Eddie Izzard en France !!!

Ne bougez plus ! Arrêtez ce que vous faites et réservez immédiatement vos places, Eddie Izzard (l’homme le plus classe de la Terre, je le rappelle) est à Paris pour son spectacle Stripped entièrement en français !

Et pas cher en plus.

Combien de fois vais-je y aller ?

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How to become Parisian in one hour

Cette semaine, je suis allé voir le seul one man show en anglais sur la place de Paris. Du vrai stand-up pendant une grosse heure où le parisien type, l’américain moyen et un peu tout le monde finalement, en prennent plein la gueule.

Ça faisait longtemps que je n’avais pas eu autant mal aux zygomatiques : je n’ai pas arrêté de rire. Même si le show a quelques faiblesses d’écriture, c’est tout de même d’un excellent niveau.

Petite précision, pas besoin d’être bilingue, Olivier Giraud parle avec un accent français qui permet à tous de comprendre.

“¡Venga! ¡Venga!”

New York, New Yooork!

Pendant mon absence prolongée, je suis allé à New York. C’était ma première fois ; ça n’a pas trop fait mal. J’avais déjà testé les États-unis il y a 5 ans en faisant un petit tour à San Francisco, Los Angeles et Las Vegas (en participant même à un vrai mariage à l’américaine, comme dans les films), mais je n’avais jamais fait la côte est.

J’ai découvert une ville qui correspond assez bien à l’image qu’on s’en fait. On dit qu’elle ne dort jamais : c’est vrai (au moins on n’est pas réveillé à 7h du mat par des travaux puisqu’il y en a eu toute la nuit !). En fait, tous les films et séries américains nous ont spoilé le plaisir : New York n’est pas aussi surprenante qu’on pourrait s’y attendre ! Je ne dis pas que je n’ai pas aimé, je dis juste que je n’ai pas été surpris.

Nous avions décider de tester un hôtel « design » comme on les appelle (le concept existe aussi à Paris) : des chambres compactes, mais ultra bien conçues pour gagner le maximum de place (lavabo incrusté dans le mur, douche et toilettes compactées dans un coin de la chambre sans qu’elles ne soient riquiqui, rangements sous le lit, radio-réveil avec dock pour iPod…). Nous avions jeté notre dévolu sur le Pod Hotel, en plein milieu de Midtown, à seulement quelques blocs de Central Park.

On a fait du shopping comme il se doit ; on a mangé comme il se doit aussi. Cela dit, c’est assez difficile de ne pas manger à NY : la tentation est à chaque recoin ! La ville du démon je vous dis ! On ne peut pas faire deux mètres (environ 6,5 pieds) sans tomber sur un resto, une épicerie, une sandwicherie ou un vendeur ambulant ! Si encore c’était dégueulasse, ce serait plus facile de résister, mais non ! Même pas !

Dans le lot : un excellent glacier végétalien, un spécialiste du riz au lait à tous les parfums et avec beaucoup d’humour, une boutique de bagel qui s’appellent « revient » et surtout trois excellents restaurants, dont le meilleur thaï que je connaisse, un faiseur de burger bio, éthique et de saison et un vieux bistro à la cuisine américaine teintée d’originalité.

On a même fait un grand tour de Manhattan et un bout de Brooklyn à vélo (une vingtaine de kilomètres. Peut-être plus). Les vélos de location étaient un peu pourris, mais l’état des routes aussi, donc ça compensait ! Il faisait tout de même un soleil de plomb ce jour-là et les 40° C n’ont pas aidé à l’ascension du pont de Williamsburg ! Heureusement qu’on arrivait à trouver des points de ravitaillement assez souvent pour se réhydrater.

On s’est naturellement fait une comédie musicale sur Broadway et notre choix s’est porté sur Promises, Promises, datant des années 50, écrite par Burt Bacharach (ceux qui ont vu Austin Powers le connaissent…) et interprétée par Sean Hayes (le Jack de Will & Grace) et Kristin Chenoweth (la petite Olive de Pushing Daisies). Quelques airs sont devenus des tubes interplanétaires depuis : I Say A Little Prayer, I’ll Never Fall In Love Again et apparement pour les amateurs de Glee il y a A House Is Not A Home qui devrait vous dire quelque chose.

