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Max la Menace

Get Smart
2008
★★★☆☆

Adapter une série au cinéma, c’est assez casse-gueule. Surtout que la plupart du temps, le ton ou la philosophie ne sont pas respectés (Mission: Impossible !). Mais là, je dois avouer, Max la Menace n’est pas râté. L’humour est beaucoup moins potache qu’on pourrait le penser (heureusement qu’ils n’ont pas fait un ersatz de Johnny English…) et tout pourrait être plus ou moins crédible. Ça permet vraiment de rester dans l’intrigue et de ne pas se perdre en route (contrairement à un Austin Powers, qui en oublie qu’il y a une histoire…)

L’humour est très bien distillé tout au long du film, pas de lourdeur ni de temps mort. Steve Carell reprend parfaitement le rôle de Maxwell Smart (campé depuis toujours par Don Adams, disparu en 2005 à l’âge de 82 ans, tout de même) et est très agréablement accompagné d’Anne Hathaway (que je ne connaissais vraiment que du Diable s’habille en Prada, puisque je n’ai toujours pas vu Brokeback Mountain ni Jane).

Les clins d’œil à la série originale sont disséminés tout au long du film et deviennent même un élément de l’intrigue. Plutôt bien joué.

Je trouve que cette adaptation est bien vue, bien réalisée ; en tout cas, elle m’a bien fait poiler !

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Dead Like Me

2003-2004 | 2 saisons, 29 épisodes
★★★★

«Sériphile», je ne pouvais pas passer à côté de Dead Like Me. Une série qui s’est malheureusement arrêtée prématurément. Du même créateur que Pushing Daisies, seulement deux saisons se sont succédées depuis 2003 ; Showtime a décidé de ne pas rempiler pour une troisième saison. Du coup, on reste un peu sur sa faim avec des points obscurs ou non résolus (choses qui seront sans doute apporté avec le film qu’ils sont entrain de produire. Croisons les doigts pour que le succès du film les pousse à refaire d’autres saisons…).

L’histoire

Georgia (George) Lass, 18 ans, meurt en se prenant la lunette des chiottes de la station Mir dans la gueule (on voit tout de suite le ton décalé de la série). Mais au lieu de mourir et d’aller dans un hypothétique paradis (ce n’est pas dit, personne ne sait ce qu’il y a «après»), elle est recrutée pour être une faucheuse à plein temps (en gros aider les gens qui meurt violemment à passer dans l’au-delà sans souffrance).

Les personnages

Hormis, Georgia, on trouve une belle galerie de personnages qui évolue peu à peu au fur et à mesure des saisons. Chez les faucheurs : Rube, le chef des faucheurs, paternaliste (l’inoubliable Inigo Montoya dans The Princess Bride, un de mes films cultes, mais aussi Jason Gideon dans Esprits criminels), mort dans les années 20 ; Roxy, la flic dur-à-cuire, morte dans les années 80 ; Mason, l’anglais déjanté (j’adore !), mort à la fin des années 60 ; Daisy, la starlette qui a au moins sucé tout Hollywood dans les années 30… Il y a la famille de George : son père, sa mère et sa petite sœur qui vivent assez mal sa mort, chacun à son niveau. Et il y a son «vrai» travail : avec en tête Dolores et Crystal.

Les post-it® de la mort

Lorsque j’ai commencé à regarder, j’ai trouvé ça sympa, mais sans plus. Mais d’épisode en épisode, on se prend à vraiment apprécier cette galerie de personnages, hauts en couleur et on veut absolument continuer à regarder. Le fait d’avoir «fonctionnarisé» les faucheurs apporte vraiment une tournure nouvelle. L’humour (parfois très noir) est omniprésent dans ce monde entouré de morts accidentelles ou pas. Une très bonne série, pas très chère en DVD.

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Le retour du Dr. Horrible

Non, un nouvel épisode n’est pas en ligne. Mais la bande originale est disponible sur l’iTunes Store depuis ce matin. Ça me changera de la version mono extraite du webrip !

À vous de découvrir ses morceaux catchy et plein d’humour, mais aussi d’entendre que Neil Patrick Harris chante trop bien !

