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The Inbetweeners

2008/2009 | 2 saisons, 12 épisodes (en production)
★★★★★

Bon, après voir bassiné tout le monde (à raison) avec The IT Crowd, voici une nouvelle série qui déchire sur E4, chaîne de la TNT anglaise (spéciale dédicace à Mr. Malinois et Pois chiche). Elle aussi ne comporte que six épisodes par saison.

The Inbetweeners

Une bande de quatre copains dans un lycée public en Angleterre. Pas les mecs à la cool, ni les losers, ceux qui sont entre-deux (d’où le titre). Will, le nouveau, fraîchement arrivé d’une école privée (qui a tendance à ne pas savoir comment se comporter pour être «cool»), Simon, le plus normal, mais qui est mordu de son amie d’enfance et ça l’amène à faire un peu n’importe quoi, Jay, le plus trash qui ne parle que de cul et de trucs dégueulasses, et Neil, l’idiot du groupe (qui ne comprend rien et fait gaffes sur gaffes).

The Inbetweeners - Photo de classe Tout y passe, les relations amoureuses, les gros connards, l’alcool pour les mineurs, les fantasmes sur les mères des copains, les petites (et grosses) humiliations d’ados… Une sorte d’American Pie ou SuperGrave en beaucoup plus subtil, plus drôle et plus réaliste (enfin, ça dépend pour le dernier…). Et finalement, on se dit qu’on est content d’avoir fait notre scolarité en France !…

Cette série a tout de même été créée par les mecs qui ont lancé Ricky Gervais (The Office, Extras…) et Sacha Baron Cohen (Borat, Ali G…). Ils ont gagné une récompense l’an dernier et un pilote pour une version américaine est déjà en préparation.

Autres regardages

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Contre-attaque

Ceux qui me connaissent ou ceux qui parcourent ce blog régulièrement savent mon attachement aux produits pommés (en tant que graphiste, ça se comprend).

Sans vouloir relancer la guéguerre, je m’amuse de la bataille que se porte Microsoft et Apple (surtout incompréhensible lorsque l’on sait la part infime de Mac par rapport aux PC, on ne comprend pas bien pourquoi Microsoft se sent si menacé… Ah si, peut-être parce qu’ils ne savent plus faire de système fiable).

Du coup, j’ai été assez étonné de l’offensive lancée par Microsoft sur les écrans américains où ils donnent une somme d’argent aux gens (comédiens, je souligne) pour trouver l’ordinateur de leurs rêves (voir ci-dessous). Le plus étrange, c’est qu’ils ne mettent pas du tout en avant Windows, mais uniquement le prix de la machine. C’est sûr qu’un portable avec un écran 17″ pour moins de 1000$, on ne le trouvera pas à l’Apple Store…

En partant du constat qu’un ordinateur n’est qu’un assemblage de matériaux visés ensemble, c’est facile de donner l’avantage à un PC ! C’est comme comparer une Dacia Sandero (spéciale dédicace…) avec une Aston Martin  oui, ce sont des voitures et oui, la première est moins chère que la seconde. Soit ! Je ne dis pas que le PC est de la merde, mais il y a du bas et du haut de gamme et le choix final dépend surtout de l’utilisation et de l’utilisateur.

Du coup, j’ai été amusé par la réponse d’Apple, par publicité interposée. Celle-ci appuie bien sur la fiabilité et la sécurité du système, points que les utilisateurs lambdas (et pas lambada) devraient mieux considérer. Lorsqu’on achète un Mac, on achète bien plus qu’un ordinateur (ou qu’une marque…).

D’autres publicités soulignent l’inefficacité du service client pour PC (on parle toujours des États-unis, parce qu’en France, tant qu’on n’a pas de vrais Apple Stores, on ne peut pas s’en vanter) ou l’efficacité de la suite iLife

La guerre des publicitaires a commencé…

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Good Morning England

The Boat That Rocked
2009
★★★★★

The Boat That Rocked - Poster On connaît Richard Curtis pour avoir rendu les comédies romantiques un peu plus profondes et extrêmement drôles (4 Mariages et 1 Enterrement, Notting Hill…), pour savoir manier les films chorales et les personnages secondaires (Love Actually), pour aborder des sujets sensibles de manière humoristique (The Vicar of Dibley, La Vipère noire, excellentes séries au demeurant), pour avoir écrit pour la crème des comédiens anglais (French & Saunders, Rowan Atkinson…) ou internationaux (Robin Williams…).

Les initiés (dont moi) attendaient avec impatience ce nouveau film. Il traite des radios pirates en Angleterre dans les années 60. Amené comme ça, c’est vrai que ça ne fait pas envie ! Mais ne vous y trompez pas, tout y est : l’humour, les personnages consistants (principaux, ainsi que secondaires) et la bande original d’enfer… Tout se trouve sur ce bateau (fictif), émetteur de «Radio Rock», station pirate qui défie le pouvoir. Sex, Drugs & Rock n’ Roll. Surtout du Rock n’ Roll en fait ! C’est l’histoire de cet équipage contre les marées du gouvernement qui cherche à faire taire ces trublions du pouvoir.

