Mon futur vélo

Strida Edition Collector Ça y est, je l’ai essayé. Je sais déjà que ce sera mon deuxième vélo (on va tout de même attendre de gagner un peu plus d’argent…). Ça fait plus d’un an que je fantasme dessus, maintenant que je l’ai essayé, je sais que ce sera mon prochain achat tellement c’est l’évolution normale de la réflexion d’un cycliste citadin.

C’est vrai, faire du vélo à Paris amène obligatoirement à un raisonnement selon les utilisations :

  1. Le Vélib’
  2. Son propre vélo
  3. Le vélo pliable

Pour le Vélib’, c’est bon, j’ai un abonnement annuel, j’en fais pour de petits trajets à Paris et en petite couronne. Principaux inconvénients aujourd’hui : l’état des vélos et les bornes pleines lorsqu’on veut poser son Vélib’. Au bout d’un moment, on commence à connaître les bornes libres, mais on n’est jamais à l’abri d’un imprévu et tourner 20 minutes pour poser son vélo fait perdre l’avantage du Vélib’ par rapport au métro.

Prendre son vélo c’est bien. Mais parfois on a besoin de prendre les transports en commun, et là, ça se gâte… Même si certaines plates-formes des RER sont prévues pour les vélos, certains usagers ne se privent pas pour vous engueuler ou vous demander de sortir. C’est surtout très dangereux pour votre visage lorsque votre roue frôle le pantalon blanc de quelqu’un d’un peu colérique… J’ai même déjà réservé un espace vélo dans un train pour descendre dans le Limousin, histoire de me balader librement une fois arrivé. C’était très sympa, mais monter ou descendre son vélo en passant par la porte d’un wagon n’est pas chose facile, ni agréable.

D’où le dernier raisonnement : tout serait plus facile avec un vélo pliable. Mais le vélo pliable c’est souvent moche, pas pratique, long à déplier, lourd, chiant à transporter, etc.

C’est pour ça que je fus emballé le jour où je découvris le Strida au hasard d’une balade sur iTunes U. Imaginé par un designer anglais, le Strida est le premier vélo ayant un pliage simple et funky. En gros, c’est un triangle et on replie les trois branches ; plus comme une poussette-canne qu’un Transformers. Avec moins de 10 kg, 10 secondes pour le plier/déplier et 23 cm d’épaisseur une fois replié, le Strida devient le vélo pliant le plus pratique au monde.

Strida - Déplié et plié

Mais ce n’est pas non plus un demi-vélo. Mark Sanders, le créateur du Strida, l’a voulu performant et intelligent : freins à disque, courroie en kevlar non graissée (donc pas salissante), roues de 16″ minimum, cadre alu garanti à vie… Ça me fait penser un peu à ce que Ken Parker fait avec ses guitares dignes d’une fabrication aéronautique.

À pas moins de 600 € le joujou, j’attendrai encore un peu avant de craquer…

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