Un Jour

One Day
2011
★★★☆☆

Je dois avouer, je suis allé voir ce film à reculons. J’aime beaucoup Anne Hathaway (surtout depuis Love & Autres Drogues…), mais elle ne choisit pas que de bons films.

C’est l’histoire d’une relation (amicale ?) entre elle (Emma) et Jim Sturgess (Dexter), tous les 15 juillet pendant plus de 20 ans. Une sorte de Quand Harry rencontre Sally, mais sous forme de drame.

C’est finalement pas mauvais du tout, même si Anne Hathaway a reçu le prix du « pire accent anglais » pour cette prestation.

Autres regardages

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Tamara Drewe

2010
★★★☆☆

Adapté plutôt fidèlement de la BD de Posy Simmonds, cette Tamara Drewe m’a bien amusé.

On suit les aléas du retour de Tamara de retour dans son village natal au fil des saisons, après une opération plastique de son nez et l’héritage de la maison familiale. Elle est comme le sucre et les hommes comme des mouches autour. On y suit ses provocations, ses mauvais choix et ses lubies. On passe surtout le film le sourire aux lèvres avec un humour fin et bien disséminé tout au long du film.

L’actrice qui interprète avec justesse (au niveau des formes…) Tamara est Gemma Arterton, que j’avais vu dans Prince Of Persia quelques jours auparavant. Bizarre mélange ! On la reverra dans Men in Black III actuellement en tournage.

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Le futur approche

(Décidemment, je fais dans les sujets pour gonzesses en ce moment !)

Le Cinquième Élément a beau ne pas être un grand film, il est bourré de détails futuristes sympa. Parmi ceux-ci, il y a une scène en particulier qui m’avait beaucoup amusée en me demandant quand est-ce qu’on y arriverait. C’est la scène de maquillage automatique de Leeloo avec un boîtier compact Chanel.

The Fifth Element - Leeloo and her Chanel make-up

Je suis au désespoir de vous annoncer que ce maquillage futuristique pour fainéante est (presque) arrivé. Ça fait peur…

Ce que pensent les Hommes

He’s Just Not That Into You
2008
★★★☆☆

He's Just Not That Into You - Affiche Hormis le fait que le titre est encore une fois l’œuvre d’un névropathe qui ne veut pas que les films fassent d’entrées, cette romcom (comédie romantique) est charmante. Ce n’est pas le film du siècle, certes, mais il permettra sans doute à des générations de filles de mieux comprendre les mecs. On rit parce que ça sent le vécu ; on rit parce que c’est drôle. Le film se tient de bout en bout et ne tombe pas dans la mièvrerie habituelle. Il y a juste la voix-off finale qui conclue de manière assez cheesy avec un «ne perdez pas espoir». Heureusement qu’il y a ensuite des vidéos «réalistes» pour recadrer ça.

La force de ce film, c’est que c’est du vrai. Des gens heureux et des gens malheureux. Des personnes fleur bleue et d’autres terre-à-terre. Mais ça reste malgré tout une comédie, donc on rit. C’est le genre de film chorale avec un casting énorme ; des acteurs qu’on aurait pas forcément vu ensemble. Les personnages se croisent sans cesse, comme dans la vraie vie.

He's Just Not That Into You - Conseils

À noter la vidéo promo assez marrante, faite par le casting masculin du film, pour prévenir les hommes susceptibles d’être traînés au ciné par leur copine que ce film évite tous les clichés des romcoms. À voir sur le site officiel (cliquez sur le post-it à droite) ou avec iTunes.

Autre point intéressant, un des couples est constitué de deux acteurs que je considère comme têtes à claques : Jennifer Aniston et Ben Affleck. Mais là, étonnamment, je n’ai pas eu trop envie de les frapper. Je peux même dire que Affleck ressemble à mort à son frère Casey (singeant presque sa manière de jouer…). Est-ce que c’est parce qu’il s’est rendu compte que ce dernier était le seul de la famille à être doué !?

Ma meuf en Vélib’ !


Et oui, elle faisait partie des 365 chanceux qui ont été tirés au sort pour participer au premier anniversaire des Vélib’. 9 kilomètres en partant de l’Hôtel de Ville vers les Champs-Élysées et retour, en ayant passé la ligne d’arrivée du Tour de France, quelques heures avant les vrais coureurs. Comme j’ai joué de malchance avec mon camescope, je suis content que la mairie de Paris ait pris des photos et une vidéo. On la voit bien !

Alanis Morissette

Le Zénith, Paris
Vendredi 6 juin 2008

Alanis sur scène J’aime Alanis. Depuis des années. Mais je dois avouer que je n’étais jamais allé la voir en concert. C’est désormais chose faite.

