Terminator Renaissance

Terminator Salvation
2009
★★★☆☆

Terminator Salvation Qu’attendre de la licence Terminator ? Certains diront «pas grand chose» et je les comprends si on se base sur le troisième opus, qui semblait être une sombre merde (je suis très content de ne pas l’avoir vu). Mais que ce passe-t-il alors lorsque la licence arrête de se consacrer au «présent» pour raconter l’après Jugement dernier (j’exclue volontairement la série The Sarah Connor Chronicles) ? Il se passe qu’on a un film assez bon pour prétendre relancer l’intérêt envers les T-800 et consorts.

Il faut bien dire que McG (le réalisateur des Drôles de Dames sur grand écran) a su aller chercher une intrigue plutôt tordue, même si elle est basée sur un détail erroné (pour ne pas spoiler à mort, Skynet n’a jamais su qui était le père de John Connor, or dans ce film, on part du constat que ça se sait) et la présence d’un nouveau personnage, Marcus Wright, a aussi son importance quant à la solidité du scénario de ce quatrième film.

Dans la série des gros bémols, Christain Bale ne brille pas par son talent, il joue exactement comme dans Batman, sauf qu’il n’a ni cape, ni super gadgets… Franchement, son jeu reste poussif et chiant (dire qu’il a signé pour deux autres films…) et je suis désolé, mais les acteurs aux dents détartrées et aux ongles manucurés, ça décrédibilise complètement le contexte post-apocalyptique du film. Peut mieux faire de ce point de vue. Dernier point négatif, il y a quelques incohérences, qu’on mettra sur l’envie de divertir, plutôt que d’être «réaliste».

John Connor (Christian Bale), sa femme (Bryce Dallas Howard) et Bair Williams (Moon Bloodgood)

John Connor (Christian Bale), sa femme (Bryce Dallas Howard) et Bair Williams (Moon Bloodgood)

En revanche, j’ai beaucoup aimé l’apparition du T-800 ; c’est dingue ce que la CG peut générer aujourd’hui. Aussi l’époustouflante beauté de Moon Bloodgood (déjà remarquée dans le palpitant Day Break et l’insipide Journeyman), qui justement fait un peu tache (propre) dans cet univers censé être sans dentifrice, ni lime à ongles…

On sursaute, on se prend au suspense, même si le scénario n’a vraiment rien de cérébral, ça fait du bien de revoir un de nos souvenirs d’adolescence reprendre du poil de la bête, même s’il n’est pas parfait.

Autres regardages

Terminator Renaissance en DVD

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s