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Cars 2

2011

★★★★★

Les héros du plus sous-estimé des films Pixar reviennent. Flash Mc Queen, Martin et tout Radiator Spring (sauf le Doc…) se retrouve embringués dans une histoire d’espionnage palpitante.

Clin d’œil appuyé au film d’espionnage et autres James Bond : gadgets, voyage autour du monde, belles carrosseries… tous les ingrédients y figurent. Loin d’être une parodie, on y retrouve franchement cet historique cinématographique.

Flash McQueen est un peu relégué au second rang, puisque les vrais héros de cette nouvelle histoire sont Martin (la dépanneuse), Finn McMissile (Michael Caine dans la VO) et Holly Shiftwell (Emily Mortimer). Il y a même Eddie Izzard qui joue le rôle de du milliardaire anglais et électrique Miles Axlerod.

Pour en revenir à la qualité du film, on le savait, ça n’atteindrait pas un Toy Story 3 (remonté dans mon classement d’ailleurs avec un peu de recul). Mais ça reste tout de même dans le haut du panier de l’animation mondiale.

À ce propos, c’est la premier fois que je sens que la 3D relief apporte un petit plus (j’ai bien dit “petit”). Ne serait-ce qu’avec la première scène dans les vagues ou pour les courses ; l’impression de profondeur y est assez bien retranscrite. D’ailleurs, les décors et personnages regorgent de petits détails (comme le numéro 02 avec le sas arrière des bateaux (“hi, hi, number 2!…”) ou les sponsors sur les circuits.

À vous de voir si vous y allez, moi je l’ai déjà vu !

Paris en version Cars

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Le Top Pixar

[billet original du 4 août 2008] On se pose la question à chaque fois qu’un film de Pixar sort : où se place-t-il dans le classement des meilleurs films de Pixar. Je vais donner mon classement (qui n’est cependant pas figé), bourré d’ex-æquo. Je remettrai à jour ce billet à chaque nouveau film.

1. Toy Story 1995
1. Toy Story 3 2010
1. Wall•E 2008

2. Cars – Quatre roues 2006
2. Là-haut 2009
2. Les Indestructibles 2004
2. Toy Story 2 1999

3. 1001 Pattes 1998
3. Cars 2
3. Le Monde de Némo 2003
3. Monstres & Cie 2001
3. Ratatouille 2007

NB : Attention, ça ne veut pas dire que je n’ai pas aimé les derniers de la liste : ils reçoivent tous 5 tchizbeurgueurs !

Tout Pixar sur Amazon.fr

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Rango

2011
★★★★

RangoPetite critique tardive sur Rango. Loin d’être un simple film d’animation avec une suite de sketches (je ne vise pas du tout Dreamworks et BlueSky…), Rango est un vrai western. Non, mieux qu’un western, puisqu’en général, je n’aime pas les westerns.

Or il faut bien dire qu’ici, le scénario est plutôt bien ficelé. On a un peu de mal à rentrer dedans, mais finalement, dès que Rango arrive au village, on oublie de suite la première scène un peu faible.

Johnny Depp est égal à lui-même et les autres comédiens ne sont pas en reste.

Le plus étonnant, c’est la manière dont le film a été fait : ils ont vraiment tourné et filmé les scènes avec les acteurs et après ils l’ont transformé en images de synthèse (on en voit un bout ans la vidéo ci-dessous).

 

Le rendu visuel est étonnant : avec des personnages tous plus hideux les uns que les autres et une ambiance de poussière et de crasse assez réaliste.

Assez bon film donc, bourré de références pour les cinéfiles. Arrive Bientôt en DVD

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Eddie Izzard en France !!!

Ne bougez plus ! Arrêtez ce que vous faites et réservez immédiatement vos places, Eddie Izzard (l’homme le plus classe de la Terre, je le rappelle) est à Paris pour son spectacle Stripped entièrement en français !

Et pas cher en plus.

Combien de fois vais-je y aller ?

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New York, New Yooork!

Pendant mon absence prolongée, je suis allé à New York. C’était ma première fois ; ça n’a pas trop fait mal. J’avais déjà testé les États-unis il y a 5 ans en faisant un petit tour à San Francisco, Los Angeles et Las Vegas (en participant même à un vrai mariage à l’américaine, comme dans les films), mais je n’avais jamais fait la côte est.

J’ai découvert une ville qui correspond assez bien à l’image qu’on s’en fait. On dit qu’elle ne dort jamais : c’est vrai (au moins on n’est pas réveillé à 7h du mat par des travaux puisqu’il y en a eu toute la nuit !). En fait, tous les films et séries américains nous ont spoilé le plaisir : New York n’est pas aussi surprenante qu’on pourrait s’y attendre ! Je ne dis pas que je n’ai pas aimé, je dis juste que je n’ai pas été surpris.

