Sport de glisse

[Ce billet n’a aucun lien avec la glisse, ni avec le Tour de France]

Et bien voilà, ma première vraie gamelle en vélo. Glissade sur une dizaine de mètres. Oui c’était en Strida (mais aucun lien). Oui, c’était une descente (voilà le premier lien). Oui, c’était un virage (… le second…). Oui, il pleuvait (… et le troisième). Non, il n’y avait pas de voiture immédiatement derrière moi (lucky me). Oui, ça brûle.

5 Oui contre 1 Non, le bilan est plutôt positif !

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La musique dans la peau !

La musique me manque. J’ai quitté le groupe dont je faisais parti en décembre 2007, faute de temps disponible en passant freelance. Depuis, j’ai à peine touché mes grattes. J’ai bien tenté de m’y remettre avec une hache que je n’ai jamais eu le temps d’accorder comme je le souhaitais. J’ai même acheté une 3/4 classique à boyaux de chats pour grattouiller sans avoir à brancher quoi que ce soit.

Mais je dois bien avouer, passer du temps à composer ou même remonter sur scène me manque drôlement. L’énergie des concerts est une sorte de dope extraordinaire.

Du coup, j’ai décidé, je vais me remettre à mes premières amours : je vais acheter une basse. Et oui, j’étais bassiste avant d’être guitariste. Pas un bon bassiste, mais un bassiste quand même (je n’étais pas un bon guitariste non plus cela dit !). Le genre de bassiste invisible qui se cache dans le beat de la batterie.

Je ne sais pas encore ce que je vais choisir, mais je vais y aller avec mon bon ami NBK, le plus grand bassiste que je connaisse (1,97 m). Si jamais vous avez des petits trésors à me conseiller (dans l’absolu, je rêve d’une Rickenbacker, mais ça coûte un peu un bras et j’ai plutôt besoin de mes deux bras si j’achète une basse).

Vais-je remonter un groupe ? Je ne pense pas pour le moment. Je vais grattouiller et on verra plus tard.

Taquiner le geek qui est en moi…

iMise en abîme Putain, c’est dur ! C’est dur de ne pas retomber dans des travers de nerd lorsque, en l’espace de quelques jours, on aquiert son premier téléphone pommé et qu’une souris magique, un tout-en-un de «ouf» et un mignon petit laptop pointent le bout de leurs nez chez notre fabricant de joujoux pour adultes.

Du coup, le sens des priorités part à vau-l’eau, on oublie qu’on vit avec la plus formidable des personnes et on met pour le coup toutes les chances de notre côté pour que notre relation parte en eau de boudin !

Je souhaite faire des excuses publiques à toutes les femmes délaissées par des accros aux PlayStations, par des obsédés du composant électronique, par des fanatiques de l’écran ou par des malades de l’ultra-communicabilité. À vous toutes, je demande votre pardon. On est malades, mais on se soigne (en tout cas, moi oui). Et parfois le traitement n’agit pas tout de suite…

À petit feu

Bien loin de moi l’idée de vous péter le moral et de rendre ce blog politique, chiant ou de faire de la propagande, mais il y a un truc qui me sidère absolument et me met en colère et j’ai du mal à ne pas en parler.

Industrialisation et poils

De plus en plus, on découvre que des substances utilisées dans nos produits de tous les jours se révèlent toxiques ou cancérigènes (amiante, paraben, graisses hydrogénées, sels d’aluminium…). Le point commun entre tous ces composants est qu’ils ne sont pas nécessaires et sont utilisés pour réduire les coûts de fabrication ou d’exploitation d’un produit et par conséquent augmenter les marges et bénéfices des industriels. Mais à quel prix ?
Head n' Shoulders Extreme
On m’a fait découvrir hier l’existence d’un petit nouveau, le laurylsulfate de sodium (indiqué sodium laureth sulfate ou SLS dans nos shampooings et gels douche) qui sert à faire mousser. Ce produit-là peut, chez certaines personnes, créer des réactions allergiques (entre autres) au niveau de la peau et détruire les follicules pileux. En d’autres termes, le shampooing que vous utilisez pour avoir le poil soyeux peut vous rendre chauve. Un comble, non ?

Après on s’étonne qu’il y ait de plus en plus de personnes allergiques… vu la dose de trucs dégueux qu’on côtoie au quotidien, c’est plutôt surprenant qu’il reste des gens sans allergies.

