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Je me suis fait tagguer par Littlesa. Elle me demande de quoi je ne pourrais pas me passer. Si je veux creuser la chose, c’est là que ça se corse (du sud). Parce que je suis plutôt du genre à pouvoir m’adapter un peu partout avec ce qu’il y a.

Je ne peux donc pas me passer…

  • d’une connexion. Qu’elle soit web, téléphonique (Je ferai converger tout ça avec mon cadeau de Noël !) ou humaine. Je suis très «J’appelle un ami» pour des conseils, mais c’est plus social que pour avoir un vrai conseil. Je suis aussi un adepte de Wikipedia ou d’IMDB lorsque je me pose une interrogation ou que je recherche un acteur ou un film.
  • de musique. Dans ma tête, dans mes oreilles ou dans mes doigts, celles des autres ou la mienne… La musique sous toutes ses formes. Par conséquent, je ne peux plus me passer d’iPod (j’en suis à mon quatrième depuis 2002).
  • de fromage. Et c’est un peu ça le problème de ma ligne !
  • de quoi dessiner. Un bout de papier, un carnet, un crayon, un feutre. N’importe quoi pour griffonner une idée. J’ai dans mes cartons des bouts de nappes en papier remplis de dessins.
  • de Perrier ou d’eau pétillante.
  • de lecture. Ça me permet de continuer à faire travailler mon imagination. En ce moment, c’est l’autobiographie de Gordon Ramsay. Passionnant.
  • de vélo. Qui l’eut cru il y a un peu plus de six mois ! Vélib’ ou mon vélo, c’est assez dur de ne pas en faire, c’est tellement plus fun et agréable que de prendre le métro.

Je crois que c’est à peu près tout. Bien que je pense que je pourrais tout de même me passer de tout ça…

Bon. J’aurais bien taggué Mr. Malinois et Cococerise, mais Littlesa l’a déjà fait. J’aurais bien taggué Seb, mais son blog ne s’y prête pas. Alors je vais tagguer Pois chiche, Angrom, Archaos pour qu’ils me prouvent que leurs blogs ne sont pas en friche !

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À bichiclèèètteuh !

Mon vélo

Bon, les lecteurs assidus de tchizbeurgueur le savent déjà, je suis un novice en vélo. Mais l’été aidant, j’ai craqué, je m’en suis acheté un. Ça me changera du Vélib’ qui, même s’il est bien conçu, est tout de même rarement agréable à utiliser.

En hommage à notre Douille-Douille national, j’ai pris un vélo hollandais. Il est beau (le vélo), noir avec les gardes-boue couleur bronze (ça tape !). Il est ultra confortable, il a sept vitesses et m’a coûté un œil. Mais c’est le vélo de ma vie, celui que mes enfants refuseront d’utiliser dans 20 ou 25 ans parce qu’«il est trop pourri !»

C’est mon vélo.

Ma meuf en Vélib’ !


Et oui, elle faisait partie des 365 chanceux qui ont été tirés au sort pour participer au premier anniversaire des Vélib’. 9 kilomètres en partant de l’Hôtel de Ville vers les Champs-Élysées et retour, en ayant passé la ligne d’arrivée du Tour de France, quelques heures avant les vrais coureurs. Comme j’ai joué de malchance avec mon camescope, je suis content que la mairie de Paris ait pris des photos et une vidéo. On la voit bien !

Méfiez-vous des Schtroumpfs…

Connard de schtroumpf… Lorsqu’on veut prendre un Vélib’, on vérifie les pneus (gonflage et parallélisme), on vérifie que la selle est réglable, on vérifie que la chaîne n’est pas cassée, ni absente, on vérifie qu’il y a encore les lumières, voire même le panier.

C’est exactement ce que j’ai fait samedi dernier. Mon Vélib’ avait l’air parfait. Je passe donc ma carte d’abonnement sur la borne, prends mon vélo et là : horreur !

Un connard avait foutu exprès de la peinture bleu sur le guidon (poignées comme freins). J’avais l’impression d’avoir fait des trucs dégueux avec un Schtroumpf tellement j’avais de gouache sur les mains. Le pire était que j’avais pris le seul vélo qui avait subit ce sort, les autres étaient clean.
Du coup, je me crache sur les mains et essuie avec un kleenex, prends un autre vélo et doit attendre ma destination avant de pouvoir me laver les mains avec du vrai savon. Beurk.

Ça fait un truc de plus à vérifier avant de prendre un vélo.

Mais j’y pense : c’était peut-être un des Blue Man Group qui avait pris le vélo avant moi… (je leur demanderai, je vais voir leur show vendredi).

La fin d’un mythe

Vélo Et voilà, tout a une fin. Je peux le dire maintenant : je sais faire du vélo.

Pour la petite histoire, je ne savais pas jusqu’à présent ou plutôt, je n’avais jamais pris le temps d’apprendre. Imaginez ma position lors de la fièvre Vélib’… Mes collègues de bureau qui pédalaient jusqu’au japonais de Port-Royal alors que j’y allais seul, comme une âme en peine, dans un bus. Je me sentais exclu, comme une sorte de monstre dégénéré.

Mais maintenant, je peux me sentir libre et comme les autres, comme un Elephant-man guéri, comme le vilain petit canard qui retrouve sa famille cygne. Bon je n’ai pas encore assez d’assurance pour affronter le trafic parisien, mais pour des ballades dans le bois de Vincennes, c’est suffisant.

En revanche, qu’est-ce que j’ai mal au cul !

Merci à ma douce pour m’avoir motivé dans le bon sens, merci à mon frère pour les vélos et pas merci à la selle pour mon périnée.