Bilan automatique 2011

Tout d’abord, tous mes vœux pour cette nouvelle année qui sera, je l’espère, beaucoup mieux que le film 2012

Les lutins de chez WordPress.com font un résumé de l’année de manière automatique pour les blogs hébergés. Ce n’est pas trop moche et c’est plutôt amusant ; ça vous permettra de voir l’expression la plus recherchée pour tomber sur tchizbeurgueur. Étrange…

En voilà un extrait :

The concert hall at the Sydney Opera House holds 2,700 people. This blog was viewed about 11,000 times in 2011. If it were a concert at Sydney Opera House, it would take about 4 sold-out performances for that many people to see it.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Gribouillez avec Doodla

« Contraint » d’acheter un iPad pour le boulot, je voulais vous parler d’une petite app toute bête, mais qui m’amuse grandement : Doodla (qui existe pour iPhone aussi).

Après des constats alarmants, je suis content de voir qu’une simple application me « force » à redessiner. Attention, pas les meilleures illustrations de tous les temps, mais simplement j’essaie de trouver les plus créatives. Voilà comment ça fonctionne :

  • Chaque jour, une nouvelle page avec un morceau de gribouillage déjà fait. Ça peut être un trait, un zigzag, un tourbillon…
  • Complétez le gribouillage pour en faire quelque chose d’autre. J’essaie dans la mesure du possible que garder le gribouillage original visible, sinon quel intérêt ? Attention, pas de gomme. Comme l’Écran magique, si on se trompe, on recommence à zéro.
  • Soumettez votre doodle au vote de la communauté.
  • Votez pour les doodles des autres et attendez les résultats chaque jour (arrivé premier avec ma lava lamp !).

Pas de prix, pas de récompenses, si ce n’est un classement général (pas très juste puisqu’il y en a qui y sont depuis plus longtemps, mais bon, on fait ça pour le fun plus que pour le classement, non ?…).

À vos tablettes et bon gribouillages !

Kung Fu Panda 2

Le retour du panda glouton et donneur de mandales. Malheureusement moins bon que le premier. Le scénario se tarabiscote un peu trop est on en perd en qualité. Ça reste de bonne facture (ça ne tombe pas au niveau d’un Shrek 3 ou d’un Ice Age 2 quand même…), mais ça peut très bien attendre le DVD.

Il y a quelques effets sympa en 3D, mais on peut s’en passer.

Autres regardages

I love Brussels

Je vais vous parler d’une ville que j’aime particulièrement : Bruxelles. Je la fréquente depuis ma douce adolescence. J’y vais peu, mais ça me permet de ne pas me lasser. Or j’y suis allé deux fois depuis ce début d’année (en janvier, ça caillait ; début juin, c’était bien) alors que ça faisait plus de sept ans que je n’étais pas y allé.

Quartier des Marolles

J’ai tout d’abord été agréablement surpris de voir que la ville n’a pas perdu de son âme de village géant et cosmopolite.

Hôtel Bloom, Bruxelles On a dormi à deux endroits diamétralement opposés, mais tous deux magnifiques, chacun à leur manière. En janvier c’était à l’hôtel Bloom. Hôtel moderne avec la particularité que chacune des chambres est décorée d’une fresque d’artiste internationaux, plus ou moins connus. La chambre était spacieuse et très bien conçue.

Maison Bliss, BruxellesDébut juin, nous étions accueillis dans un fabuleux Bed & Breakfast, légèrement excentré (mais à Bruxelles, rien n’est jamais loin) : la Maison Bliss. Maison de caractère, aux influences art nouveau. Magnifique aussi, avec des hôtes americano-belges charmants. Bien mieux qu’un hôtel.

Nous n’avons pas pu tester les VillO — cousins des Vélib’ parisiens — à cause d’un soleil trop ravageur.

En revanche, nous avons goûté pour vous quelques gaufres, bières et autres joyeusetés pour notre palais.

Nous avions trouvé en janvier un excellent resto éthiopien et un italien traditionnel. Mais cette fois-ci, nous avons trouvé 3 petits bijoux : un excellent burger gourmet, un restaurant qui décline le champignon sous toutes ses formes et un excellent resto bio universel.
On a naturellement fait le plein à la biscuiterie Dandoy, où le Roi se fournit en spéculoos et avons craqué sur les spéculoos à la vanille, le pain grecque et la liqueur de spéculoos façon Bailey’s.

On a même failli se faire un ciné, puisque la carte UGC illimité fonctionne là-bas aussi !

Au détour d'un métro, une déco de François Schuiten Autre chose qui me fascine à Bruxelles, c’est l’architecture. On a l’impression que tous les architectes du coin se sont lancé des défis pour ne pas faire deux fois le même bâtiment ! Ça donne une sorte de patchwork urbain, qui change tous les 10 mètres. Sans compter les incursions de héros de bandes-dessinées parsemées dans la ville. C’est étonnant et vivifiant. On a même fait un tour à l’Atomium et vu une expo sur la théorie du Big Bang (oui, je sais) à l’intérieur.

