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Couillon de la lune

Mais quel couillon ! J’ai pris une place pour Rock en Seine le samedi 29 août 2009, pour ne pas rater Faith No More (groupe mythique de mon adolescence qui s’est reformé), mais je viens seulement de me rendre compte en voulant rentrer la date dans mon agenda que je serai à un mariage ce jour-là. Pas n’importe lequel non plus, puisque j’y serai témoin… La grosse loose.

J’ai donc une place à vendre, acheté 42€ à la Fnac, pour qui veut…

PS : Désolé Mr. Malinois, je ne t’accompagnerai donc pas.

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Si je ne vais pas à Londres…

… Londres vient à moi !

Une fois n’est pas coutume, je vais parler chiffon.

Je le répète assez souvent, même si je n’ai pas encore eu l’occasion d’écrire un billet entier dessus, mais j’aime l’Angleterre, encore plus Londres. Si je devais un jour partir de France, j’emménagerais sans doute à Londres (faudra que je gagne pas mal de thune pour ça, mais enfin…).

Parmi les trucs sympa qu’on y trouve, il y a des marché comme on n’en trouve pas/peu/plus en France (Spitalfields par exemple, Cococerise en parle), à côté desquels se trouvent des quartiers sympa, plein de superbes magasins. All Saints SpitalfieldsParmi eux se trouve un magasin de vêtements Rock chic, beaux, un peu chers, mais de très bonne qualité, fournisseurs officiels de ma douce (qui était obligée de passer par leur site web et de commander une tonne, puisque la livraison pour la France est gratuite à partir de 200£ de commande).

Il n’est désormais plus besoin de traverser la manche pour profiter de ces effets, un simple tour dans le premier arrondissement suffira. La marque, fidèle à ses préceptes, ne fait pas de publicité. C’est donc en se baladant que nous sommes tombé dessus par hasard («Tiens c’est bizarre, la vitrine de ce magasin fait très “All Saints”…»).

Les prix sont un peu majorés par rapport au magasin anglais, mais c’est de l’achat coup de cœur plus qu’autre chose. Que de beaux matériaux, des coupes originales…

À vous de succomber à ce créateur de fringue chic.

  • All Saints Paris
    49, rue Étienne Marcel
    Paris, 1er arrondissement
  • All Saints Londres
    Jacks Place
    6 Corbet Place
    Spitalfields
    London E1 6NN
    UK
  • Magasin en ligne :
    www.allsaintsshop.co.uk
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Ah si j’étais riche

Ma future maison En ce moment, je visite des maisons, des ateliers et des entrepôts pour chercher notre future maison. Ce n’est pas moi qui achète, je ne suis que futur locataire, mais je pense que mon propriétaire me considère comme un bon conseiller. C’est vrai que c’est tout de suite plus facile de se projeter lorsque ce n’est pas son argent qui est en jeu.

Du coup, je me prends à imaginer des projets fous, des aménagements de malade, à me prendre pour un archi d’intérieur, tout ça. Le seul problème, c’est que je ne suis pas décideur et que le choix final ne sera sans doute pas conforme à mes élucubrations. Si ça se trouve, on ne sera même pas locataires dans ces lieux. Mais ça fait rêver, ça donne envie d’avoir des sous (beaucoup) et d’investir dans une de ces ruines (ou pas) et de tout (faire) retaper, que ce soit le projet d’une vie, qu’on deviennent les propriétaires des lieux…

Fait chier d’être pauvre.

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J’aime pas les cons #1

J’aime pas les connards bourrés qui pissent dans les rues. Encore moins s’il est en haut d’escaliers et qu’il s’amuse à pisser sur les gens qui passent en bas…

Pourtant on avait fait un détour exprès pour éviter la Techno Parade.

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À bichiclèèètteuh !

Mon vélo

Bon, les lecteurs assidus de tchizbeurgueur le savent déjà, je suis un novice en vélo. Mais l’été aidant, j’ai craqué, je m’en suis acheté un. Ça me changera du Vélib’ qui, même s’il est bien conçu, est tout de même rarement agréable à utiliser.

