La corne aux doigts

Plus d’un an depuis mon envie. Ça y est, j’ai passé le pas et me suis acheté une belle basse Fender Precision 50s, modèle Mexico. Pas une américaine (trop chère), mais pas une coréenne non plus (trop pourrie). Elle a un beau son bien rond ou piqué si je le souhaite ; la polyvalence même. Et j’en remercie les bons conseils de mes amis et les mexicains qui l’ont assemblée avec leurs petits doigts.

J’ai juste à me dérouiller un peu les doigts jusqu’à ce que la corne réapparaisse et après je penserai à rejoindre un groupe ou à en remonter un, si le courage me prend. À bientôt au détour d’une scène…

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La musique dans la peau !

La musique me manque. J’ai quitté le groupe dont je faisais parti en décembre 2007, faute de temps disponible en passant freelance. Depuis, j’ai à peine touché mes grattes. J’ai bien tenté de m’y remettre avec une hache que je n’ai jamais eu le temps d’accorder comme je le souhaitais. J’ai même acheté une 3/4 classique à boyaux de chats pour grattouiller sans avoir à brancher quoi que ce soit.

Mais je dois bien avouer, passer du temps à composer ou même remonter sur scène me manque drôlement. L’énergie des concerts est une sorte de dope extraordinaire.

Du coup, j’ai décidé, je vais me remettre à mes premières amours : je vais acheter une basse. Et oui, j’étais bassiste avant d’être guitariste. Pas un bon bassiste, mais un bassiste quand même (je n’étais pas un bon guitariste non plus cela dit !). Le genre de bassiste invisible qui se cache dans le beat de la batterie.

Je ne sais pas encore ce que je vais choisir, mais je vais y aller avec mon bon ami NBK, le plus grand bassiste que je connaisse (1,97 m). Si jamais vous avez des petits trésors à me conseiller (dans l’absolu, je rêve d’une Rickenbacker, mais ça coûte un peu un bras et j’ai plutôt besoin de mes deux bras si j’achète une basse).

Vais-je remonter un groupe ? Je ne pense pas pour le moment. Je vais grattouiller et on verra plus tard.