Ne bougez plus ! Arrêtez ce que vous faites et réservez immédiatement vos places, Eddie Izzard (l’homme le plus classe de la Terre, je le rappelle) est à Paris pour son spectacle Stripped entièrement en français !
Combien de fois vais-je y aller ?
Ne bougez plus ! Arrêtez ce que vous faites et réservez immédiatement vos places, Eddie Izzard (l’homme le plus classe de la Terre, je le rappelle) est à Paris pour son spectacle Stripped entièrement en français !
Combien de fois vais-je y aller ?
Cette semaine, je suis allé voir le seul one man show en anglais sur la place de Paris. Du vrai stand-up pendant une grosse heure où le parisien type, l’américain moyen et un peu tout le monde finalement, en prennent plein la gueule.
Ça faisait longtemps que je n’avais pas eu autant mal aux zygomatiques : je n’ai pas arrêté de rire. Même si le show a quelques faiblesses d’écriture, c’est tout de même d’un excellent niveau.
Petite précision, pas besoin d’être bilingue, Olivier Giraud parle avec un accent français qui permet à tous de comprendre.
“¡Venga! ¡Venga!”
Lorsque j’ai commencé ce blog, je voulais le faire pour le plaisir ; sans contrainte et sans pub. Et puis, je me rends compte que c’est un investissement de chaque instant que de tenir un blog. On culpabilise lorsque nos billets s’espacent trop ; on est déçu lorsque nos formulations sont faibles ; on est content lorsqu’il y a du trafic, etc.
Mais peu de récompense en retour. C’est normal, si on a un blog c’est avant tout pour soi. Les lecteurs, c’en est presque anecdotique.
Certain on trouvé la combine en tenant leurs blogs chez Over-blog (par exemple) qui rémunère (un peu) aux clics sur les pubs. D’autres utilisent des bannières publicitaires dont ils ont plus ou moins le contrôle du contenu.

Je me suis finalement décidé pour un “partenariat” Amazon. Puisque je parle pas mal de films, de livres ou de musique, j’ai trouvé que c’était en bonne corrélation avec le contenu de tchizbeurgueur. C’est surtout assez discret. Pour chaque chronique, il y aura un lien vers Amazon. Je toucherai un mini pourcentage pour chaque achat que vous ferez en suivant le lien. À partir du moment ou vous passez par le lien des billets, vous pouvez naviguer dans Amazon et achetez ce qui vous chante et participerez indirectement à ma culture personnelle !
Je mets aussi en place une “boutique” ou je remplirai au fur et à mesure mes films cultes, les séries à ne pas rater, les livres à lire et plein d’autres petites choses, que j’en ai parlé ou non sur le blog. N’hésitez pas non plus à passer par là.
On va voir si je parviens à faire 1 euro de bénéfice d’ici 2011 !
Merci de votre attention.
D’ailleurs, profitez des soldes pour voir les bonnes affaires du moment !
Comme je l’ai déjà dit, nous étions à Londres ce weekend, mais voici la principale raison de notre escapade…
Ça y est, je sais tout sur la confiture, l’évolution, les croyances, l’iPhone, Aesus, Besus, Cesus, Desus et les autres frères de Jesus, la genèse du langage, le Mac (et le PC), les dinosaures, Star Wars, l’âge de pierre, Einstein et la relativité, l’iPhone, Noé et les problèmes dus à son arche, les girafes qui jouent aux charades, les civilisations, l’iPhone, les écureuils rescapés, Top Gear (ou plutôt “Top Bovin”), l’iPhone, Sharky le gentil requin, la conquête de l’espace, l’iPhone…
Et oui, grâce à Sieur Izzard, je sais tout et en plus j’ai encore mal aux zygomatiques. Il faut avoué qu’il était en très grande forme (contrairement à moi qui rêvait secrètement des bras de Morphée…). Son «debout» (bâ quoi, c’est pas la traduction de stand up !?…) était des plus efficaces et on y a retrouvé du grand, du puissant et de l’extravagant Eddie, comme on l’aime. Sous prétexte de parler de Wikipedia, on y retrouve tout depuis l’origine du monde, à brasser culture pop et sujets pointus. Personne d’autre que lui ne sait mélanger aussi bien savoir et absurdités.