En hommage à notre Douille-Douille national, j’ai pris un vélo hollandais. Il est beau (le vélo), noir avec les gardes-boue couleur bronze (ça tape !). Il est ultra confortable, il a sept vitesses et m’a coûté un œil. Mais c’est le vélo de ma vie, celui que mes enfants refuseront d’utiliser dans 20 ou 25 ans parce qu’«il est trop pourri !»

C’est mon vélo.

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Ma meuf en Vélib’ !


Et oui, elle faisait partie des 365 chanceux qui ont été tirés au sort pour participer au premier anniversaire des Vélib’. 9 kilomètres en partant de l’Hôtel de Ville vers les Champs-Élysées et retour, en ayant passé la ligne d’arrivée du Tour de France, quelques heures avant les vrais coureurs. Comme j’ai joué de malchance avec mon camescope, je suis content que la mairie de Paris ait pris des photos et une vidéo. On la voit bien !

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Alanis Morissette

Le Zénith, Paris
Vendredi 6 juin 2008

Alanis sur scène J’aime Alanis. Depuis des années. Mais je dois avouer que je n’étais jamais allé la voir en concert. C’est désormais chose faite.

J’avoue que je m’attendais à un gros show : écrans géants, pyrotechnie et tout le tintouin. Rien de tout ça. Alanis et son groupe de rock, une toile tendue et c’est tout. Un gros travail sur les lumières, mais tout en finesse là aussi. Mais qu’importe, on n’était pas là pour ça. Le Zénith était plein, plein de tout type de gens : des jeunes, des vieux, des français, des étrangers,…

Liam Gerner, tout seul avec sa guitare, sur scène bien grande. Première partie. Un mec entre tout seul en scène : Liam Gerner, un australien du sud, qui raconte avec sa guitare des histoires de gens croisés sur sa route. Sobre, simple, mais foutrement efficace. Une voix à mi-chemin entre Ben Harper et Michael Stipe (chanteur de R.E.M.). Sa démo était vendue 5€ (achetée !) et il était là après son set et à la fin du concert pour signer (signée !) et discuter avec qui voulait.

Et puis le moment tant attendu vint. Le groupe entre sur scène et commence à jouer. Alanis chante depuis les coulisses, histoire de faire monter la pression. Puis rentre enfin sur scène : euphorie collective. Je trouve le choix des morceaux étrange. Pas les plus communs, ni les plus médiatisés (sauf au rappel où elle enchaînera You Learn et Thank You). Les plus vieilles chansons ont le droit à un lifting très bien venu. Le groupe est carré. Le bassiste (une sorte d’Harry Roselmack groovy) bouge dans tous les sens (à s’en péter la gueule sur un des derniers morceaux). Le son n’était pas trop crade pour une fois au Zénith, mais les guitares étaient malheureusement sous-mixées.

Alanis Morissette au Zénith, mais depuis les gradins et avec mon téléphone, elle a l’air loin ! Mais Alanis ? Alanis agit sur scène comme si elle était mal à l’aise. Elle rejoint Fiona Apple sur un point : elle a des postures improbables qui montrent qu’elle n’a pas été coachée pour être une star. Fiona est voûtée, Alanis est tordue et fait des trucs bizarres avec ses mains. Il y a un peu de Janis Joplin dans sa façon d’être. Étonnant. Il n’y a qu’avec une guitare entre les mains qu’elle semble un peu plus dans son élément.
Sa voix est superbe, malgré quelques imperfections qui subliment son grain. On est largement emporté par ce flot de note. Chose étonnante : j’aurais pensé que certains membres du groupe feraient les chœurs, mais non, elle a tout assuré toute seule, avec seulement un léger chorus sur sa voix de temps en temps.

Alanis Morissette - Flavors of Entanglement - 2008 Au niveau du choix des morceaux, elle a tapé dans tous ses albums, avec une insistance sur son premier (normal), mais pas trop son dernier, qui pourtant recèle quelques perles.