Nous avions décider de tester un hôtel “design” comme on les appelle (le concept existe aussi à Paris) : des chambres compactes, mais ultra bien conçues pour gagner le maximum de place (lavabo incrusté dans le mur, douche et toilettes compactées dans un coin de la chambre sans qu’elles ne soient riquiqui, rangements sous le lit, radio-réveil avec dock pour iPod…). Nous avions jeté notre dévolu sur le Pod Hotel, en plein milieu de Midtown, à seulement quelques blocs de Central Park.

On a fait du shopping comme il se doit ; on a mangé comme il se doit aussi. Cela dit, c’est assez difficile de ne pas manger à NY : la tentation est à chaque recoin ! La ville du démon je vous dis ! On ne peut pas faire deux mètres (environ 6,5 pieds) sans tomber sur un resto, une épicerie, une sandwicherie ou un vendeur ambulant ! Si encore c’était dégueulasse, ce serait plus facile de résister, mais non ! Même pas !

Dans le lot : un excellent glacier végétalien, un spécialiste du riz au lait à tous les parfums et avec beaucoup d’humour, une boutique de bagel qui s’appellent “revient” et surtout trois excellents restaurants, dont le meilleur thaï que je connaisse, un faiseur de burger bio, éthique et de saison et un vieux bistro à la cuisine américaine teintée d’originalité.

On a même fait un grand tour de Manhattan et un bout de Brooklyn à vélo (une vingtaine de kilomètres. Peut-être plus). Les vélos de location étaient un peu pourris, mais l’état des routes aussi, donc ça compensait ! Il faisait tout de même un soleil de plomb ce jour-là et les 40° C n’ont pas aidé à l’ascension du pont de Williamsburg ! Heureusement qu’on arrivait à trouver des points de ravitaillement assez souvent pour se réhydrater.

On s’est naturellement fait une comédie musicale sur Broadway et notre choix s’est porté sur Promises, Promises, datant des années 50, écrite par Burt Bacharach (ceux qui ont vu Austin Powers le connaissent…) et interprétée par Sean Hayes (le Jack de Will & Grace) et Kristin Chenoweth (la petite Olive de Pushing Daisies). Quelques airs sont devenus des tubes interplanétaires depuis : I Say A Little Prayer, I’ll Never Fall In Love Again et apparement pour les amateurs de Glee il y a A House Is Not A Home qui devrait vous dire quelque chose.

Sinon, il fallait bien que je teste un barber shop, avec de vrais vieux barbiers italiens qui utilisent un coupe-chou, une machine à mousse à raser chaude, de vieux Playboy qui traînent. Mon barbier avait l’air bourru, mais il était la délicatesse incarnée.

On a aussi fait une virée étrange à Coney Island. La plage mythique des années 50 où allaient les new-yorkais avant que ça devienne une plaque tournante de la drogue dans les années 80. Ça s’est un peu arrangé depuis, mais il ne faut pas y traîner la nuit. Cet endroit semble figé dans le temps : de vieilles échoppes sur le bord de mer, de vieux parcs d’attraction… étrange je vous dis.

Pour en revenir à New-York, ce n’est pas une ville qui me donne envie de vivre là-bas (contrairement à Londres, par exemple). Bon si on me force et qu’on me paie, je pourrais céder, à condition que ce soit à Brooklyn (Dumbo voire Williamsburg) ou carrément dans le Village, sinon rien ! Mais j’y retournerai en vacances, sans doute pour de longs weekends, ça nous permettra de faire les lieux touristiques qu’on a réussi à éviter (la Statue de la Liberté, l’Empire State Building, etc…).
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Toy Story 3

2010
★★★★★

Depuis le temps que je l’attendais, je dois avouer ne pas être déçu, voir même surpris par la qualité du scénario. Action, humour, suspense, drame, etc. On passe du rire aux larmes et en prenant plein les mirettes.

Ma copine disait qu’elle aimait Sex & The City parce qu’elle avait l’impression de revoir de vieilles copines ; ça me fait pareil avec Toy Story, retrouver Buzz, Woody et les autres est toujours un grand plaisir.

Encore une réussite pour Pixar, même si ce n’est pas du niveau d’un Wall•E.