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Dexter revient !

J’en ai déjà parlé, une des meilleures séries du moment (pas au point de concurencer The IT Crowd, mais ils ne boxent pas du tout dans la même catégorie) : Dexter reviendra pour une troisième saison aux États-Unis sur Showtime le 28 septembre. Ils nous offre un petit trailer pour nous mettre en haleine (âmes sensibles s’abstenir)…

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Day Break

2006 | 1 saison, 13 épisodes
★★★☆☆

Day Break - Un «24 heures» sans fin !
Il est des séries qui n’ont pas de chance. Day Break en fait parti. Programmée pour remplacer Lost après la fin de la saison 3, elle n’a pas réussi à s’imposer (face à Esprits criminels, Medium ou encore les Experts Manhattan) malgré un bon concept, une bonne réalisation et un bon casting. Elle a donc été déprogrammée au bout de 9 épisodes. Les producteurs ne voulant pas laisser les (seulement) 6 millions de téléspectateurs sur leur fin a diffusé les derniers épisodes sur Internet. Mais suite à un procès des compositeurs de la musique (qui n’avaient pas stipulé la diffusion sur Internet de leurs œuvres), il leur a été impossible de diffuser le dernier épisode pendant très longtemps. Quand je vous dis qu’ils ont eu la poisse !

J’ai commencé à regarder les premiers épisodes il y a un an et demi, mais je n’avais pas eu l’occasion de conclure, faute de temps, d’autres trucs que j’avais à regarder et de manque du dernier épisode ! Mais c’est chose faite à présent.

L’histoire

Un flic de Los Angeles se réveille un matin et apprend qu’il est accusé du meurtre d’un procureur. Il réalise qu’il a été piégé et tente tout pour faire exploser la vérité. Quand je dis «tout», c’est vraiment tout, car le lendemain matin il se réveille exactement le même jour. Il va profiter de cette redite pour enquêter. Et «pour chaque action, il y a une conséquence»…

Day Break - Le casting À mi-chemin entre 24 heures (au niveau de la réalisation) et Un Jour sans Fin (pour la répétition), on pourrait croire qu’on se lasse vite de revoir sans arrêt les mêmes choses, sauf que la réalisation est bonne et il y a assez d’ellipses pour ne pas se coltiner 52 fois la même scène. L’enquête avance assez vite et les rebondissements sont nombreux.

Une bonne petite série qui permet de patienter entre deux saisons. En revanche, je ne sais pas ce qu’il en est d’une éventuelle diffusion sur les chaînes française ou une sortie en DVD… Cette série n’aura pas eu de chance.

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Dr. Horrible’s Sing-Along Blog

Dr. Horrible - la nouvelle série de Joss Whedon La nouvelle mini-série de Joss Whedon est arrivée ! Le créateur de Buffy revient avec ce qu’il sait faire de mieux : une comédie musicale décalée (on en avait eu un bel aperçu dans un épisode de Buffy). D’ailleurs le titre de la série est littéralement Le Blog chantant du Dr Horrible.

L’histoire.

Un inventeur machiavélique, qui veut prendre son rang au sein des supers-vilains reconnus face aux justiciers qui sauvent la veuve et l’orphelin, tient un blog vidéo où il fait part de ses terribles inventions et plans. À côté de ça, il a le béguin pour une jeune femme qu’il croise régulièrement à la laverie, mais son ennemi juré, Captain Hammer, ne l’entend pas de cette oreille…

Les comédiens.

Neil Patrick Harris (Billy/Dr. Horrible), l’ex-Dr Doogie et actuel Barney dans How I Met Your Mother : j’adore ! Nathan Fillon (Captain Hammer) et Felicia Day (Penny) qu’on a déjà croisés dans des épidodes de Buffy, entre autres.

Le concept.