J’ai failli trouver que le public français était un peu plus froid qu’à l’accoutumé, mais le fait que toute la salle reprenne les paroles de You Learn à tue-tête, m’a fait ravaler mon venin !

Bref, un très bon concert ; je suis content de l’avoir enfin vue et entendu en vrai.

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Méfiez-vous des Schtroumpfs…

Connard de schtroumpf… Lorsqu’on veut prendre un Vélib’, on vérifie les pneus (gonflage et parallélisme), on vérifie que la selle est réglable, on vérifie que la chaîne n’est pas cassée, ni absente, on vérifie qu’il y a encore les lumières, voire même le panier.

C’est exactement ce que j’ai fait samedi dernier. Mon Vélib’ avait l’air parfait. Je passe donc ma carte d’abonnement sur la borne, prends mon vélo et là : horreur !

Un connard avait foutu exprès de la peinture bleu sur le guidon (poignées comme freins). J’avais l’impression d’avoir fait des trucs dégueux avec un Schtroumpf tellement j’avais de gouache sur les mains. Le pire était que j’avais pris le seul vélo qui avait subit ce sort, les autres étaient clean.
Du coup, je me crache sur les mains et essuie avec un kleenex, prends un autre vélo et doit attendre ma destination avant de pouvoir me laver les mains avec du vrai savon. Beurk.

Ça fait un truc de plus à vérifier avant de prendre un vélo.

Mais j’y pense : c’était peut-être un des Blue Man Group qui avait pris le vélo avant moi… (je leur demanderai, je vais voir leur show vendredi).

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Kokoya !

Kokoya - Un excellent «vrai» petit japonais familial. Merci à Alex qui m’a fait découvrir un excellent petit (très petit) resto japonais. Il s’appelle Kokoya, il est tenu par de vrais japonais (ils sont super gentils en plus), il y a 10 places assises (mais on peut emporter) et c’est tellement meilleur que tous les resto japonais pas tenus par des japonais.

C’est une cuisine simple et familiale. D’ailleurs Kokoya veut dire «ici» en japonais. Je recommande le bento pour midi : un plat du jour qui change constamment, accompagné de quelques sashimi et légumes. Jamais le chirashi n’a été si bon (c’est même un barachirashi, où les morceaux de poisson ont été marinés dans une petite sauce au préalable). En plus ce n’est pas plus cher que les faux-japonais.

Et le soir, ils prennent les meilleurs morceaux des poissons pour leurs plats (d’où un prix un peu plus élevé).

[mise à jour juillet 2010] Suite à la revente du restaurant (qui malheureusement n’arrive pas à la cheville des anciens propriétaires…), ils ont rouvert une adresse, plus grande et complètement pas dans le même quartier. C’est du côté de Montparnasse (15e) et cela s’appelle Kitokito. Et c’est toujours aussi bon !

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Paris, c’est tout petit !

Paris, c’est tout petit ! Je ne suis pas du genre à me pâmer devant les célébrités. C’est bien simple, quand je faisais parti d’un fanclub, j’étais le seul à ne pas vouloir d’autographes quand on rencontrait le groupe (des coups de marqueurs sur mon CD ? Non, mais ça va pas !). Mais c’est vrai que je ne peux pas empêcher que ça me fasse bizarre quand j’en croise un, quand je mange à la table à côté d’un ou quand je suis dans la même salle de ciné ou au théâtre. Au fil des ans, j’en ai croisé un paquet, à Paris ou ailleurs.*

Ce que je préfère encore, c’est de croiser par hasard des gens que je connais. Ça aussi, ça arrive souvent.

Mais le summum, c’est quand je combine les deux : J’ai croisé l’Homme au ukulélé par hasard sur un quai de métro (malheureusement pas le temps de m’arrêter pour papoter). D’ailleurs, il n’a pas réagi à la photo que j’ai prise pour lui à Londres.

* (le plus marquant fut certainement Éric des Musclés au restaurant d’Ikea Plaisir, il y a une douzaine d’années !…)

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