Le plus vieux métier du monde

Lorsque j’ai commencé ce blog, je voulais le faire pour le plaisir ; sans contrainte et sans pub. Et puis, je me rends compte que c’est un investissement de chaque instant que de tenir un blog. On culpabilise lorsque nos billets s’espacent trop ; on est déçu lorsque nos formulations sont faibles ; on est content lorsqu’il y a du trafic, etc.

Mais peu de récompense en retour. C’est normal, si on a un blog c’est avant tout pour soi. Les lecteurs, c’en est presque anecdotique.

Certain on trouvé la combine en tenant leurs blogs chez Over-blog (par exemple) qui rémunère (un peu) aux clics sur les pubs. D’autres utilisent des bannières publicitaires dont ils ont plus ou moins le contrôle du contenu.

Je me suis finalement décidé pour un « partenariat » Amazon. Puisque je parle pas mal de films, de livres ou de musique, j’ai trouvé que c’était en bonne corrélation avec le contenu de tchizbeurgueur. C’est surtout assez discret. Pour chaque chronique, il y aura un lien vers Amazon. Je toucherai un mini pourcentage pour chaque achat que vous ferez en suivant le lien. À partir du moment ou vous passez par le lien des billets, vous pouvez naviguer dans Amazon et achetez ce qui vous chante et participerez indirectement à ma culture personnelle !

Je mets aussi en place une « boutique » ou je remplirai au fur et à mesure mes films cultes, les séries à ne pas rater, les livres à lire et plein d’autres petites choses, que j’en ai parlé ou non sur le blog. N’hésitez pas non plus à passer par là.

On va voir si je parviens à faire 1 euro de bénéfice d’ici 2011 !

Merci de votre attention.

D’ailleurs, profitez des soldes pour voir les bonnes affaires du moment !

No Impact Man

De Colin Beavan
2010
Classe !

Je fais parti de la génération qui aura connu l’arrivée du Sida, le 11 septembre 2001, le réchauffement climatique, et peut-être de la troisième guerre mondiale (je ne le souhaite pas, je constate).

Mais j’aurai surtout connu l’ultra-consumérisme. Le début de l’épuisement des ressources terrestres et de tout ce qui en résulte. Nous sommes trop nombreux pour continuer à consommer comme l’on fait depuis les années 50. Sans compter la course au high-tech, à laquelle j’ai participé pendant un temps ; je crois que c’est aujourd’hui révolu. No Impact Man tombe à point nommé.

C’est une réflexion d’un journaliste new-yorkais sur l’écologie, l’économie et tout le tintouin. Il n’est ni environnementaliste, ni écologiste ; il est juste conscient que le mode de fonctionnement de la société actuelle (occidentale en général, américaine en particulier) marche sur la tête et que si l’on continue comme cela, il ne donne pas cher de notre peau.

Attention, il n’est pas moralisateur, encore moins condescendant ; il ne fait que regarder ce qu’il peut faire à son échelle pour devenir « No Impact Man », sorte de super-héros de l’ordinaire qui génère autant de positif que de négatif pour que son bilan carbone (et écologique) soit au moins nul, avec la difficulté supplémentaire de vivre en plein Manhattan.

Il choisi d’y aller par palier pour voir comment sa famille (lui, sa femme et leur fille de 2 ans) peut trouver des alternatives plus propres et plus respectueuses de notre planète et de ses ressources. Générer moins de détritus, se déplacer sans énergie polluante, ne rien acheter de neuf, etc. Son intention n’est pas de devenir un modèle, mais de trouver sa « propre » place dans l’univers.

Il parle notamment de Story Of Stuff (dont j’avais déjà parlé), de politique, de la vie et finalement, de notre recherche du bonheur. Apparemment, on se serait tous planté là-dessus.

Ça donne espoir pour la suite et nous pousse à arrêter de nous moucher avec des arbres morts.

Très intéressant à lire. Le style est plutôt écrit sous forme de courtes colonnes que d’un livre d’un bloc. Du coup on peut facilement morceler la lecture. Pas de la grande littérature, mais assez simple à lire.

Nota bene : une équipe de tournage les a suivi et un documentaire est sorti, mais nettement moins complet que le livre.

Autres feuilletages

Achetez No Impact Man

Kitokito !