J’avoue que je m’attendais à un gros show : écrans géants, pyrotechnie et tout le tintouin. Rien de tout ça. Alanis et son groupe de rock, une toile tendue et c’est tout. Un gros travail sur les lumières, mais tout en finesse là aussi. Mais qu’importe, on n’était pas là pour ça. Le Zénith était plein, plein de tout type de gens : des jeunes, des vieux, des français, des étrangers,…

Liam Gerner, tout seul avec sa guitare, sur scène bien grande. Première partie. Un mec entre tout seul en scène : Liam Gerner, un australien du sud, qui raconte avec sa guitare des histoires de gens croisés sur sa route. Sobre, simple, mais foutrement efficace. Une voix à mi-chemin entre Ben Harper et Michael Stipe (chanteur de R.E.M.). Sa démo était vendue 5€ (achetée !) et il était là après son set et à la fin du concert pour signer (signée !) et discuter avec qui voulait.

Et puis le moment tant attendu vint. Le groupe entre sur scène et commence à jouer. Alanis chante depuis les coulisses, histoire de faire monter la pression. Puis rentre enfin sur scène : euphorie collective. Je trouve le choix des morceaux étrange. Pas les plus communs, ni les plus médiatisés (sauf au rappel où elle enchaînera You Learn et Thank You). Les plus vieilles chansons ont le droit à un lifting très bien venu. Le groupe est carré. Le bassiste (une sorte d’Harry Roselmack groovy) bouge dans tous les sens (à s’en péter la gueule sur un des derniers morceaux). Le son n’était pas trop crade pour une fois au Zénith, mais les guitares étaient malheureusement sous-mixées.

Alanis Morissette au Zénith, mais depuis les gradins et avec mon téléphone, elle a l’air loin ! Mais Alanis ? Alanis agit sur scène comme si elle était mal à l’aise. Elle rejoint Fiona Apple sur un point : elle a des postures improbables qui montrent qu’elle n’a pas été coachée pour être une star. Fiona est voûtée, Alanis est tordue et fait des trucs bizarres avec ses mains. Il y a un peu de Janis Joplin dans sa façon d’être. Étonnant. Il n’y a qu’avec une guitare entre les mains qu’elle semble un peu plus dans son élément.
Sa voix est superbe, malgré quelques imperfections qui subliment son grain. On est largement emporté par ce flot de note. Chose étonnante : j’aurais pensé que certains membres du groupe feraient les chœurs, mais non, elle a tout assuré toute seule, avec seulement un léger chorus sur sa voix de temps en temps.

Alanis Morissette - Flavors of Entanglement - 2008 Au niveau du choix des morceaux, elle a tapé dans tous ses albums, avec une insistance sur son premier (normal), mais pas trop son dernier, qui pourtant recèle quelques perles.

J’ai failli trouver que le public français était un peu plus froid qu’à l’accoutumé, mais le fait que toute la salle reprenne les paroles de You Learn à tue-tête, m’a fait ravaler mon venin !

Bref, un très bon concert ; je suis content de l’avoir enfin vue et entendu en vrai.

Jackpot

What happens in Las Vegas
2008
★★★☆☆

JackpotJe n’étais pas forcément plus motivé que ça pour aller voir ce film. On connaît déjà la trame de ce genre d’histoire : ils ne sont pas faits pour être ensemble, on les force à rester ensemble, peu à peu ils finissent par apprécier l’autre, ils sont sur le point d’être heureux, il se passe une couille et l’un des deux se sent floué et finalement l’autre se rachète et tout finit pour le mieux. Là, pas de surprise, c’est pareil. La seule chose qui peut faire la différence, ce sont les acteurs et les saloperies qu’ils vont inventer pour se faire détester.

Les 3 millions de dollars à se partager s’ils parviennent à vivre ensemble pendant 6 mois. Et justement, c’est là que ce film marque des points : la pétillante et longue-jambée Cameron Diaz et le juvénile Ashton Kutcher (2 ans de moins que moi !) sont assez crédibles en maniaque tyrannique «control-freak» et en jeune con irresponsable. Les coups vaches fusent et on en rit. Les seconds rôles (de la meilleure amie de Cameron et du meilleur ami d’Ashton) sont aussi excellents et rajoute du poil à gratter tout du long.

L’esprit du film Naturellement, ça aurait pu être encore meilleur si ça avait été plus loin (si ça avait été réalisé par les frères Farrelli ou par les mecs de 40 ans et toujours vierge ou En cloque), mais la dose est déjà bonne pour passer un bon moment à rire comme des baleines.

Pas nécessaire de le voir au ciné, mais à voir un jour.

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