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La corne aux doigts

Plus d’un an depuis mon envie. Ça y est, j’ai passé le pas et me suis acheté une belle basse Fender Precision 50s, modèle Mexico. Pas une américaine (trop chère), mais pas une coréenne non plus (trop pourrie). Elle a un beau son bien rond ou piqué si je le souhaite ; la polyvalence même. Et j’en remercie les bons conseils de mes amis et les mexicains qui l’ont assemblée avec leurs petits doigts.

J’ai juste à me dérouiller un peu les doigts jusqu’à ce que la corne réapparaisse et après je penserai à rejoindre un groupe ou à en remonter un, si le courage me prend. À bientôt au détour d’une scène…

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(Un geek) habillé pour l’hiver [mis à jour]

L’hiver est là et pauvres geeks que nous sommes avons du mal à nous passer de nos objets tactiles. S’il fait froid, les engelures nous guettent à chaque réponse d’un appel, à chaque tweet ou autres.

J’ai donc testé pour vous deux modèles de gants : l’E-tip de The North Face et le tchouktchouk-pas-de-marque de Muji.

J’ai couru en vain tout l’hiver dernier après les E-tip (ils n’y en avaient même plus dans la boutique londonienne), ils sont enfin de retour en stock. J’ai choisi le modèle “sport”, même si la déco laisse un peu à désirer (le sigle On/Off sur le bout de l’index et les points antidérapants font un peu ringard, mais passons…). Existe en 3 tailles pour homme et femme (en blanc !).

Au niveau du toucher, c’est étonnant comme ça réagit exactement comme avec la pulpe du doigt. Il faut juste penser à incliner légèrement le doigt, comme avec des ongles en fait ! Le fait que les pouces et les index soient réactifs permet même les gestes à deux doigts comme le zoom ou la rotation (toujours en pensant aux ongles). En revanche, je pensais qu’ils seraient plus chauds.

Quand aux Muji, ils sont simplement comme des gants en laine. L’avantage, c’est que tout le bout du pouce et de l’index sont recouverts, donc pas besoin de penser “ongles”. Ils réagissent tout aussi bien. Ils existent en plusieurs coloris, mais deviennent de plus en plus rares en magasin (ils les ont même enlevés du site internet). Cependant, ils sont tricotés, donc attention au velcro (d’un sac Freitag par exemple…).

En définitive, les uns comme les autres sont un bon investissement pour tout possesseur de téléphone tactile, tablette ou même trackpad de portable (30€ port inclus pour les North Face, 20€ pour les Muji).

[Mise à jour du 10 février 2012] Après quelques semaines d’utilisation en cette période de grand froid, voici quelques informations supplémentaires. Les gants Muji sont plus chaud que les North Face  en revanche, ils s’abiment plus vite… dommage.

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Gribouillez avec Doodla

“Contraint” d’acheter un iPad pour le boulot, je voulais vous parler d’une petite app toute bête, mais qui m’amuse grandement : Doodla (qui existe pour iPhone aussi).

Après des constats alarmants, je suis content de voir qu’une simple application me “force” à redessiner. Attention, pas les meilleures illustrations de tous les temps, mais simplement j’essaie de trouver les plus créatives. Voilà comment ça fonctionne :

  • Chaque jour, une nouvelle page avec un morceau de gribouillage déjà fait. Ça peut être un trait, un zigzag, un tourbillon…
  • Complétez le gribouillage pour en faire quelque chose d’autre. J’essaie dans la mesure du possible que garder le gribouillage original visible, sinon quel intérêt ? Attention, pas de gomme. Comme l’Écran magique, si on se trompe, on recommence à zéro.
  • Soumettez votre doodle au vote de la communauté.
  • Votez pour les doodles des autres et attendez les résultats chaque jour (arrivé premier avec ma lava lamp !).

Pas de prix, pas de récompenses, si ce n’est un classement général (pas très juste puisqu’il y en a qui y sont depuis plus longtemps, mais bon, on fait ça pour le fun plus que pour le classement, non ?…).