Sinon, il fallait bien que je teste un barber shop, avec de vrais vieux barbiers italiens qui utilisent un coupe-chou, une machine à mousse à raser chaude, de vieux Playboy qui traînent. Mon barbier avait l’air bourru, mais il était la délicatesse incarnée.

On a aussi fait une virée étrange à Coney Island. La plage mythique des années 50 où allaient les new-yorkais avant que ça devienne une plaque tournante de la drogue dans les années 80. Ça s’est un peu arrangé depuis, mais il ne faut pas y traîner la nuit. Cet endroit semble figé dans le temps : de vieilles échoppes sur le bord de mer, de vieux parcs d’attraction… étrange je vous dis.

Pour en revenir à New-York, ce n’est pas une ville qui me donne envie de vivre là-bas (contrairement à Londres, par exemple). Bon si on me force et qu’on me paie, je pourrais céder, à condition que ce soit à Brooklyn (Dumbo voire Williamsburg) ou carrément dans le Village, sinon rien ! Mais j’y retournerai en vacances, sans doute pour de longs weekends, ça nous permettra de faire les lieux touristiques qu’on a réussi à éviter (la Statue de la Liberté, l’Empire State Building, etc…).
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Le plus vieux métier du monde

Lorsque j’ai commencé ce blog, je voulais le faire pour le plaisir ; sans contrainte et sans pub. Et puis, je me rends compte que c’est un investissement de chaque instant que de tenir un blog. On culpabilise lorsque nos billets s’espacent trop ; on est déçu lorsque nos formulations sont faibles ; on est content lorsqu’il y a du trafic, etc.

Mais peu de récompense en retour. C’est normal, si on a un blog c’est avant tout pour soi. Les lecteurs, c’en est presque anecdotique.

Certain on trouvé la combine en tenant leurs blogs chez Over-blog (par exemple) qui rémunère (un peu) aux clics sur les pubs. D’autres utilisent des bannières publicitaires dont ils ont plus ou moins le contrôle du contenu.

Je me suis finalement décidé pour un « partenariat » Amazon. Puisque je parle pas mal de films, de livres ou de musique, j’ai trouvé que c’était en bonne corrélation avec le contenu de tchizbeurgueur. C’est surtout assez discret. Pour chaque chronique, il y aura un lien vers Amazon. Je toucherai un mini pourcentage pour chaque achat que vous ferez en suivant le lien. À partir du moment ou vous passez par le lien des billets, vous pouvez naviguer dans Amazon et achetez ce qui vous chante et participerez indirectement à ma culture personnelle !

Je mets aussi en place une « boutique » ou je remplirai au fur et à mesure mes films cultes, les séries à ne pas rater, les livres à lire et plein d’autres petites choses, que j’en ai parlé ou non sur le blog. N’hésitez pas non plus à passer par là.

On va voir si je parviens à faire 1 euro de bénéfice d’ici 2011 !

Merci de votre attention.

D’ailleurs, profitez des soldes pour voir les bonnes affaires du moment !

L’homme le plus classe au monde

Comme je l’ai déjà dit, nous étions à Londres ce weekend, mais voici la principale raison de notre escapade…

Ça y est, je sais tout sur la confiture, l’évolution, les croyances, l’iPhone, Aesus, Besus, Cesus, Desus et les autres frères de Jesus, la genèse du langage, le Mac (et le PC), les dinosaures, Star Wars, l’âge de pierre, Einstein et la relativité, l’iPhone, Noé et les problèmes dus à son arche, les girafes qui jouent aux charades, les civilisations, l’iPhone, les écureuils rescapés, Top Gear (ou plutôt « Top Bovin »), l’iPhone, Sharky le gentil requin, la conquête de l’espace, l’iPhone…

Et oui, grâce à Sieur Izzard, je sais tout et en plus j’ai encore mal aux zygomatiques. Il faut avoué qu’il était en très grande forme (contrairement à moi qui rêvait secrètement des bras de Morphée…). Son «debout» (bâ quoi, c’est pas la traduction de stand up !?…) était des plus efficaces et on y a retrouvé du grand, du puissant et de l’extravagant Eddie, comme on l’aime. Sous prétexte de parler de Wikipedia, on y retrouve tout depuis l’origine du monde, à brasser culture pop et sujets pointus. Personne d’autre que lui ne sait mélanger aussi bien savoir et absurdités.