Bon, j’avais saoulé tout le monde l’an dernier avec Kokoya, un excellent petit restaurant japonais à Paris. Mais suite au départ d’une des collaboratrices, le fait d’avoir deux cuisines était très dur à gérer. Elles ont donc revendu (ça s’appelle toujours Kokoya, mais c’est un peu moins bon… en toute subjectivité !) et ont rouvert un restaurant plus grand, mais du côté de Montparnasse cette fois-ci.

J’avoue, ce n’est pas mon quartier de prédilection, loin de là. Je n’y allais guère que pour prendre le train. Même si j’ai une accointante qui vit pas très loin. Ça me donnera donc une raison supplémentaire de découvrir de coin.

Le menu est sensiblement le même. Je vous conseille de prendre le bento le midi et les Trois Chirashis le soir ou, si vous êtes téméraires, le petit bol de Thon tartare (au piment !).

Kitokito veut dire « frais » en patois du nord du Japon (si j’ai bien compris). Rassurant pour du poisson cru !

Kitokito

Restaurant japonais sur place ou à emporter

45, rue Mathurin-Régnier, 75015 Paris

tél. : 01 47 34 12 09
www.kitokito.fr

ouvert le lundi midi
et du mardi au samedi midi et soir.

Et hop ! Dans mon carnet d’adresse gourmand !

Toy Story 3

2010
Ultime !

Depuis le temps que je l’attendais, je dois avouer ne pas être déçu, voir même surpris par la qualité du scénario. Action, humour, suspense, drame, etc. On passe du rire aux larmes et en prenant plein les mirettes.

Ma copine disait qu’elle aimait Sex & The City parce qu’elle avait l’impression de revoir de vieilles copines ; ça me fait pareil avec Toy Story, retrouver Buzz, Woody et les autres est toujours un grand plaisir.

Encore une réussite pour Pixar, même si ce n’est pas du niveau d’un Wall•E.

D’un point de vue technique, la 3D (le système à lunettes, pas l’image de synthèse) est à mon goût très bien exploitée comparée à tout ce que j’ai vu jusqu’à aujourd’hui. Le gros problème généralement, c’est de réadapter sa vision d’un plan à un autre pour suivre l’action principale (très gênant dans les scènes d’action d’Avatar ou Shrek 4 par exemple). En revanche, j’ai l’impression qu’ils ont fait en sorte que l’action soit toujours à la même distance virtuelle dans Toy Story, du coup pas de gymnastique forcée des yeux et ils en ressortent nettement moins fatigués.

Courrez le voir. En 2D, en 3D, en VO, en VF ; c’est à dire le voir 4 fois minimum.

Et un grand merci aux Gipsy Kings.

Autres regardages

Toy Story c’est bon, mangez-en !

Le Top Pixar

[billet original du 4 août 2008] On se pose la question à chaque fois qu’un film de Pixar sort : où se place-t-il dans le classement des meilleurs films de Pixar. Je vais donner mon classement (qui n’est cependant pas figé), bourré d’ex-æquo. Je remettrai à jour ce billet à chaque nouveau film.

1. Toy Story 1995
1. Wall•E 2008

2. Cars – Quatre roues 2006
2. Là-haut 2009
2. Les Indestructibles 2004
2. Ratatouille 2007
2. Toy Story 2 1999
2. Toy Story 3 2010

3. 1001 Pattes 1998
3. Le Monde de Némo 2003
3. Monstres & Cie 2001

NB : Attention, ça ne veut pas dire que je n’ai pas aimé les derniers de la liste : ils reçoivent tous 5 tchizbeurgueurs !

Tout Pixar sur Amazon.fr

L’Agence tous risques

The A-Team
2010
Pas mal

Encore une tentative d’adaptation de série. Pas très loin de l’original, mais avec beaucoup plus de budget. Il y a des choses énormes et difficilement crédibles, mais on se laisse embringuer par cette escalade d’événements (le tank bordel !). L’esprit des personnages est plutôt bien conservé, surtout Hannibal et Futé. J’ai eu un peu plus de mal avec Barracuda et Looping.

« J’aime qu’un flan se démoule sans accroc. »

Pas la peine d’aller au cinéma pour le voir, on peut largement attendre le DVD.

Autres regardages

L’Agence tous risques en DVD.

Shrek 4, il était une fin

Shrek 4, Forever After
2010
Ciné - Bien

Ah bâ voilà ! Après nous avoir pondu une merde avec Shrek le Troisième, ils se sont un peu retirés les phalanges du fondement et ont écrit une vraie histoire, comme celles qui nous ont fait aimé Shrek en premier lieu. Même si pour cela, ils ont dû faire une entourloupe scénaristique qui, au final, passe bien.

