Sport de glisse

[Ce billet n’a aucun lien avec la glisse, ni avec le Tour de France]

Et bien voilà, ma première vraie gamelle en vélo. Glissade sur une dizaine de mètres. Oui c’était en Strida (mais aucun lien). Oui, c’était une descente (voilà le premier lien). Oui, c’était un virage (… le second…). Oui, il pleuvait (… et le troisième). Non, il n’y avait pas de voiture immédiatement derrière moi (lucky me). Oui, ça brûle.

5 Oui contre 1 Non, le bilan est plutôt positif !

J’aime pas les cons #2

Il me semblait qu’à une époque, les gens posaient la question : « Ça vous dérange si je fume ? »

Le jour où j’ai tout pété

Incompréhensible.

Je ne pouvais plus rien publier sur le blog. Rien modifier. J’ai tenté de tout remplacer, modifier, mais comme rien n’y faisait et comme j’adore la technique, j’ai tout pété. J’ai réinstallé WordPress depuis le début, reconfiguré le thème, etc. J’ai à peu près tout retrouvé sauf les liens et les références internes au site. Je les remettrai au fur et à mesure. Je suis déjà bien content de pouvoir republier quelque chose.

En plus j’ai la crève, j’avais autant envie de faire ça que de changer la caisse du chat au réveil.

J’aime pas les cons #1

J’aime pas les connards bourrés qui pissent dans les rues. Encore moins s’il est en haut d’escaliers et qu’il s’amuse à pisser sur les gens qui passent en bas…

Pourtant on avait fait un détour exprès pour éviter la Techno Parade.

Souvenirs de Lourdes

Je ne vais pas écrire une tartine pour ou contre les religions, ce n’est pas mon but ; ce n’est pas le propos ici. Je ne suis pas là pour juger, mais seulement pour constater.

De passage à Lourdes pour des raisons personnelles, j’en ai profité pour faire un tour dans ce haut lieu spirituel. Je dois avoué que j’ai été surpris. Comment les catholiques peuvent-ils supporter ce mercantilisme à outrance ? Comment les lourdais peuvent-ils accepter que leur ville soit autant défigurée par cette nuée d’hôtels et de magasins de souvenirs qui pollue chaque recoin ?

Souvenirs bidons… C’est con, parce qu’on sent bien que cette ville avait un certain charme 150 ans auparavant, avant que Bernadette Soubirous n’y voit la vierge. Mais aujourd’hui ce n’est qu’une suite d’hôtels miteux, entremêlés de mauvais restaurants, de commerce vendant des amulettes made in China et des bidons vides pour ceux qui veulent rapporter de l’eau du lieu miraculeux et de musées de providence partout où un proche de Bernadette à posé le pied ou le regard. Il n’y a pas de petites économies quand il s’agit de faire du fric…

« Dieu est amour », « aime ton prochain », m’a-t-on rabâché lorsque j’étais petit (je suis issu de famille catho ; j’ai « Marie » pour troisième prénom… disons que la foi s’est écarté de mon chemin depuis quelques années). Mais je ne pense pas que tous les pèlerins présents se rappellent les fondements de la religion. Exemple flagrant : deux nonnes de type européen regardaient de travers un groupe d’Indiens du genre : « vous n’avez rien à foutre ici, ce n’est pas votre religion ». Comme s’il fallait être blanc pour être catholique. J’ai trouvé ça tellement horrible que je me suis pris à imaginer la main de Dieu punir ces mécréantes (les nonnes, pas les Indiens). Ça confirme ce que je pense : il y a des cons partout, même chez les religieux.

Finalement, ce qui est miraculeux à Lourdes, c’est que l’endroit saint reste aussi peu altéré par l’extérieur et les mentalités à la con.

J’ai du mal avec les gens bourrés

Les bubulles à consommer avec modération Qu’on évite tout de suite tout malentendu : je n’ai rien contre les gens bourrés et le mariage dont je vais parler était très bien.

Donc j’étais à un mariage samedi. D’habitude, les combats de table commencent à dégénérer à partir de la moitié du dîner, voire seulement entre le fromage et le dessert («C’est à bâbord, qu’on chante le plus fort !…»). Chargés par un vin d’honneur + un apéritif, certains sont arrivés à table dans un état bien avancé. Mais toujours rien à redire. C’est normal, c’est la fête.

Il y avait ce mec (avec qui j’avais discuté pendant le vin d’honneur et que j’avais trouvé sympa) qui, en plus de parler largement trop fort, ne s’arrêtait plus. Je me suis même pris à plaindre sa femme qui avait l’air d’avoir du mal à faire face à «l’ampleur» de son mari. Qu’il ne prenne pas la mesure du dérangement qu’il occasionnait, même quand les mariés lui demande de mettre la pédale douce, soit ; il était bien imbibé (le fait qu’il soit breton n’a aucun lien…). Ce n’est même pas ça qui m’a le plus gêné (même si je m’en serais bien passé).

Mais au fromage, sa femme (qui avait dû le rattraper sur les dose de liquide) s’est insurgée lors d’une conversation où je lui demandais son avis (à savoir si sur une brochure vantant les mérites de la ferme restaurée où nous festoyions, il n’aurait pas été plus judicieux de mettre les photos plus grandes qu’un timbre-poste) en me traitant de capitaliste prétentieux pour faire court. Que mon ego soit touché, je m’en fous, j’ai l’habitude ; en même temps, elle n’a pas fondamentalement tort. Mais qu’on commence à politiser une conversation anodine et qui n’existe que par pur politesse… WTF!? J’aime à penser qu’on peut faire un travail de graphiste qui ne soit pas forcément la manne des capitalistes ; aider les petits commerçants à avoir la même com qu’un grand groupe pourrait avoir ; leur donner une identité qui leur permettent d’affirmer leur singularité. On pourrait en débattre pour savoir où se trouve la limite, etc. Ce serait intéressant. Mais se faire juger par une personne bourrée parce qu’elle ne contrôle plus ses penchants révolutionnaires. Je passe.

Ça m’a un peu gâché la soirée, mais je m’y ferai peut-être un jour aux propos déplacés des gens, avec encore plus de compassion s’ils ont bu. Ou pas.

Méfiez-vous des Schtroumpfs…

Connard de schtroumpf… Lorsqu’on veut prendre un Vélib’, on vérifie les pneus (gonflage et parallélisme), on vérifie que la selle est réglable, on vérifie que la chaîne n’est pas cassée, ni absente, on vérifie qu’il y a encore les lumières, voire même le panier.

C’est exactement ce que j’ai fait samedi dernier. Mon Vélib’ avait l’air parfait. Je passe donc ma carte d’abonnement sur la borne, prends mon vélo et là : horreur !

Un connard avait foutu exprès de la peinture bleu sur le guidon (poignées comme freins). J’avais l’impression d’avoir fait des trucs dégueux avec un Schtroumpf tellement j’avais de gouache sur les mains. Le pire était que j’avais pris le seul vélo qui avait subit ce sort, les autres étaient clean.
Du coup, je me crache sur les mains et essuie avec un kleenex, prends un autre vélo et doit attendre ma destination avant de pouvoir me laver les mains avec du vrai savon. Beurk.

Ça fait un truc de plus à vérifier avant de prendre un vélo.

Mais j’y pense : c’était peut-être un des Blue Man Group qui avait pris le vélo avant moi… (je leur demanderai, je vais voir leur show vendredi).