Les girafes sont muettes. Un peu dur pour se prévenir d’un danger. En revanche, elles toussent :
— Kof, kof !
— Quoi ?
Noé remplit son arche :
— Alors… 2 tigres, 2 poules, 2 écureuils, 2 castors… heu… Chérie, qu’est-ce qu’on a jusqu’à présent ?
— Seulement 2 tigres.»
Un vrai spectacle rien que pour moi aux vues des thèmes abordés. Ça valait le coup de faire l’aller-retour éclair jusqu’à Londres rien que pour ça ! Vite, vite, le DVD !
Il y a des trucs comme ça qui vous emballent. Ce fut le cas, il y a plus de 12 ans, la première fois que j’ai vu Stomp sur scène (j’y suis retourné 4 fois depuis, et j’y retourne cette année).
Sur le papier, on peut se dire que ça doit être chiant : des mecs (et des gonzesses) utilisent des objets de tous les jours comme percussions. On a tout de suite l’image des mecs qui jouent du djembé dans la rue et on s’imagine très bien avoir des envies de meurtre !

Mais rien de tout ça : ils sont doués, ils sont drôles, ils dansent comme des dieux et le spectacle passe dix fois trop vite tellement on est absorbé et par leur rythme. Drôles, parce que tout est basé sur les mimiques, les onomatopées et les rapports de chacun des percussionnistes. Et on apprécie l’ingéniosité et le talent de chaque saynète.
Bref, à voir.
Ils seront du 30 septembre au 26 octobre 2008 au Casino de Paris. J’y serai le 3. Mais sinon, ils sont en permanence à Londres et à New-York, et il n’y a pas besoin de connaître l’anglais pour apprécier ce spectacle.

Palais des Congrès, Paris
Samedi 5 juillet 2008
J’ai vue la comédie musicale (la «musicale», comme on dit maintenant… à croire que c’était trop long avant) Mamma Mia!, inspirée des chansons du groupe ABBA. Non pas que je sois spécialement fan de la musique folklorique suédoise, mais il faut bien l’avouer, leurs hits ont bercé notre jeunesse.
L’histoire se tient bien, les chansons s’y intègrent encore mieux et les interprètes étaient excellents (c’était en anglais surtitré en français). Faut dire que le groupe qui les accompagnaient live (deux guitaristes, un bassiste «slappeur», trois claviéristes, un batteur, un percussionniste et un chef-d’orchestre/pianiste) dépotait bien (on a même sursauté à la reprise du deuxième acte !) et les réorchestrations étaient superbes. Et on se prend à siffloter (surtout le mec derrière moi !), à fredonner, à se déhancher sur ces tubes interplanétaires.
Ça m’a parfois fait penser à We Will Rock You (vue à Las Vegas, j’avais adoré), la comédie musicale inspirée des morceaux de Queen dans la manière dont c’est traité. Le même genre de décors escamotables simples, mais efficace ; le même genre d’histoire inventée de toute pièce… Un régal au niveau de l’écriture et de la mise en scène. Un vrai show en somme (à des milliers de lieues d’un Roi Sommeilleil…)
Le point négatif n’est pas de leur faute, mais le son du Palais des Congrès est absolument abominable. Ça sonnait plat, étouffé et les différents instruments se détachaient mal, alors que chanteurs comme musiciens envoyaient sec. Dommage. Je ne saurais trop conseiller d’aller voir ce show, mais certainement plus à un endroit où ils sont réellement installés (Londres, Broadway ou Las Vegas), le son et l’ambiance doivent y être vraiment meilleurs.
Tout ça pour dire qu’une version ciné va sortir en septembre (avec Meryl Streep, Pierce Brosnan, Colin Firth…) et que je pense bien que j’irai pour passer encore un bon moment et chanter “Disco Queen” à tue-tête ! (mais certainement pas en version française aux vues du doublage de la bande-annonce !)