À vos tablettes et bon gribouillages !

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Le Top Pixar

[billet original du 4 août 2008] On se pose la question à chaque fois qu’un film de Pixar sort : où se place-t-il dans le classement des meilleurs films de Pixar. Je vais donner mon classement (qui n’est cependant pas figé), bourré d’ex-æquo. Je remettrai à jour ce billet à chaque nouveau film.

1. Toy Story 1995
1. Toy Story 3 2010
1. Wall•E 2008

2. Cars – Quatre roues 2006
2. Là-haut 2009
2. Les Indestructibles 2004
2. Toy Story 2 1999

3. 1001 Pattes 1998
3. Cars 2
3. Le Monde de Némo 2003
3. Monstres & Cie 2001
3. Ratatouille 2007

NB : Attention, ça ne veut pas dire que je n’ai pas aimé les derniers de la liste : ils reçoivent tous 5 tchizbeurgueurs !

Tout Pixar sur Amazon.fr

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Sport de glisse

[Ce billet n'a aucun lien avec la glisse, ni avec le Tour de France]

Et bien voilà, ma première vraie gamelle en vélo. Glissade sur une dizaine de mètres. Oui c’était en Strida (mais aucun lien). Oui, c’était une descente (voilà le premier lien). Oui, c’était un virage (… le second…). Oui, il pleuvait (… et le troisième). Non, il n’y avait pas de voiture immédiatement derrière moi (lucky me). Oui, ça brûle.

5 Oui contre 1 Non, le bilan est plutôt positif !

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I love Brussels

Je vais vous parler d’une ville que j’aime particulièrement : Bruxelles. Je la fréquente depuis ma douce adolescence. J’y vais peu, mais ça me permet de ne pas me lasser. Or j’y suis allé deux fois depuis ce début d’année (en janvier, ça caillait ; début juin, c’était bien) alors que ça faisait plus de sept ans que je n’étais pas y allé.

Quartier des Marolles

J’ai tout d’abord été agréablement surpris de voir que la ville n’a pas perdu de son âme de village géant et cosmopolite.

Hôtel Bloom, Bruxelles On a dormi à deux endroits diamétralement opposés, mais tous deux magnifiques, chacun à leur manière. En janvier c’était à l’hôtel Bloom. Hôtel moderne avec la particularité que chacune des chambres est décorée d’une fresque d’artiste internationaux, plus ou moins connus. La chambre était spacieuse et très bien conçue.

Maison Bliss, BruxellesDébut juin, nous étions accueillis dans un fabuleux Bed & Breakfast, légèrement excentré (mais à Bruxelles, rien n’est jamais loin) : la Maison Bliss. Maison de caractère, aux influences art nouveau. Magnifique aussi, avec des hôtes americano-belges charmants. Bien mieux qu’un hôtel.

Nous n’avons pas pu tester les VillO — cousins des Vélib’ parisiens — à cause d’un soleil trop ravageur.

En revanche, nous avons goûté pour vous quelques gaufres, bières et autres joyeusetés pour notre palais.

Nous avions trouvé en janvier un excellent resto éthiopien et un italien traditionnel. Mais cette fois-ci, nous avons trouvé 3 petits bijoux : un excellent burger gourmet, un restaurant qui décline le champignon sous toutes ses formes et un excellent resto bio universel.
On a naturellement fait le plein à la biscuiterie Dandoy, où le Roi se fournit en spéculoos et avons craqué sur les spéculoos à la vanille, le pain grecque et la liqueur de spéculoos façon Bailey’s.

On a même failli se faire un ciné, puisque la carte UGC illimité fonctionne là-bas aussi !

