Sport de glisse

[Ce billet n’a aucun lien avec la glisse, ni avec le Tour de France]

Et bien voilà, ma première vraie gamelle en vélo. Glissade sur une dizaine de mètres. Oui c’était en Strida (mais aucun lien). Oui, c’était une descente (voilà le premier lien). Oui, c’était un virage (… le second…). Oui, il pleuvait (… et le troisième). Non, il n’y avait pas de voiture immédiatement derrière moi (lucky me). Oui, ça brûle.

5 Oui contre 1 Non, le bilan est plutôt positif !

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J’aime pas les cons #2

Il me semblait qu’à une époque, les gens posaient la question : « Ça vous dérange si je fume ? »

De la saturation du virtuel

Ça y est, je crois que je suis presque arrivé à saturation. Pourtant, je ne suis pas un grand utilisateur, mais j’ai de plus en plus de mal avec Facebook, Twitter et consors, qui me font ingérer des tonnes d’informations plus ou moins vitales et me dévient des choses importantes de la vraie vie vraie !

Je crois que ça me transforme en animal sédentaire moins social. Je vois de moins en moins mes amis et lorsque je les vois, j’ai l’impression de ne pas vraiment avoir de choses à partager parce que j’ai déjà tout lu de leur actualités, à droite ou à gauche. Et eux pensent que je suis au courant de tout parce que c’était écrit ça ou là, alors qu’il est finalement très aisé de louper une info.

C’est dommage. Dommage que de tels outils en arrivent à polluer les communications et provoquer l’effet inverse, au final.

Pour commencer ma désintoxication, j’ai vidé mon Facebook, je tweete peu, j’ai nettoyé mon Google Reader, etc. Et surtout, j’examine mon carnet d’adresses et tente d’écrire ou d’appeler mes vrais amis. J’ai un téléphone et une boîte mail, je pense que c’est suffisant, non ?

Plus on devient vieux, plus on devient…

Au fur et à mesure que les années passent, je me rends compte qu’on perd peu à peu nos facultés, non pas à cause de pertes de neurones prématurées, mais simplement en arrêtant de pratiquer. J’avais déjà constaté que je ne dessinais quasiment plus, je me rends compte que je ne sais plus écrire sans un clavier non plus, je ne joue pratiquement plus de guitare non plus et je viens de me rendre compte que j’ai perdu ma verve avec un « V ».

C’est en retombant sur les conneries et les écrits «d’antan» que je me suis rendu compte que : 1. j’étais beaucoup plus drôle alors, 2. j’avais vraiment un style littéraire, 3. je faisais carrément moins de fautes connes.

J’avais même commencé un roman d’anticipation (en même temps, j’ai commencé plein de choses dans ma vie que je n’ai jamais terminées, comme une BD, un album solo, mon book…).

Ça déprime et ça nous plairait bien de reprendre tout ça, mais le temps nous manque et ce n’est pas en regardant vers le futur qu’on va en trouver…

Sur cette note positive, bonne journée à vous !

Taquiner le geek qui est en moi…

iMise en abîme Putain, c’est dur ! C’est dur de ne pas retomber dans des travers de nerd lorsque, en l’espace de quelques jours, on aquiert son premier téléphone pommé et qu’une souris magique, un tout-en-un de «ouf» et un mignon petit laptop pointent le bout de leurs nez chez notre fabricant de joujoux pour adultes.

Du coup, le sens des priorités part à vau-l’eau, on oublie qu’on vit avec la plus formidable des personnes et on met pour le coup toutes les chances de notre côté pour que notre relation parte en eau de boudin !

Je souhaite faire des excuses publiques à toutes les femmes délaissées par des accros aux PlayStations, par des obsédés du composant électronique, par des fanatiques de l’écran ou par des malades de l’ultra-communicabilité. À vous toutes, je demande votre pardon. On est malades, mais on se soigne (en tout cas, moi oui). Et parfois le traitement n’agit pas tout de suite…

kikoo LOL mdr ^^

kikoo Dans les choses que je déteste (et je sens déjà les coms poindrent…), il y a l’écriture SMS. Encore dans un SMS, ça passe (et encore…), mais sur un site, un blog, un forum ou un mail, faut pas déconner quand même, c’est pas comme si on n’avait pas un vrai clavier. Et puis je suis tombé sur ce site qui n’a pas de scrupule à copier tout ce que je mets sur tchizbeurgueur, mais avec quelques lacunes orthographiques…

Ah, ah, ah ! C’est pas mortel ? Et ça fonctionne avec tout : avec le trop lol le mond, avec le mdr gougeul, avec alociné. Et même avec les blogs des copains (kokoceriz, liteulsa, malinoi, milkéfrujuce,…). En revanche, j’ai essayé sur le blog de ma nièce, ça ne change pas grand chose…

Pour que vous aussi puissiez vous amuser pendant des heures, voici le lien vers la kikoololisation d’Internet.

kiss Laché vo coms!