Palais des Sports, Paris
Vendredi 16 mai 2008
(Pour rester dans ma thématique bleue du billet précédent…)
Les extraterrestres ont débarqués ! Je les ai vus : ils sont tout bleus (de Klein ; pas Gérard, l’autre) et ne parle pas. Ils veulent apprendre nos us-et-coutumes et se fournissent en méthode Assimil, mais on choisit «Comment devenir une méga-star» plutôt que le Polonais en 80 leçons. Ils ne communiquent qu’en tapant sur des tuyaux, des tambours et des cordes de piano…
Je dois avouer que j’avais une mauvaise image du Blue Man Group : de part ma culture Mac, ils ont été dans les années 90 le symbole des processeurs Pentium pour PC. Et je ne m’y suis jamais intéressé. Et puis, je les ai vus intervenir dans un épisode du Drew Carey Show (une de mes séries préférées qui passait sur la chaîne Comédie!), avec leur démarche bizarre, à mi-chemin entre un robot et ayant un balais dans le luc. Lors d’une escapade à Las Vegas en 2005 je découvre que ces mecs-là existent toujours, que sont de vrais artistes et qu’ils ont un show apparemment apprécié et installé. Pour finir, un bon ami musicien m’offre pour mon anniversaire un de leur DVD. Je découvre et j’apprécie ce show : entre concert rock, pantomime, installation et performance.
How To Be A Megastar est une évolution (2.1) de ce même DVD. Beaucoup de chose en plus (le télé-achat trash, Floppie le clown…), mais surtout une adaptation complète en français (même les chansons en anglais étaient traduite sur les écrans géants). Complètement interactif (j’ai reçu un médiator, comme à un vrai concert de rock !) : jouant avec le public (en crachant peinture ou chamallow sur des t-shirts offerts,…), avec le groupe de rock présent sur l’arrière-scène (à coup d’extincteur, avec une cabine insonorisée pour guitariste soliste,…),…
On se gausse tout du long et on trouve étrange la profondeur et la tristesse des paroles des chansons par rapport à l’ambiance du show. On aime les clins d’œil à la culture française des ses extraterrestres américains bleus (Gainsbourg, Piaf,…). On trouve ça dommage qu’il n’y ait pas plus de monde et que le public français soit un peu mou du gland. C’est là qu’on se dit que des shows à l’américaine, c’est génial chez nous, mais ça doit être mieux aux États-Unis.
Allez-y avant qu’il ne soit trop tard.
Vendredi fut un jour très bizarre.
Quand je faisais parti d’un groupe, j’ai toujours voulu voir ce qu’on donnait sur scène pour comprendre ce que les gens ressentaient. C’est à présent chose faite… à peu près.
J’ai quitté le groupe dont je faisais parti en décembre et c’était leur premier concert avec leur nouveau guitariste (que je leur ai vivement conseillé) vendredi dernier. Du coup, j’étais dans la salle et j’ai vu ce qu’on donnait sur scène. C’est vrai que ça dépote ; c’est vrai que le batteur est un des meilleurs batteurs que je connaisse ; c’est dingue, mon double sur scène est bien baraqué et a un de ces culs !!!
Je vais peut-être faire un groupe avec mon autre moi-même du coup…
En revanche, c’est moins fun d’être dans la salle que sur scène.
Et voilà. La Nouvelle Star a encore frappé. Des milliers de gens redécouvrent des chefs-d’œuvres de la musique en regardant cette émission. Sauf que là, je suffoque, je blêmis, maintenant qu’on n’a pas rendu César ce qui lui appartenait.
La masse (appelons-la comme ça…) ne va pas forcément chercher de qui est cette chanson. D’autres (moins masseux) vont télécharger la version de Jeff Buckley. Certains autres (pas masseux du tout) savent que «Hallelujah» a été originalement écrite et interprétée par Leonard Cohen (dont la version est un peu trop «originale»), reprise par maintes et maintes personnes dont John Cale (dont s’est largement inspiré Buckley).
Idem pour «Lilac Wine» qui a été composée par James Shelton (je ne vais pas faire mon intello, je ne le connais pas lui), interprétée par Nina Simone et «plagiée» par Buckley, lui encore.
Je n’ai rien de spécial contre Jeff Buckley, mais je n’accroche pas plus que ça à cause d’un de mes proches qui en était fan et qui l’a à peu près mis au même niveau que Pascal Obispo dans son Hall Of Fame, et qui nous bassinait tout le temps avec ces deux-là !…
Sinon, pour parler vite fait de la Nouvelle Star, je pensais que le jury ne fonctionnerait pas, mais finalement, c’est pas mal du tout. Sauf le montage qui est vraiment trop axé sur eux et on n’a pas assez vu de prestations à mon goût.