The Boat that Rocked - It Rocks!

Le casting est impressionnant : Philip Seymour Hoffman, Bill Nighy (le vieux rockeur de Love Actually), Chris O’Dowd et Katherine Parkinson (respectivement Roy et Jen de The IT Crowd), Rhys Darby (le manager de Flight Of The Conchords), Nick Frost (sans son acolyte Simon Pegg, retenu par le tournage de Star Trek), Jack DavenPort (de Coupling et de Pirates des Caraïbes), Emma Thompson (en courte apparition) et surtout Kenneth Branagh (en ministre coincé et autoritaire, superbe !).

The Boat That Rocked - Cast

Un vrai régal de suivre leur vie au jour le jour, au gré des attaques politiciennes et des aléas de la vie. On se prend d’amitié pour ces personnages et on se dit qu’on aurait beaucoup aimé être sur ce bateau. Courrez-y.

PS : la BO est fantastique.

PPS : notez la créativité des mecs qui pondent «Good Morning» dans tous les titres de films traitant de radio, et ce depuis Good Morning Vietnam, naturellement, alors que le titre original était bien mieux… Ça devient une habitude maintenant.

Autres regardages

Good Morning England en DVD

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Les framboises du cinéma

Razzie Awards En marge des Oscars, il y a leurs pendants dans la médiocrité : les impopulaires Razzie Awards.

Cette année, haut la main, c’est le Love Guru de Mike Myers qui a été le «grand gagnant», avec pire film, pire acteur et pire scénario. J’avais pressenti cela, mais j’aurais tellement vu Zohan en prendre pour son grade… À noter la belle performance de Paris Hilton (pire actrice, pire second rôle féminin et pire couple) qui confirme qu’elle ne sait rien faire. C’est rassurant !

En revanche, ils n’ont pas été sympa avec Indiana Jones, qui n’est pas tant la sombre merde qui tout le monde veut bien le penser.

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L’homme le plus classe au monde

Comme je l’ai déjà dit, nous étions à Londres ce weekend, mais voici la principale raison de notre escapade…

Ça y est, je sais tout sur la confiture, l’évolution, les croyances, l’iPhone, Aesus, Besus, Cesus, Desus et les autres frères de Jesus, la genèse du langage, le Mac (et le PC), les dinosaures, Star Wars, l’âge de pierre, Einstein et la relativité, l’iPhone, Noé et les problèmes dus à son arche, les girafes qui jouent aux charades, les civilisations, l’iPhone, les écureuils rescapés, Top Gear (ou plutôt “Top Bovin”), l’iPhone, Sharky le gentil requin, la conquête de l’espace, l’iPhone…

Et oui, grâce à Sieur Izzard, je sais tout et en plus j’ai encore mal aux zygomatiques. Il faut avoué qu’il était en très grande forme (contrairement à moi qui rêvait secrètement des bras de Morphée…). Son «debout» (bâ quoi, c’est pas la traduction de stand up !?…) était des plus efficaces et on y a retrouvé du grand, du puissant et de l’extravagant Eddie, comme on l’aime. Sous prétexte de parler de Wikipedia, on y retrouve tout depuis l’origine du monde, à brasser culture pop et sujets pointus. Personne d’autre que lui ne sait mélanger aussi bien savoir et absurdités.

Les girafes sont muettes. Un peu dur pour se prévenir d’un danger. En revanche, elles toussent :
— Kof, kof !
— Quoi ?

Noé remplit son arche :
— Alors… 2 tigres, 2 poules, 2 écureuils, 2 castors… heu… Chérie, qu’est-ce qu’on a jusqu’à présent ?
— Seulement 2 tigres.»

Un vrai spectacle rien que pour moi aux vues des thèmes abordés. Ça valait le coup de faire l’aller-retour éclair jusqu’à Londres rien que pour ça ! Vite, vite, le DVD !

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Le retour des geeks

Roy, Jen, Moss et leur patron Douglas, dans The IT Crowd

Roy, Jen, Moss et leur patron Douglas, dans The IT Crowd

Ce soir, les geeks (et moins geek) de chaque côté de la Manche vont être scotchés à leur poste de télé. c’est le grand retour de deux séries prennent de plus en plus d’ampleur, jusqu’à en devenir cultes : The IT Crowd pour les anglais et NerdZ pour les français.

Ne me demandez pas ce que je regarde en ce moment ; je m’en fous des Heroes et consors, les séries à suivre sont européennes. Na !