Joss Whedon, qui en a sans doute marre des contraintes télévisuelles, a décidé de ne diffuser la série que sur internet. Gratuitement depuis le site internet (mais plus disponible depuis le 20 juillet) ou payant par les plateformes légales (3,99$ la saison sur iTunes US, à savoir que la «saison» ce ne sont que trois mini-épisodes de 15 minutes chacun). Que 3 épisodes ? Il veut voir si le buzz généré (et donc les ventes) est suffisant pour assurer la survie d’une série avant d’en produire plus. Malheureusement, ce n’est pour le moment disponible qu’en VO non sous-titrée et qu’aux États-Unis… Donc parlez-en, regardez les épisodes online et faites les acheter à vos amis américains !

Ils en ont aussi profité pour en faire un comics en hommage aux plus grands.

Voilà la bande-annonce :

Visitez le site officiel
Visitez le myspace du comics

PS : merci à DAvy d’avoir fait passer l’info, je serais passé à côté d’une grande série sans ça !
PPS : je suis un vrai geek, j’ai commandé le T-shirt de la série…

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J’ai rencontré un fan…

…pas de moi, mais — pour le plus grand plaisir de Mr. Malinois — de Nerdz !

Le cast de Nerdz

Nerdz est une petite série qui passe sur NoLife (dispo sur les box ADSL), jeune petite chaîne à l’audience ultra ciblée (les nolifes !). Du coup, ça reste assez confidentiel. Alors, lorsqu’au détour d’une conversation sur Mario Kart, un stagiaire à mon boulot me glisse une allusion à Nerdz, ma surprise-surprise fut complète !

Et ce stagiaire me raconte qu’il est fan, qu’il passe son temps avec ses potes à ressortir les dialogues, qu’ils ont même en projet de faire un spin-off amateur où ils seraient les voisins des Nerdz,… Étonnant.

Du coup, je me la suis pété en lui disant que je connaissais Jérôme (le nom du personnage incarné comme un ongle par Mr. Malinois) ; il en pleurait presque, me demandant s’il pouvait le rencontrer.

De toute façon, je pense qu’il sera présent à la prochaine dédicace du cast pour la promotion du DVD. ;)

À ce propos, merci à mademoiselle Cococherry pour m’avoir fait découvrir Nerdz et pour m’avoir introduit — en tout bien, tout honneur — à Mr. Malinois.

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The IT Crowd

2006/2008 | 3 saisons, 18 épisodes (en production)
★★★★★

The IT Crowd Il y a des trucs ressemble tellement à notre quotidien. La BD Dilbert nous rappelait la vie de bureau. The IT Crowd me le rappelle encore plus… en version sitcom (tourné réellement en public, donc avec les rires qui vont avec).

Moss, Jen et Roy - Les protagonistes de The IT Crowd

C’est l’histoire d’un département informatique dans une compagnie anglaise. Roy et Moss sont deux informaticiens, geek de surcroît, qui à eux deux recouvrent tous les clichés qu’on peut avoir : le geek crado (Roy) et le nerd hyper-technique binoclard (Moss). Du jour au lendemain, ils se voient affublés d’une directrice de l’informatique (Jen, femme de surcroît) qui s’y connaît super bien en ordinateur («Je sais écrire un e-mail, envoyer un e-mail, recevoir un e-mail, effacer un e-mail,…»).

De là vont naître des situations ubuesques, farfelues et absurdes, avec quiproquos en pagaille, leur patron excentrique et déjanté, leur société qui n’en a que faire du service informatique et pléthore de personnages bizarres et décalés.

On rit. Beaucoup. Tout le temps. C’est débile, mais ça fait rire. Je crois que c’est devenu mon sitcom préféré. Les droits ont été achetés par Canal+, mais je ne crois pas qu’ils aient tout diffusé.

Histoire que je ne sois pas le seul à le fredonner, le générique est assez entêtant et finalement très addictif…


Roy (chantant) : We don’t need no education…
Moss : Yes you do: you’ve just used a double negative.

Et n’oubliez pas qu’en cas d’urgence, vous pouvez appeler le 0118-999-881-999-119-725… 3

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London, baby!

Une semaine d’abandon de tchizbeurgueur pour des petites vacances bien méritées de l’autre côté de la Manche (la main, pas l’aisselle) et me voilà revenu en grande forme, plein comme une outre, mais en grande forme qu’en même (à marcher toutes les journées, on dépense ce qu’on accumule à table !).