Au détour d'un métro, une déco de François Schuiten Autre chose qui me fascine à Bruxelles, c’est l’architecture. On a l’impression que tous les architectes du coin se sont lancé des défis pour ne pas faire deux fois le même bâtiment ! Ça donne une sorte de patchwork urbain, qui change tous les 10 mètres. Sans compter les incursions de héros de bandes-dessinées parsemées dans la ville. C’est étonnant et vivifiant. On a même fait un tour à l’Atomium et vu une expo sur la théorie du Big Bang (oui, je sais) à l’intérieur.

En revanche, il y a certains détails qui font ressortir un côté assez archaïque qui nuit un peu à l’image de la capitale européenne. La cigarette par exemple ; on est tellement habitué en France ou en Angleterre de ne plus sentir la cigarette dans les bars et restaurants que le fait qu’en Belgique le restaurateur peut choisir, on se sent revenu 10 ans en arrière (alors que ça ne fait même pas 10 ans !). Et les cartes bancaires ! Le fait qu’on ne peut pas payer partout avec nos cartes (ne serait-ce que parce que les distributeurs n’acceptent pas toutes les cartes internationales…), on a un sentiment de retour en arrière et c’est vraiment dommage…

En tout cas, ça reste une de mes destinations préférées au monde et je ne sais pas pour vous, mais je me verrais bien vivre ici…

Pour voir l’album photo entier : Lire la suite

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Reprise de volée #3 (enfin 2, mais en fait 3)

J’avoue, j’étais très triste à la cryogénisation de Zvok il y a quelques millions d’années, pour de sombres affaires d’hébergement et de taille de pénis (à la machette). Je fus content lors de la reprise du site de reprises (ah, ah, ah) il y a quelques temps sous le sobriquet de Zvok is not dead !

J’avais déjà repris Katy Perry en Flight of the Conchords/Extreme, Guns n’ Roses en Buena Vista Social Club (avec Gillio en guest de prestige !). Voici donc ma dernière reprise en date (bien qu’enregistrée en même temps que celle des Guns…) qui colle assez bien au thème “Années 80″ pour une raison ou une autre !…

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J’aime pas les cons #2

Il me semblait qu’à une époque, les gens posaient la question : “Ça vous dérange si je fume ?”

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La musique dans la peau !

La musique me manque. J’ai quitté le groupe dont je faisais parti en décembre 2007, faute de temps disponible en passant freelance. Depuis, j’ai à peine touché mes grattes. J’ai bien tenté de m’y remettre avec une hache que je n’ai jamais eu le temps d’accorder comme je le souhaitais. J’ai même acheté une 3/4 classique à boyaux de chats pour grattouiller sans avoir à brancher quoi que ce soit.

Mais je dois bien avouer, passer du temps à composer ou même remonter sur scène me manque drôlement. L’énergie des concerts est une sorte de dope extraordinaire.

Du coup, j’ai décidé, je vais me remettre à mes premières amours : je vais acheter une basse. Et oui, j’étais bassiste avant d’être guitariste. Pas un bon bassiste, mais un bassiste quand même (je n’étais pas un bon guitariste non plus cela dit !). Le genre de bassiste invisible qui se cache dans le beat de la batterie.

Je ne sais pas encore ce que je vais choisir, mais je vais y aller avec mon bon ami NBK, le plus grand bassiste que je connaisse (1,97 m). Si jamais vous avez des petits trésors à me conseiller (dans l’absolu, je rêve d’une Rickenbacker, mais ça coûte un peu un bras et j’ai plutôt besoin de mes deux bras si j’achète une basse).

Vais-je remonter un groupe ? Je ne pense pas pour le moment. Je vais grattouiller et on verra plus tard.

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New York, New Yooork!

Pendant mon absence prolongée, je suis allé à New York. C’était ma première fois ; ça n’a pas trop fait mal. J’avais déjà testé les États-unis il y a 5 ans en faisant un petit tour à San Francisco, Los Angeles et Las Vegas (en participant même à un vrai mariage à l’américaine, comme dans les films), mais je n’avais jamais fait la côte est.

