C’est Noël !

Bon. Malgré mon billet précédent, j’ai fêté Noël et très bien en plus ! On s’est recréé une «famille» pour l’occasion. On s’est attaqué au mojito, puis au champagne et fait péter le bide (Tourte au Quorn, Nut roast, trifle,…). On a maltraité des lapins encore plus crétins et fait briller nos qualités de dessinateur au Kabookii.

On a ouvert les cadeaux à minuit comme si le Père Noël avait tout déposé pendant qu’on se baffrait. Mes cadeaux étaient sous le signe de Jack Skellington, de fringues et de DVD à l’humour déjanté (l’excellente série Nerdz et les Garage Babes d’Alain Chabat !).

Ce matin, gros petit-déj, discussions, glandage devant la télé en calbute et la journée est passée super vite. Du coup, j’ai fait un petit patchwork photographique à la Sasa pour l’occasion :

Un aperçu de mon Noël…

Merci à ma famille improvisée pour les éclats de rire à 2h du mat, lors des autos tamponneuses !

Un autre bon point, c’est que maintenant que Noël est passé, je vais enfin pouvoir acheter les trucs qui me font les yeux doux depuis plus d’un mois !

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J’ai bien fait de me couper les cheveux

Je ressemblais pas tout à fait à ça, mais pas loin… C’est lorsqu’une de mes cousines apporte à mon brunch dimanche une pub comme celle ci-contre que je me dis que j’ai eu raison de me couper les cheveux ! Effectivement, si c’est ça l’image que je renvoyais, j’ai bien fait.

Pour la petite histoire, j’ai eu les cheveux longs la moitié de ma vie ; un choix plus poussé par la fainéantise que par soucis de look, coco. En effet, j’ai le cheveu récalcitrant, l’épi vivace et redondant, la mèche indomptable. Du coup à l’époque, j’avais le choix entre raser tout ou me laisser pousser une chevelure de Rahan. J’ai fait le second choix, surtout parce que mes goûts musicaux étaient plus en accord avec le poil soyeux (et oui, je n’écoute pas que Fiona Apple…).

Et puis, au bout de 15 ans, on se demande si cette coupe correspond bien à qui on est ; est-ce que la manière dont les gens me considèrent découle du crin long ? Et là, on passe du jour au lendemain de 40 cm à 4 mm. On se sent léger, on se sent mieux, mais surtout… on a froid ! Premier truc à faire, aller acheter un bonnet.

Ça fait 6 mois que je ressemble plus à un hérisson qu’un lévrier afghan et j’en suis satisfait. Ça ne m’empêche pas de continuer d’écouter de la musique de chevelu ; ça m’a fait gagner du temps dans la douche ; je ne m’étouffe plus pendant la nuit, le gosier rempli de ma propre chevelure ; on ne me regarde plus de travers dans la rue. Je revis.

Eddie Izzard

Que de meilleure chose que d’ouvrir une section sur les trucs que j’aime et dont personne n’en a rien à battre ? (Je m’en fous, ce n’est que pour moi à la base !).

Pour inaugurer ce sujet, je vais parler d’humour. Bercé par les Nuls (surtout), les Inconnus (avant qu’ils ne s’épuisent sur Antenne 2) et les Monty Python, au bon goût de Tonyglandyl, d’explosions de foufounes, de Force jaune devant et marron derrière et de Ministère des marches stupides… J’ai toujours été sensible à l’humour sous toutes ses formes : noir, gras, vachard, subtil, etc. et même parfois, tout en même temps.

Eddie Izzard - L’Homme le plus classe du MondeJe vais donc vous parler d’un comédien debout (stand-up comedian) originaire de l’autre côté de la Manche : Eddie Izzard.

Eddie, c’est un peu la classe internationale. Pratiquement trilingue (anglais, français et allemand), il peut jouer des sketches en français devant un parterre de San-Franciscains éduqués. Il va même jusqu’à jouer un spectacle entièrement en français en France devant un public étonné par ce pitre travesti qui parle de ses premiers cours de français (comme le fera Gad Elmaleh quelques années plus tard avec ses cours d’anglais).

