Juno

2007
★★★★

Juno et son téléphone tchizbeurgueur J’aime les films frais, les répliques saillantes, les dialogues riches, les mots crus, les personnages attachants, les acteurs doués, les situations décalées. Mais c’est rare que l’on retrouve tout ça dans le même film. On a trouvé ça dans Little Miss Sunshine (film préféré 2006). On le trouve aussi ici dans Juno. Mais là s’arrête la ressemblance.

Juno est de ces perles du cinéma indépendant américain que les grands studios doivent se mordre les couilles de ne pas l’avoir produit. En même temps, tant mieux, parce que si ça avait été le cas, ils l’auraient ruiné, ils l’auraient enguimauvé, ils l’auraient normalisé, ils l’auraient pourravisé. Ça ne se serait pas appelé Juno, mais Cindy. Et Cindy n’aurait pas été aussi fun que Juno, parce qu’elle ne dirait pas de gros mots et parce qu’il y aurait un gros happy-end mielleux à se gerber sur ses propres chaussures. Deux fois.

Juno à l’échographie - une des scènes culte

J’aime ce film. J’aime Juno. Et ça me donne envie de prendre ma guitare acoustique et d’écrire des chansons à trois accords en marmonnant comme Leonard Cohen.

PS : En plus, elle a un téléphone en forme de tchizbeurgueur !

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3 réflexions sur “Juno

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