D’un point de vue technique, la 3D (le système à lunettes, pas l’image de synthèse) est à mon goût très bien exploitée comparée à tout ce que j’ai vu jusqu’à aujourd’hui. Le gros problème généralement, c’est de réadapter sa vision d’un plan à un autre pour suivre l’action principale (très gênant dans les scènes d’action d’Avatar ou Shrek 4 par exemple). En revanche, j’ai l’impression qu’ils ont fait en sorte que l’action soit toujours à la même distance virtuelle dans Toy Story, du coup pas de gymnastique forcée des yeux et ils en ressortent nettement moins fatigués.

Courrez le voir. En 2D, en 3D, en VO, en VF ; c’est à dire le voir 4 fois minimum.

Et un grand merci aux Gipsy Kings.

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Toy Story c’est bon, mangez-en !

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Castle

2008-2010 | 2 saisons (en production)

★★★★


Arrive sur France 2 ce lundi une nouvelle série policière. La deuxième saison vient de s’achever aux État-unis et je dois avouer, sans que ce soit la série du siècle (ni même de la décennie) Castle fait parti des séries que j’aime regarder.

Duo improbable

Castle repose avant tout sur le duo principal, Richard Castle (écrivain à succès de thriller grand-public, pavaneur et dragueur, divorcé deux fois) et Kate Beckett (détective incorruptible, un peu trop sexy pour être vraie). Castle est appelé comme consultant sur une enquête parce que le modus operandi est similaire à l’un de ses livres. En panne d’inspiration après avoir tué son personnage fétiche, Richard y voit une bonne occasion de trouver une idée pour un nouveau livre. L’alchimie des personnages est parfaite entre le séducteur poussif et la bombe impassible.

Comédie noire

Castle est tout sauf sérieux. Malgré des crimes assez noirs, c’est toujours d’une légèreté et d’un humour efficace. Je le qualifierais de “programme familial”. Je le situerais même entre Colombo et Arabesque avec une touche moderne !

Retour aux sources

On retrouve étrangement la formule de nos séries policières “d’antan”. La trame est toujours similaire d’un épisode à l’autre et il n’y a pas forcément de fil rouge entre les épisodes (si ce n’est l’attirance/répulsion de Castle et Beckett). Ça se regarde tranquillement, même si le suspense est présent, sans se poser mille questions et on se surprend à rire pas forcément là où on s’y attendait.

Formule à succès

Étonnamment, la série fonctionne aux États-unis (environ 10, 5 millions de téléspectateurs par épisodes), pourtant face à des poids lourds sur les autres chaînes. Sans doute justement grâce à son aspect sympathique, je pense que la série devient un rendez-vous en famille, si rare maintenant que les programmes sont hyper ciblés.

Nathan Fillion

Je finirai par un petit mot sur Nathan Fillion, celui qui incarne Rick Castle, qu’on a déjà vu dans le rôle de Caleb dans Buffy, le commandant Malcolm Reynolds dans Firefly/Serenity ou encore Captain Hammer dans Dr. Horrible (comment ça, je ne parle que de projets de Joss Whedon ?), le gynéco dans l’excellent Waitress, un autre gynéco dans Desperate Housewives (décidément…). Ce mec est simplement génial. Il joue bien, il est drôle, beau gosse, et incarne toujours ses rôles avec justesse, même s’il a commencé par des soaps !

À vous de découvrir Castle et d’apprécier (ou non) la tonalité de cette série. Même si en face il y a l’Amour est dans le pré

PS : pour la petite blague, les romans de “Rick Castle” sont vraiment disponibles sur Amazon !

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Action

1999 | 1 saison, 13 épisodes
★★★★★

Une fois n’est pas coutume, je vais parler d’une vieille série trop peu connue, mais qui fait partie de mes séries fétiches.

On le sait, les Américains ont un peu de mal avec l’auto-dérision. Et c’est un peu ça qui a tué Action. Cette série, créée par Joel Silver (producteur de 48 heures, les Arme fatale, les Die Hard, les Matrix, Kiss Kiss Bang Bang, V pour Vendetta…) retrace la vie d’un producteur à succès, arrogant et détestable à Hollywood qui, suite à l’échec de son dernier blockbuster, tente de remonter un film avec tous les coups tordus que cela puisse comporter.

Peter Dragon et ses “Bitches”

Peter Dragon (joué par le loquace Jay Mohr) dépasse toutes les limites du politiquement correct et excelle dans sa répartie vacharde et les attitudes vicieuses. On ne devrait pas l’aimer, mais c’est tellement un connard de bout en bout qu’on l’envie presque ! Il assume complètement sa «connardise» et en profite pour en mettre une couche par-ci par-là à la société américaine, aux politiques, etc. Une vraie diatribe, cachée sous une tonne de conneries, de dialogues délectants et de jurons !

