouve, il y a des marché comme on n’en trouve pas/peu/plus en France (Spitalfields par exemple, Cococerise en parle), à côté desquels se trouvent des quartiers sympa, plein de superbes magasins. Parmi eux se trouve un magasin de vêtements Rock chic, beaux, un peu chers, mais de très bonne qualité, fournisseurs officiels de ma douce (qui était obligée de passer par leur site web et de commander une tonne, puisque la livraison pour la France est gratuite à partir de 200£ de commande).
Il n’est désormais plus besoin de traverser la manche pour profiter de ces effets, un simple tour dans le premier arrondissement suffira. La marque, fidèle à ses préceptes, ne fait pas de publicité. C’est donc en se baladant que nous sommes tombé dessus par hasard («Tiens c’est bizarre, la vitrine de ce magasin fait très “All Saints”…»).
Les prix sont un peu majorés par rapport au magasin anglais, mais c’est de l’achat coup de cœur plus qu’autre chose. Que de beaux matériaux, des coupes originales…
À vous de succomber à ce créateur de fringue chic.
All Saints Paris
49, rue Étienne Marcel
Paris, 1er arrondissement
All Saints Londres
Jacks Place
6 Corbet Place
Spitalfields
London E1 6NN
UK
En ce moment, je visite des maisons, des ateliers et des entrepôts pour chercher notre future maison. Ce n’est pas moi qui achète, je ne suis que futur locataire, mais je pense que mon propriétaire me considère comme un bon conseiller. C’est vrai que c’est tout de suite plus facile de se projeter lorsque ce n’est pas son argent qui est en jeu.
Du coup, je me prends à imaginer des projets fous, des aménagements de malade, à me prendre pour un archi d’intérieur, tout ça. Le seul problème, c’est que je ne suis pas décideur et que le choix final ne sera sans doute pas conforme à mes élucubrations. Si ça se trouve, on ne sera même pas locataires dans ces lieux. Mais ça fait rêver, ça donne envie d’avoir des sous (beaucoup) et d’investir dans une de ces ruines (ou pas) et de tout (faire) retaper, que ce soit le projet d’une vie, qu’on deviennent les propriétaires des lieux…
Pour Noël, je me suis offert un livre ! En fait, j’aime les pop-up books — les livres animés, avec des pliages pas possibles et des tirettes qui nous surprennent — bien que je n’en possède que peu. Je suis aussi fan de typographie. Alors, lorsque Teacher me parla de ce livre, je fus ravi.
Quelle bonne idée de lier les deux et de «pop-uppé» l’alphabet ! C’est ce à quoi Marion Bataille s’est attelée à faire, assez intelligemment je dois dire. C’est simple et efficace. J’aime surtout les duos OP/QR et V/W. Seul le Z me laisse sur ma faim (puisqu’il reprend le principe du N, dommage…), mais tout le reste est fortement plaisant.