Le coût de la vie

Lorsque ces industriels pillaient les ressources mondiales, détruisaient les écosystèmes et bousillaient les vies des autochtones, on envoyait des ONG pour «réparer» tout ça, mais là, ce n’est plus le tiers-monde qu’ils anéantissent, mais bien leurs consommateurs (et employés…). Quelle est la logique dans tout ça ?
Radio chère payée
Ça me rappelle une vidéo que j’ai vu au sujet de notre chaîne de fabrication/consommation/élimination (très bien faite, avec des petits dessins et tout le tintouin) et qui démontre simplement que notre modèle d’industrialisation marche sur la tête et que rien n’est gratuit (ni à bas prix). En effet, si on met en perspective, en achetant une petite radio pas chère, ça implique qu’elle ait été fabriquée dans un pays où la main d’œuvre ne coûte rien et que, sans doute, les soins des employés ne sont qu’un détail dans cette partie du monde et que finalement [attention raisonnement poussé à l’extrême], cette petite radio ne nous aura pas coûté bien cher puisque la différence de prix avec une radio fabriquée localement est sans doute la mort de l’employé (et de sa famille tant qu’à faire…) qui l’a fabriquée.

Danse avec les loups

Pour ma part, je suis loin d’être parfait. Je trie mes déchets, mais j’en produit beaucoup trop. J’utilise des ampoules basse consommation, mais je laisse l’ordinateur allumé toute la journée. J’achète bio, mais j’utilise du Destop pour déboucher les chiottes. Que des petites choses qui font de moi un piètre citoyen à forte empreinte carbone. Un homo sapiens sapiens comme tout le monde et rien d’autre. Désormais, j’essaie le plus possible de regarder la composition des choses (c’est beaucoup d’énergie à déployer, mais de me dire que je ne contribue pas à renflouer de déjà trop riches patrons, ça m’encourage un peu). En gros, la chose que je me dis devant les ingrédients d’un produit est «si ça n’a rien à foutre dans la composition, je n’achète pas». C’est vrai que ça restreint le choix, que ça coûte plus, mais si ça me permet d’éviter d’aller chez le docteur, n’y gagne-je pas à long terme ?

Aujourd’hui, l’écologie, le bio et l’éthique sont malheureusement devenus des atouts marketing avant tout. Je me doute bien que la prise de conscience générale n’aura sans doute jamais lieu, faut pas rêver, mais j’espère juste que la prochaine évolution de l’Homme (moi inclus) sera l’homo sapiens sapiens cosmos sapiens, sinon ce sera la disparition de l’humanité (à coup de shampooings dépilatoires et de biscuits hydrogénés).

Summum de la geekitude

Éclairer le tableau électrique à l’aide d’un laptop pendant une coupure de courant. Geek or not?

Couillon de la lune

Mais quel couillon ! J’ai pris une place pour Rock en Seine le samedi 29 août 2009, pour ne pas rater Faith No More (groupe mythique de mon adolescence qui s’est reformé), mais je viens seulement de me rendre compte en voulant rentrer la date dans mon agenda que je serai à un mariage ce jour-là. Pas n’importe lequel non plus, puisque j’y serai témoin… La grosse loose.

J’ai donc une place à vendre, acheté 42€ à la Fnac, pour qui veut…

PS : Désolé Mr. Malinois, je ne t’accompagnerai donc pas.

6 banalités méconnues

Littlesa a encore frappé et je tends l’autre joue.

Bien que ce «tagage» nocturne ressemble un peu au précédent, je vais tenter d’y répondre avec des choses fraîches et ça se voit.

1/ mettre le lien de la personne qui nous a tagué(e). √ fait
2/ mettre le règlement du tag sur votre blog. √ fait
3/ mentionner 6 choses, habitudes ou tics sans importance sur vous même. √ fait
4/ taguer à son tour 6 personnes pour la suite du jeu. (Enfin, si j’en trouve 6…)
5/ Avertir directement ces 6 personnes. (Et puis quoi encore, tu ne veux pas que j’y réponde pour eux non plus ?…)

  • J’aime porter des tongs. Et j’aime porter des chaussettes avec les tongs lorsqu’il ne fait pas très chaud. J’ai même acheté des chaussettes exprès à Muji.
  • J’ai toujours un bout de papier en sous-main où je griffonne des choses, textes ou dessins. Surtout des têtes de chiens bizarres et des canards avec une coupe à la cool.
  • Je préfère être en marche inverse dans un train.
  • Je déteste bosser tout seul (c’est con, c’est exactement ce que je fais depuis que je suis à mon compte…).
  • Je mangerais japonais tous les jours si je le pouvais.
  • Pendant des années je me suis épilé un poil solitaire sur mon épaule et maintenant qu’il ne repousse plus, je suis assez désemparé.

Je passe la patate chaude à Gnaat (maintenant qu’il est revenu), Doc.Fusion (comme d’hab), MiLK (mais en bande dessinée) et qu’ils aient un don d’ubiquité pour faire six.