Les girafes sont muettes. Un peu dur pour se prévenir d’un danger. En revanche, elles toussent :
— Kof, kof !
— Quoi ?

Noé remplit son arche :
— Alors… 2 tigres, 2 poules, 2 écureuils, 2 castors… heu… Chérie, qu’est-ce qu’on a jusqu’à présent ?
— Seulement 2 tigres.»

Un vrai spectacle rien que pour moi aux vues des thèmes abordés. Ça valait le coup de faire l’aller-retour éclair jusqu’à Londres rien que pour ça ! Vite, vite, le DVD !

Stomp

Il y a des trucs comme ça qui vous emballent. Ce fut le cas, il y a plus de 12 ans, la première fois que j’ai vu Stomp sur scène (j’y suis retourné 4 fois depuis, et j’y retourne cette année).

Sur le papier, on peut se dire que ça doit être chiant : des mecs (et des gonzesses) utilisent des objets de tous les jours comme percussions. On a tout de suite l’image des mecs qui jouent du djembé dans la rue et on s’imagine très bien avoir des envies de meurtre !

Mais rien de tout ça : ils sont doués, ils sont drôles, ils dansent comme des dieux et le spectacle passe dix fois trop vite tellement on est absorbé et par leur rythme. Drôles, parce que tout est basé sur les mimiques, les onomatopées et les rapports de chacun des percussionnistes. Et on apprécie l’ingéniosité et le talent de chaque saynète.

Bref, à voir.

Ils seront du 30 septembre au 26 octobre 2008 au Casino de Paris. J’y serai le 3. Mais sinon, ils sont en permanence à Londres et à New-York, et il n’y a pas besoin de connaître l’anglais pour apprécier ce spectacle.

Mamma Mia!

Palais des Congrès, Paris
Samedi 5 juillet 2008

Mamma Mia! L’affiche de la comédie musicale J’ai vue la comédie musicale (la «musicale», comme on dit maintenant… à croire que c’était trop long avant) Mamma Mia!, inspirée des chansons du groupe ABBA. Non pas que je sois spécialement fan de la musique folklorique suédoise, mais il faut bien l’avouer, leurs hits ont bercé notre jeunesse.

L’histoire se tient bien, les chansons s’y intègrent encore mieux et les interprètes étaient excellents (c’était en anglais surtitré en français). Faut dire que le groupe qui les accompagnaient live (deux guitaristes, un bassiste «slappeur», trois claviéristes, un batteur, un percussionniste et un chef-d’orchestre/pianiste) dépotait bien (on a même sursauté à la reprise du deuxième acte !) et les réorchestrations étaient superbes. Et on se prend à siffloter (surtout le mec derrière moi !), à fredonner, à se déhancher sur ces tubes interplanétaires.

Mamma Mia! Donna et ses Dynamos en costume de scène Ça m’a parfois fait penser à We Will Rock You (vue à Las Vegas, j’avais adoré), la comédie musicale inspirée des morceaux de Queen dans la manière dont c’est traité. Le même genre de décors escamotables simples, mais efficace ; le même genre d’histoire inventée de toute pièce… Un régal au niveau de l’écriture et de la mise en scène. Un vrai show en somme (à des milliers de lieues d’un Roi Sommeilleil…)

Le point négatif n’est pas de leur faute, mais le son du Palais des Congrès est absolument abominable. Ça sonnait plat, étouffé et les différents instruments se détachaient mal, alors que chanteurs comme musiciens envoyaient sec. Dommage. Je ne saurais trop conseiller d’aller voir ce show, mais certainement plus à un endroit où ils sont réellement installés (Londres, Broadway ou Las Vegas), le son et l’ambiance doivent y être vraiment meilleurs.

Mamma Mia! Le film avec Meryl Streep qui sort en septembre Tout ça pour dire qu’une version ciné va sortir en septembre (avec Meryl Streep, Pierce Brosnan, Colin Firth…) et que je pense bien que j’irai pour passer encore un bon moment et chanter “Disco Queen” à tue-tête ! (mais certainement pas en version française aux vues du doublage de la bande-annonce !)