— Le chat est sur la chaise. La souris est sous la table. Et le singe est sur la branche. Pas facile a replacer dans une conversation de tous les jours : en France, il fallait que je me ballade constamment avec un chat, une souris, un singe, une table et une chaise, près d’un bois.

Eddie imitant un écureuil…Travesti ? Oui, Eddie, non content d’être drôle, se travestit pour ses one-man shows. Juste travesti, pas gay : il se considère lui-même comme une «lesbienne mâle» ! Mais même habillé comme une gonzesse, il a la classe ! Mais c’est parce que c’est un «travesti exécutif» (Cf. Dress To Kill en DVD).

Ses spectacles sont du pur bonheur. Il mitraille tout, parodie tout et n’hésite pas à attaquer là où ça fait mal, mais toujours avec humour. Dans Glorious, il dézingue la Bible et ses failles (avec James Mason dans le rôle de Dieu et Sean Connery dans celui de Noé qui doit construire son arche : «Mais là, je bosse sur un hors-bord. C’est bien plus excitant !» ; dans Dress To Kill, il s’en prend à la colonisation et à la NRA (faut le faire face à un public d’Américain…). Ces deux shows, sont les préférés de ma douce qui me l’a fait découvrir (elle est anglaise, mais je vous en reparlerai…). Les DVD (disponibles sur les sites marchants) inclus les sous-titres français (voire canadiens parfois : «Bien plus thrillant !»).

Son style. Le principe du «stand-up» est de ne pas diviser son show en sketch, mais d’en faire un grand tout. Du coup, pendant une à deux heures, il digresse sur divers sujets, en ouvrant des boîtes qu’il referme bien plus tard (quand il les referme), en faisant référence à des vannes précédentes et il a pour habitude de se perdre dans le flot de conneries qu’il raconte ! «So… yeah!»

Les Disco Boys autour de Casanova Frankenstein

Cinéma ! Comme Eddie est avant tout comédien, on le retrouve aussi au cinéma : Ocean’s 13, Ma Super-Ex, Blueberry, Mystery Men (un des mes films cultes, ci-contre), Velvet Goldmine ou encore Chapeau melon et bottes de cuir (le film (raté), pas la série). Il sera aussi à l’affiche de Across The Universe (une comédie musicale autour de la chanson des Beatles) et de Bee Movie (avec Jerry Seinfeld).

The RichesThe Riches. Commençant à se faire une petite notoriété outre-Atlantique, il produit, écrit, joue et dirige la série The Riches dont la première saison a très bien été reçu par le public et la critique. Le ton de la série est bien plus grave que le répertoire habituel d’Eddie, mais l’humour reste présent. Il joue le rôle du père d’une famille d’arnaqueurs qui, suite à un différent avec sa belle-famille, doit fuir. Un concours de circonstance les fait usurper l’identité d’une famille nouvellement arrivée dans un quartier riche, mais prématurément morte dans un accident. On retrouve Minnie Driver dans le rôle de la mère. La première saison commencera en France cet automne sur Canal Jimmy, alors que la seconde commence bientôt aux États-Unis.

J’espère vous avoir donné envie d’en découvrir un peu plus sur ce personnage aux milles visages et si vous avez envie de vous y mettre, je vous conseille vivement le DVD Glorious (sous-titres en français) qui me fait mourir de rire (surtout le passage des girafes méchantes).

» Site officiel d’Eddie Izzard (partiellement français)

» Eddie Izzard sur IMDB (complètement en anglais)

La mode sera tchizbeurgueur

La robe hamburgerJ’ai une bonne amie qui aime le tricot et qui parcourt internet à la recherche de tout ce qui est crocheté ou brodé (et limite geek aussi). Elle m’a envoyé cette très thématique robe qui sera très bientôt tendance, j’en suis sûr…

La robe se trouve là.