Entouré d’une bande d’incapable, il tente de monter une suite à son film raté, avec tous les clichés des films d’action hollywoodiens : gros bras, blonde à forte poitrine, explosion à n’en plus finir, violence, etc. Mais avec tous les soucis qui vont autour : premier rôle sortant d’une désintoxication ratée, actrice en surpoids, réalisateur qui clamse, plus de budget…

La série est bourrée d’invités, qui pour la plupart joue leur propre rôle (Salma Hayek, Keanu Reeves, Sandra Bullock…), mais dans des situations un peu extrêmes (voir seconde vidéo).

Ça n’a tellement pas marché au États-unis, que la Fox n’avait pas diffusé l’intégralité des épisodes. En France la série est passé sur Canal Jimmy il y a dix ans, mais on peut heureusement la trouver en intégralité en DVD, non censurée (attention, à ne pas mettre entre toutes les mains, le langage est très vert !)

Voici quelques vidéos de mise en bouche (VO sans sous-titre). Tout d’abord, un procès intenté contre Peter Dragon et la violence dans ses films…

Puis une Guest Star qui vient régler ses comptes avec Dragon…

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L’intégrale d’Action en DVD

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Happy Sex

Zep - Happy Sex par Zep
2009

♚♚♚♚♚

J’adore Zep.

Zep, c’est le mec que j’aurais adoré être. Il a l’air sympa, il est plutôt beau gosse, il fait de la BD, il a du succès, il fait de la musique, il a largement moins du succès qu’avec la BD… Il a créé un personnage qui est devenu culte.

J’adore Titeuf, mais Zep ne se résume pas au blondinet à houpette (pas Tintin…). J’aime cette facette de Zep qui est la version plus «adulte». Lorsque je dis «adulte», ça ne veut pas dire qu’il pert son humour à deux balles, mais plutôt que les blagues sont plus dirigées pour un public adulte. J’ai aimé les Filles électriques, qui m’a replonger dans mes années lycées ; j’ai dévoré l’Enfer des Concerts qui me rappelle les virées concerts et tout le tintouin ; J’ai été captivé par Découpé en tranches qui donne un angle beaucoup plus personnel aux dessins de Philippe Chappuis (alias Zep).

Qu’en est-il lorsqu’il s’attaque au sexe ?

Il en ressort un livre super drôle, sans limite, mais qui ne part pas dans le trash. L’humour est le même, le style est le même. On dirait du Titeuf, vingt ans plus tard. On se demande quand même parfois quelle est la proportion autobiographique dans cette œuvre… !

Plongez-vous dedans et riez avec des tonnes de nichons, d’érections, de poils et d’autres trucs salaces.

Happy Sex - Bonjour madame

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Tout est sous contrôle

Hugh Laurie - Tout est sous contrôle The Gun Seller

par Hugh Laurie
1996 (2009 pour la version française)
♚♚♚♚♚

Oui, c’est bien le même Hugh Laurie qui incarne le Dr House à l’écran. Oui, cet homme est multitâche et complètement doué. C’est un excellent comédien (il a vraiment percé mondialement avec House MD, mais il est ultra connu au Royaume-Uni depuis des lustres, notamment pour ses sketches télévisés avec Stephen Fry ou à ses rôles dans la Vipère noire), excellent musicien multi-instrumentiste et chanteur (voir ce qu’il fait avec Band From TV), réalisateur, producteur, il excelle aussi en tant que scénariste et romancier. Il faut savoir qu’il a caché son identité à l’éditeur jusqu’à la sortie de ce roman en 1996, pour ne pas que sa célébrité n’influence quoique ce soit. Il ne sort en France que maintenant, surtout grâce à la notoriété acquise avec House MD.

Parlons donc de ce polar. Le style est, comme on pourrait s’y attendre, direct, tranchant et sarcastique à souhait. On n’a aucun mal à comparer le personnage principal avec Laurie.

L’histoire est surprenante et pleine de rebondissement. On s’y perd parfois si on hache vraiment souvent sa lecture, mais on s’y retrouve au bout d’un moment.

La traduction est assez réussie, mais je conseille à ceux qui le peuvent de se plonger dans la version originale (pas très chère sur Amazon).

Pas grand chose à raconter d’autre sans dévoiler l’intrigue. Donc lisez ce livre si vous aimez House. Lisez-le même si vous n’aimez pas. Na.

Autres feuilletages

Tout est sous contrôle (livre en français)
The Gun Seller (livre en anglais)

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