Alex Drake, la nouvelle flic débarquée dans un monde misogyne : les années 80 ! Quelques jours à Sheffield (la ville où se passe The Full Monty) histoire de faire mon plein de télé britannique. J’ai vu un des premiers épisodes de Ashes to Ashes, le spin-off de Life On Mars qui se passe au début des années 80, avec un joli minois qui débarque dans un monde où la femme n’a pas sa place, encore moins en tant que flic (photo de la demoiselle ci-contre), série prometteuse. J’ai aussi vu le début de La troisième saison de Hotel Babylon, l’histoire d’un hôtel cinq étoiles avec toutes les dérives possibles et imaginables ; j’adore ! J’ai aussi découvert une vieille émission d’improvisation avec des comédiens appelée Whose line is it anyway? ; à mourir de rire. On s’est qu’en même fait quelques restos à Sheffield (Blue Moon Café, WasabiSabi et surtout Jaflong !).

Petites vacances entre Sheffield et Londres Après ça, un long weekend en amoureux à Londres à jouer les touristes. Petits restos sympa : Wagamama, Just Falafs, Leon (rien a voir avec celui de Bruxelles), Bertorelli’s café, Hamburger Union, Le Pain Quotidien (bien meilleur que le français rue Montorgueuil), etc. Je vous ai fait un petit patchwork «à la Sasa» pour la peine !

J’ai aussi vu une autre invention géniale de monsieur Dyson : un sèche main/tornade, en 10 secondes les mains sont sèches. Un vrai concentré de technologie ultra agréable à utiliser (de quoi se sentir geek même dans les chiottes !).

Et sinon, un petit cadeau pour MiLK : un magasin pour lui sur Hanbury Street.

Je referai un pavé sur l’Angleterre un de ces quatre. Surtout ce que j’aimerais importer de là-bas en France.

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Dexter

2006/2009

Saison 1, 12 épisodes ★★★★★
Saison 2, 12 épisodes ★★★★★
Saison 3, 12 épisodes ★★★★

Dexter - ça va saigner
Ça y est. J’ai enfin fini la saison 2 de Dexter. Une des meilleures série de ces dernières années. Par le sujet, le traité et son acteur.

Dexter et ses trophées : des plaquettes avec une goutte de ses victimes Dexter travaille avec la police de Miami. Il est expert en tache de sang et sait reconstituer une scène de crime selon les projections. Mais avant tout, Dexter n’est pas comme nous. Dénué de sentiments, il a des pulsions meurtrières qu’il a appris à canaliser grâce à son père adoptif. Dexter est un serial-killer. Mais qui ne tue que ceux qui le méritent. Tueurs, pédophiles, violeurs, etc., sont les cibles de Dexter. il pâlie à sa monstruosité en rendant justice, là où la Justice fait défaut.

La saison 1 nous avait bluffée, la 2 nous a retournée. Étonnante, prenante, jusqu’au dernier épisode on ne sait pas ce qui va advenir. Du grand art en matière d’écriture et de réalisation. Cette saison 2 est dix fois mieux, dix fois plus intense, dix fois plus palpitante.

Dexter - Michael C. Hall C’est Michael C. Hall qui tient le rôle de Dexter. Je le connais depuis le rôle de David Fisher, le frère gay, dans 6 Feet Under. Ce mec est épatant. Il sait tout jouer et ce rôle est fait pour lui.

Cette série innove. Ce n’est plus un héros ou un anti-héros, c’est un héros malade, un héros-monstre, un héros à détester.

Tiré d’un roman policier, pas trop mal écrit, de Jeff Lindsay (Ce Cher Dexter), la série se détache peu à peu du livre : les fins du premier opus/de la première saison divergent. Du coup, la saison 2 devient librement inspirée et se détache du deuxième livre.

La saison 3 a été signée, tout comme le troisième livre vient de sortir aux États-Unis. J’espère que ce sera aussi bon. Réponse l’hiver prochain.

[édition du 24 mars 2009] La saison 3 étant moins palpitante que les précédentes, mais reste d’un bon niveau.

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