The Iron Lady
2012
★★☆☆☆

Invités à la projection d’un label des spectateurs UGC, c’est sans rien savoir du film que nous allions visionner que nous nous sommes installés dans la salle.

Au lancement du film, j’émis intérieurement un “ouf !” de soulagement quand je vis que c’était un film anglais (Film 4). Non pas que je sois allergique à tout autre chose, mais c’est plus facile pour mon anglophone de femme de voir du français ou de l’anglais qu’un film ouzbek sous-titré.

Le film s’ouvre sur Meryl Streep grimée en petite vieille allant acheter son lait. La Dame de Fer et de calcium, sans doute.

Le film raconte l’ascension de cette fille d’épicier au rang des conservateurs jusqu’à devenir la première (et seule à ce jour) femme premier ministre de la Grande-Bretagne. Aux travers de flashbacks plus ou moins adroits, 3 époques se dessinent (avant, pendant et après).

J’ai trouvé le film parfois brouillon et les mélanges d’époques un peu trop mal amenés. Je l’ai trouvé trop superficiel et m’a rarement touché (en bien ou en mal). Il se laisse regarder et ne m’a provoqué ni aversion, ni passion pour le personnage ou son histoire.

Meryl Streep l’interprète cependant très bien, mais la mise en scène et le montage m’ont laissé insensible. Je ne suis pas vraiment rentré dedans.

Un peu déçu. Dommage.

Autres regardages

Tout d’abord, tous mes vœux pour cette nouvelle année qui sera, je l’espère, beaucoup mieux que le film 2012

Les lutins de chez WordPress.com font un résumé de l’année de manière automatique pour les blogs hébergés. Ce n’est pas trop moche et c’est plutôt amusant ; ça vous permettra de voir l’expression la plus recherchée pour tomber sur tchizbeurgueur. Étrange…

En voilà un extrait :

The concert hall at the Sydney Opera House holds 2,700 people. This blog was viewed about 11,000 times in 2011. If it were a concert at Sydney Opera House, it would take about 4 sold-out performances for that many people to see it.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

L’hiver est là et pauvres geeks que nous sommes avons du mal à nous passer de nos objets tactiles. S’il fait froid, les engelures nous guettent à chaque réponse d’un appel, à chaque tweet ou autres.

J’ai donc testé pour vous deux modèles de gants : l’E-tip de The North Face et le tchouktchouk-pas-de-marque de Muji.

J’ai couru en vain tout l’hiver dernier après les E-tip (ils n’y en avaient même plus dans la boutique londonienne), ils sont enfin de retour en stock. J’ai choisi le modèle “sport”, même si la déco laisse un peu à désirer (le sigle On/Off sur le bout de l’index et les points antidérapants font un peu ringard, mais passons…). Existe en 3 tailles pour homme et femme (en blanc !).

Au niveau du toucher, c’est étonnant comme ça réagit exactement comme avec la pulpe du doigt. Il faut juste penser à incliner légèrement le doigt, comme avec des ongles en fait ! Le fait que les pouces et les index soient réactifs permet même les gestes à deux doigts comme le zoom ou la rotation (toujours en pensant aux ongles). En revanche, je pensais qu’ils seraient plus chauds.

Quand aux Muji, ils sont simplement comme des gants en laine. L’avantage, c’est que tout le bout du pouce et de l’index sont recouverts, donc pas besoin de penser “ongles”. Ils réagissent tout aussi bien. Ils existent en plusieurs coloris, mais deviennent de plus en plus rares en magasin (ils les ont même enlevés du site internet). Cependant, ils sont tricotés, donc attention au velcro (d’un sac Freitag par exemple…).

En définitive, les uns comme les autres sont un bon investissement pour tout possesseur de téléphone tactile, tablette ou même trackpad de portable (30€ port inclus pour les North Face, 20€ pour les Muji).

2011
★★★☆☆

Présenté comme la comédie romantique de la rentrée, je me permets de ne pas être d’accord. Pas tant sur le côté qualitatif, mais sur le terme “romantique”. On est loin d’un meg-ryanisme ou d’une sarah-jessica-parkerette. On est finalement plus proche du théâtre de mœurs, avec son lot de coups de théâtre et de situations tordues.

On rit beaucoup, il y a même quelques scènes susceptibles de devenir cultes. Même si la fin est assez téléphonée et un peu trop “fleur bleue”, ça passe, car la direction prise est finalement intéressante (surtout comparée à sa propre histoire).

Ne vous privez pas d’y aller, ne serait-ce que pour ces quelques scènes délicieuses (le mini-golf, le shopping).

Autres regardages

“Contraint” d’acheter un iPad pour le boulot, je voulais vous parler d’une petite app toute bête, mais qui m’amuse grandement : Doodla (qui existe pour iPhone aussi).