À petit feu

Bien loin de moi l’idée de vous péter le moral et de rendre ce blog politique, chiant ou de faire de la propagande, mais il y a un truc qui me sidère absolument et me met en colère et j’ai du mal à ne pas en parler.

Industrialisation et poils

De plus en plus, on découvre que des substances utilisées dans nos produits de tous les jours se révèlent toxiques ou cancérigènes (amiante, paraben, graisses hydrogénées, sels d’aluminium…). Le point commun entre tous ces composants est qu’ils ne sont pas nécessaires et sont utilisés pour réduire les coûts de fabrication ou d’exploitation d’un produit et par conséquent augmenter les marges et bénéfices des industriels. Mais à quel prix ?
Head n' Shoulders Extreme
On m’a fait découvrir hier l’existence d’un petit nouveau, le laurylsulfate de sodium (indiqué sodium laureth sulfate ou SLS dans nos shampooings et gels douche) qui sert à faire mousser. Ce produit-là peut, chez certaines personnes, créer des réactions allergiques (entre autres) au niveau de la peau et détruire les follicules pileux. En d’autres termes, le shampooing que vous utilisez pour avoir le poil soyeux peut vous rendre chauve. Un comble, non ?

Après on s’étonne qu’il y ait de plus en plus de personnes allergiques… vu la dose de trucs dégueux qu’on côtoie au quotidien, c’est plutôt surprenant qu’il reste des gens sans allergies.

Le coût de la vie

Lorsque ces industriels pillaient les ressources mondiales, détruisaient les écosystèmes et bousillaient les vies des autochtones, on envoyait des ONG pour «réparer» tout ça, mais là, ce n’est plus le tiers-monde qu’ils anéantissent, mais bien leurs consommateurs (et employés…). Quelle est la logique dans tout ça ?
Radio chère payée
Ça me rappelle une vidéo que j’ai vu au sujet de notre chaîne de fabrication/consommation/élimination (très bien faite, avec des petits dessins et tout le tintouin) et qui démontre simplement que notre modèle d’industrialisation marche sur la tête et que rien n’est gratuit (ni à bas prix). En effet, si on met en perspective, en achetant une petite radio pas chère, ça implique qu’elle ait été fabriquée dans un pays où la main d’œuvre ne coûte rien et que, sans doute, les soins des employés ne sont qu’un détail dans cette partie du monde et que finalement [attention raisonnement poussé à l’extrême], cette petite radio ne nous aura pas coûté bien cher puisque la différence de prix avec une radio fabriquée localement est sans doute la mort de l’employé (et de sa famille tant qu’à faire…) qui l’a fabriquée.

Danse avec les loups

Pour ma part, je suis loin d’être parfait. Je trie mes déchets, mais j’en produit beaucoup trop. J’utilise des ampoules basse consommation, mais je laisse l’ordinateur allumé toute la journée. J’achète bio, mais j’utilise du Destop pour déboucher les chiottes. Que des petites choses qui font de moi un piètre citoyen à forte empreinte carbone. Un homo sapiens sapiens comme tout le monde et rien d’autre. Désormais, j’essaie le plus possible de regarder la composition des choses (c’est beaucoup d’énergie à déployer, mais de me dire que je ne contribue pas à renflouer de déjà trop riches patrons, ça m’encourage un peu). En gros, la chose que je me dis devant les ingrédients d’un produit est «si ça n’a rien à foutre dans la composition, je n’achète pas». C’est vrai que ça restreint le choix, que ça coûte plus, mais si ça me permet d’éviter d’aller chez le docteur, n’y gagne-je pas à long terme ?

Aujourd’hui, l’écologie, le bio et l’éthique sont malheureusement devenus des atouts marketing avant tout. Je me doute bien que la prise de conscience générale n’aura sans doute jamais lieu, faut pas rêver, mais j’espère juste que la prochaine évolution de l’Homme (moi inclus) sera l’homo sapiens sapiens cosmos sapiens, sinon ce sera la disparition de l’humanité (à coup de shampooings dépilatoires et de biscuits hydrogénés).