Dark et ses sous-locataires Caroline, Régis-Robert et Jérôme

Dark et ses sous-locataires Caroline, Régis-Robert et Jérôme, dans Nerdz

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Sœur Marie-Thérèse des Batignolles, tome 6

La Guère Sainte
par Maëster
2008
♚♚♚♔♔

Commençons cette nouvelle série de critiques de livres par une de mes idoles, en tant que pseudo-dessinateur, depuis des années : Maëster. S’il est des bd des plus usées dans ma bibliothèque, ce sont bien les siennes ; je les ai décortiquées dans tous les sens, redessiné des pages entières, fantasmé sur ses gounzesses aux poitrines généreuses, replacé ses calembours dans des conversations de la vie courante,…

Je ne pouvais donc pas rater la sortie du sixième tome de la bonne-sœur la plus impolitiquement correcte de la bd franco-belge. Premier constat, changement d’éditeur (de Fluide Glacial à Drugstore). Changement de format (pinaise ! ça ne rentre plus avec les autres…), mais, premier bémol, les planches semblent perdues au milieu de ces grandes pages. Deuxièmement, la qualité d’impression n’est pas terrible ni régulière. Le fait d’être passé à la couleur (pour la première fois) a dû poser quelques soucis techniques. À ce propos, qu’apporte la couleur ? Pas grand chose, c’est même plutôt troublant car tous les petits détails d’arrière-plan (marque de fabrique de Maëster) ressortent bien trop et nuisent à la lisibilité générale.

Laissons de côté la technique et passons à l’histoire elle-même (enfin aux histoires). Honnêtement, j’ai eu très peur à la lecture de la première histoire. Pourtant tout y est : les jeux de mots et calembours, les conneries cachées dans les cases, les baffes géantes et le franc-parler de Marie-Thé. Mais ça ne prend pas ; je n’ai pas l’impression d’y être ; je ne rigole pas comme un con. Mince… Maëster aurait-il perdu son mojo ? En fait, non ; le reste de l’album est bon (il va crescendo) et on s’y retrouve finalement.

Je pense surtout que le fait qu’il y ait eu 7 ans entre ce tome et le précédent (ainsi qu’entre ce dernier et l’antépénultième), Maëster a perdu de son rythme de travail. Il est connu pour bosser à la bourre, sous pression. Du coup, lorsque les premiers albums sortaient régulièrement au rythme des aux sorties de Fluide, ça bouillonnant, c’était vivant. Maintenant, il faut qu’il fasse chauffer la machine pour retrouver le niveau d’antan.

Un peu dommage, mais on est tout de même content de retrouver notre nonne préférée et on espère bien ne pas attendre sept ans de plus pour un nouvel opus.

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Tout Sœur Marie-Thérèse des Batignolles

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Rien que pour vos Cheveux

You Don’t Mess with the Zohan
2008
☆☆☆☆☆

Il en fallait bien que ça arrive un jour : voilà mon premier film «à éviter» (une note de 0 tchizbeurgueur). Je ne pensais pas que ce serait aussi nul ; non pas qu’Adam Sandler soit un grand comédien, mais certains de ses films sont marrants (Self Control, Amour et Amnésie ou même Punch-Drunk Love, dans un autre genre).

Mais là, ça tombe à plat. Trop vulgaire, trop con, pas plaisant pour un sou. Je disais que le personnage de Gourou Pitka n’était pas aimable, celui de Zohan est pire. Le film aurait pu être tellement riche (scénaristiquement et humoristiquement parlant) sur la base du conflit israélo-palestinien, mais là, tout tombe à plat, tant il est desservi par son personnage principal : ce gros bouffon de Zohan. C’est con, ça aurait pu être drôle…

Je m’auto-cite : «allez plutôt voir Max la Menace (humour direct ; 3 tchiz) ou Dan in Real Life (humour subtil et tendre ; 5 tchiz !) si vous voulez rire.»

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Love Gourou

The Love Guru
2008
☆☆☆☆

J’aime bien Mike Myers (Wayne’s World aura définitivement eu un impact sur mon développement personnel…). Mais je dois avouer que ça fait quelques temps qu’il n’a pas vraiment relevé le niveau. Les deux derniers Austin Powers étaient désastreux (il a oublié qu’il fallait une histoire…). Il n’y a bien que quand il n’est pas scénariste (Shrek ou Studio 54, en quittant le registre de la comédie) où il parvient à faire mouche.

Le film est assez bof (il n’est pas sorti dans beaucoup de salles, c’est pour dire ; les exploitants étaient peut-être refroidis par le bide de Zohan…). Il y a bien quelques moments qui m’ont fait marrer, mais le personnage de Guru Pitka n’est pas plaisant, ni aimable. Il n’évolue pas durant tout le film et il est exécrable ; On ne comprend pas vraiment comment Jane Bullard (Jessica Alba) peut craquer sur lui. En plus dans le même genre, il y avait eu il y a quelques années Le Gourou et ses Femmes, qui était qu’en même plus sympa.

Je crois que ce qui remonte un peu le niveau (et encore), ce sont les apparitions de Jacques Grandé (Justin Timberlake, «énorme» !), joueur de hockey québécois à l’ego aussi grand que son chibre («Damn!»).

Allez plutôt voir Max la Menace (humour direct ; 3 tchiz) ou Dan in Real Life (humour subtil et tendre ; 5 tchiz !) si vous voulez rire.

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