Après des constats alarmants, je suis content de voir qu’une simple application me “force” à redessiner. Attention, pas les meilleures illustrations de tous les temps, mais simplement j’essaie de trouver les plus créatives. Voilà comment ça fonctionne :

  • Chaque jour, une nouvelle page avec un morceau de gribouillage déjà fait. Ça peut être un trait, un zigzag, un tourbillon…
  • Complétez le gribouillage pour en faire quelque chose d’autre. J’essaie dans la mesure du possible que garder le gribouillage original visible, sinon quel intérêt ? Attention, pas de gomme. Comme l’Écran magique, si on se trompe, on recommence à zéro.

  • Soumettez votre doodle au vote de la communauté.
  • Votez pour les doodles des autres et attendez les résultats chaque jour (arrivé premier avec ma lava lamp !).

Pas de prix, pas de récompenses, si ce n’est un classement général (pas très juste puisqu’il y en a qui y sont depuis plus longtemps, mais bon, on fait ça pour le fun plus que pour le classement, non ?…).

À vos tablettes et bon gribouillages !

One Day
2011
★★★☆☆

Je dois avouer, je suis allé voir ce film à reculons. J’aime beaucoup Anne Hathaway (surtout depuis Love & Autres Drogues…), mais elle ne choisit pas que de bons films.

C’est l’histoire d’une relation (amicale ?) entre elle (Emma) et Jim Sturgess (Dexter), tous les 15 juillet pendant plus de 20 ans. Une sorte de Quand Harry rencontre Sally, mais sous forme de drame.

C’est finalement pas mauvais du tout, même si Anne Hathaway a reçu le prix du “pire accent anglais” pour cette prestation.

Autres regardages

Rise of the Planet of the Apes
2011
☆☆☆☆

À quoi bon essayer de raconter comment la Terre est devenu la Planète des Singes (l’original, celui de Pierre Boule). Surtout dans un film aussi plat. Franchement, aucun intérêt. Même pas pour Freida Pinto qui n’y ait même pas mis en valeur (il faudra qu’elle choisisse mieux ses films si elle veut faire une belle carrière). Et James Franco ne sera sans doute pas le prochain bellâtre d’Hollywood comme certains l’annonçaient : il joue pire que Ben Affleck, c’est dire.

Insipide et inutile. Même Tim Burton avait fait mieux.

Autres regardages

2011
★★★☆☆

Je suis assez étonné, mais ce Captain America n’est pas mal du tout !

On le sait maintenant, les adaptations Marvel ne sont bonnes que lorsqu’elles jouent la carte de l’humour. C’est le cas ici encore. Captain America était le dernier superhéros à adapter pour pouvoir enfin faire le film des Avengers. Pourtant celui-ci ne sent pas le film bâclé (si ce n’est quelques ratés au niveau du raccord du menton du début du film).

Se laisse volontiers regarder. La 3D est complètement inutile.

Une question demeure à la fin du film, va-t-il conclure !?…

Autres regardages

Cowboys & Aliens
2011
★★★☆☆

Voir James Bond et Indiana Jones se houspiller dans un far-west envahi par des créatures venant les piller dans cette adaptation d’un comic book, ça vaut son pesant en cacahuète.

Pas un grand film, mais un bon divertissement, jouant assez sur l’humour de situation. Du même réalisateur que Iron Man, donc pas fondamentalement mauvais.

Autres regardages

De retour dans mon monde musical. Qu’ai-je en ce moment dans ma playlist ? Quasiment que des groupes qui ont splité (sauf PRR) !

Vous pouvez acheter leur musique en cliquant sur le nom du groupe.

Frost*

Malheureusement, un groupe qui s’est séparé il y a quelques mois. J’appelle ça du pop-rock progressif, mais il ne faut pas en avoir peur ! C’est un mélange de Peter Gabriel, Pink Floyd et Metallica pour faire simple. Avec une prod assez actuelle dans le Rock, ça dépote quand il faut et c’est doux quand il faut aussi. Ils nous ont laissé avec un superbe live The Philadephia Experiment, dont voici le trailer :

Oldelaf et monsieur D.

Parce qu’il est bon de rire parfois. J’ai même acheté sur iTunes les derniers morceaux qui me manquaient.

Pure Reason Revolution

Un petit groupe d’Anglois qui fait de la bonne electro-pop-rock. Avec une bassiste tout à fait sympathique. Découvert en première partie de plein de groupes et j’espère qu’ils vont un jour vraiment décoller.

Oceansize

Et pour finir, ma plus grosse déception, la fin d’un autre groupe anglais qui pour moi allait devenir mythique (bon, pas pour avoir été utilisé dans une pub d’Orange…) qui laisse une trace dans le post-rock. S’il vous plait Oceansize, reformez-vous !

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