En revanche, il y a certains détails qui font ressortir un côté assez archaïque qui nuit un peu à l’image de la capitale européenne. La cigarette par exemple ; on est tellement habitué en France ou en Angleterre de ne plus sentir la cigarette dans les bars et restaurants que le fait qu’en Belgique le restaurateur peut choisir, on se sent revenu 10 ans en arrière (alors que ça ne fait même pas 10 ans !). Et les cartes bancaires ! Le fait qu’on ne peut pas payer partout avec nos cartes (ne serait-ce que parce que les distributeurs n’acceptent pas toutes les cartes internationales…), on a un sentiment de retour en arrière et c’est vraiment dommage…

En tout cas, ça reste une de mes destinations préférées au monde et je ne sais pas pour vous, mais je me verrais bien vivre ici…

Pour voir l’album photo entier : Lire la suite

Reprise de volée #3 (enfin 2, mais en fait 3)

J’avoue, j’étais très triste à la cryogénisation de Zvok il y a quelques millions d’années, pour de sombres affaires d’hébergement et de taille de pénis (à la machette). Je fus content lors de la reprise du site de reprises (ah, ah, ah) il y a quelques temps sous le sobriquet de Zvok is not dead !

J’avais déjà repris Katy Perry en Flight of the Conchords/Extreme, Guns n’ Roses en Buena Vista Social Club (avec Gillio en guest de prestige !). Voici donc ma dernière reprise en date (bien qu’enregistrée en même temps que celle des Guns…) qui colle assez bien au thème « Années 80 » pour une raison ou une autre !…

Dans mon iPhone #2

Je continue l’exploration des applications de que j’ai dans mon iPhone. Encore un peu de tout.

Graphisme

WhatTheFont

L’outil indispensable pour tout graphiste qui se respecte. On voit une typo, on la prend en photo et WhatTheFont l’identifie pour vous (ou une typo approchante). Version App du site internet.
• WhatTheFont sur l’App Store

Utilitaire

Poul’prête

L’application qu’on devrait toujours avoir. Autant, je sais ce que j’ai prêté grâce à une fantastique (et belle) application. En revanche, je ne sais pas trop ce que j’ai emprunté. Poul’prête (ouais, je sais, le nom…) est là pour ça. En 2 temps, 3 mouvements, vous aurez enregistrez tout ce que vous aurez emprunté ou prêté.
• Poul’prête sur l’App Store

Utilitaire

Tricount

Souvent, en vacances ou en weekend entre amis, certains payent des trucs, d’autres d’autres trucs et faire les comptes est toujours compliqué. Plus vraiment avec Tricount.
• Tricount sur l’App Store

Cinéma

Pixee

Éditée par UGC, cette petite App vous permet de prendre en photo une affiche de film, spectacle ou expo, et d’avoir tous les renseignements correspondants et même les ciné à proximité (UGC…) et les horaires.
• Pixee sur l’App Store

Jeux

Trainyard

J’aime les casse-têtes intelligents et Trainyard en fait parti. Le principe est simple : on a un certain nombre de trains au départ et il faut un certain nombre de trains à l’arrivée en dessinant le chemin avec son doigt. Facile. Mais plus on avance et des plus les subtilités vont apparaître (couleurs, croisement, fusion ou scission de ces couleurs…). Ce n’est pas si dur, mais on se creuse drôlement les méninges !
• Trainyard
• Trainyard lite (il y a des niveaux différents dans cette version gratuite !)

La musique dans la peau !

La musique me manque. J’ai quitté le groupe dont je faisais parti en décembre 2007, faute de temps disponible en passant freelance. Depuis, j’ai à peine touché mes grattes. J’ai bien tenté de m’y remettre avec une hache que je n’ai jamais eu le temps d’accorder comme je le souhaitais. J’ai même acheté une 3/4 classique à boyaux de chats pour grattouiller sans avoir à brancher quoi que ce soit.

Mais je dois bien avouer, passer du temps à composer ou même remonter sur scène me manque drôlement. L’énergie des concerts est une sorte de dope extraordinaire.

Du coup, j’ai décidé, je vais me remettre à mes premières amours : je vais acheter une basse. Et oui, j’étais bassiste avant d’être guitariste. Pas un bon bassiste, mais un bassiste quand même (je n’étais pas un bon guitariste non plus cela dit !). Le genre de bassiste invisible qui se cache dans le beat de la batterie.

Je ne sais pas encore ce que je vais choisir, mais je vais y aller avec mon bon ami NBK, le plus grand bassiste que je connaisse (1,97 m). Si jamais vous avez des petits trésors à me conseiller (dans l’absolu, je rêve d’une Rickenbacker, mais ça coûte un peu un bras et j’ai plutôt besoin de mes deux bras si j’achète une basse).

Vais-je remonter un groupe ? Je ne pense pas pour le moment. Je vais grattouiller et on verra plus tard.