J’ai découvert une ville qui correspond assez bien à l’image qu’on s’en fait. On dit qu’elle ne dort jamais : c’est vrai (au moins on n’est pas réveillé à 7h du mat par des travaux puisqu’il y en a eu toute la nuit !). En fait, tous les films et séries américains nous ont spoilé le plaisir : New York n’est pas aussi surprenante qu’on pourrait s’y attendre ! Je ne dis pas que je n’ai pas aimé, je dis juste que je n’ai pas été surpris.

Nous avions décider de tester un hôtel “design” comme on les appelle (le concept existe aussi à Paris) : des chambres compactes, mais ultra bien conçues pour gagner le maximum de place (lavabo incrusté dans le mur, douche et toilettes compactées dans un coin de la chambre sans qu’elles ne soient riquiqui, rangements sous le lit, radio-réveil avec dock pour iPod…). Nous avions jeté notre dévolu sur le Pod Hotel, en plein milieu de Midtown, à seulement quelques blocs de Central Park.

On a fait du shopping comme il se doit ; on a mangé comme il se doit aussi. Cela dit, c’est assez difficile de ne pas manger à NY : la tentation est à chaque recoin ! La ville du démon je vous dis ! On ne peut pas faire deux mètres (environ 6,5 pieds) sans tomber sur un resto, une épicerie, une sandwicherie ou un vendeur ambulant ! Si encore c’était dégueulasse, ce serait plus facile de résister, mais non ! Même pas !

Dans le lot : un excellent glacier végétalien, un spécialiste du riz au lait à tous les parfums et avec beaucoup d’humour, une boutique de bagel qui s’appellent “revient” et surtout trois excellents restaurants, dont le meilleur thaï que je connaisse, un faiseur de burger bio, éthique et de saison et un vieux bistro à la cuisine américaine teintée d’originalité.

On a même fait un grand tour de Manhattan et un bout de Brooklyn à vélo (une vingtaine de kilomètres. Peut-être plus). Les vélos de location étaient un peu pourris, mais l’état des routes aussi, donc ça compensait ! Il faisait tout de même un soleil de plomb ce jour-là et les 40° C n’ont pas aidé à l’ascension du pont de Williamsburg ! Heureusement qu’on arrivait à trouver des points de ravitaillement assez souvent pour se réhydrater.

On s’est naturellement fait une comédie musicale sur Broadway et notre choix s’est porté sur Promises, Promises, datant des années 50, écrite par Burt Bacharach (ceux qui ont vu Austin Powers le connaissent…) et interprétée par Sean Hayes (le Jack de Will & Grace) et Kristin Chenoweth (la petite Olive de Pushing Daisies). Quelques airs sont devenus des tubes interplanétaires depuis : I Say A Little Prayer, I’ll Never Fall In Love Again et apparement pour les amateurs de Glee il y a A House Is Not A Home qui devrait vous dire quelque chose.

Sinon, il fallait bien que je teste un barber shop, avec de vrais vieux barbiers italiens qui utilisent un coupe-chou, une machine à mousse à raser chaude, de vieux Playboy qui traînent. Mon barbier avait l’air bourru, mais il était la délicatesse incarnée.

On a aussi fait une virée étrange à Coney Island. La plage mythique des années 50 où allaient les new-yorkais avant que ça devienne une plaque tournante de la drogue dans les années 80. Ça s’est un peu arrangé depuis, mais il ne faut pas y traîner la nuit. Cet endroit semble figé dans le temps : de vieilles échoppes sur le bord de mer, de vieux parcs d’attraction… étrange je vous dis.

Pour en revenir à New-York, ce n’est pas une ville qui me donne envie de vivre là-bas (contrairement à Londres, par exemple). Bon si on me force et qu’on me paie, je pourrais céder, à condition que ce soit à Brooklyn (Dumbo voire Williamsburg) ou carrément dans le Village, sinon rien ! Mais j’y retournerai en vacances, sans doute pour de longs weekends, ça nous permettra de faire les lieux touristiques qu’on a réussi à éviter (la Statue de la Liberté, l’Empire State Building, etc…).
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