Ça n’en fait malgré tout pas un chef-d’œuvre, mais l’heure et demi est tout de même agréable. Ça aurait même être pu franchement raté, mais il n’en est rien.

“Wolf, get me my angry wig !…”

Saluons enfin le non-foutage-de-gueule d’UGC (comparé à MK2) qui ne loue les lunettes 3D qu’à 1 euros pour les abonnés Illimités.

Autres regardages

Tout Shrek sur Amazon.fr

Castle

2008-2010 | 2 saisons (en production)

Classe !


Arrive sur France 2 ce lundi une nouvelle série policière. La deuxième saison vient de s’achever aux État-unis et je dois avouer, sans que ce soit la série du siècle (ni même de la décennie) Castle fait parti des séries que j’aime regarder.

Duo improbable

Castle repose avant tout sur le duo principal, Richard Castle (écrivain à succès de thriller grand-public, pavaneur et dragueur, divorcé deux fois) et Kate Beckett (détective incorruptible, un peu trop sexy pour être vraie). Castle est appelé comme consultant sur une enquête parce que le modus operandi est similaire à l’un de ses livres. En panne d’inspiration après avoir tué son personnage fétiche, Richard y voit une bonne occasion de trouver une idée pour un nouveau livre. L’alchimie des personnages est parfaite entre le séducteur poussif et la bombe impassible.

Comédie noire

Castle est tout sauf sérieux. Malgré des crimes assez noirs, c’est toujours d’une légèreté et d’un humour efficace. Je le qualifierais de « programme familial ». Je le situerais même entre Colombo et Arabesque avec une touche moderne !

Retour aux sources

On retrouve étrangement la formule de nos séries policières « d’antan ». La trame est toujours similaire d’un épisode à l’autre et il n’y a pas forcément de fil rouge entre les épisodes (si ce n’est l’attirance/répulsion de Castle et Beckett). Ça se regarde tranquillement, même si le suspense est présent, sans se poser mille questions et on se surprend à rire pas forcément là où on s’y attendait.

Formule à succès

Étonnamment, la série fonctionne aux États-unis (environ 10, 5 millions de téléspectateurs par épisodes), pourtant face à des poids lourds sur les autres chaînes. Sans doute justement grâce à son aspect sympathique, je pense que la série devient un rendez-vous en famille, si rare maintenant que les programmes sont hyper ciblés.

Nathan Fillion

Je finirai par un petit mot sur Nathan Fillion, celui qui incarne Rick Castle, qu’on a déjà vu dans le rôle de Caleb dans Buffy, le commandant Malcolm Reynolds dans Firefly/Serenity ou encore Captain Hammer dans Dr. Horrible (comment ça, je ne parle que de projets de Joss Whedon ?), le gynéco dans l’excellent Waitress, un autre gynéco dans Desperate Housewives (décidément…). Ce mec est simplement génial. Il joue bien, il est drôle, beau gosse, et incarne toujours ses rôles avec justesse, même s’il a commencé par des soaps !

À vous de découvrir Castle et d’apprécier (ou non) la tonalité de cette série. Même si en face il y a l’Amour est dans le pré

PS : pour la petite blague, les romans de « Rick Castle » sont vraiment disponibles sur Amazon !

Autres regardages

Juste en passant

J’ai enfin acheté mon Strida.

Jouets en brique

Je suis un geek sans borne. Il y a certaines choses qui me passionnent et parfois, je suis récompensé de mes monomaniaqueries. Je suis fan de Lego depuis tout petit, même si je n’ai pas eu la même collectionnite aiguë qu’un de mes cousins (qui avait tous les Lego de l’espace, le salaud !). Lorsque mes parents refusaient de m’acheter un Transformers, je m’empressais de concevoir une voiture transformable en Lego.

Lorsque j’appris l’an dernier que Lego avait acheté des licences Pixar, j’étais impatient de voir ce qu’ils allaient en faire. Toy Story et Cars ? Très bon choix. Je compte même acheter les Duplo en avance pour un(e) hypothétique descendant(e).

Lorsque que je vis les prototypes, j’étais enchanté. Trépignant de pouvoir les acheter.

Qu’elle ne fut pas ma surprise ce weekend, au détour d’une visite au Disney Store, de découvrir les premières boîtes. Il était hors de question de repartir sans une. J’ai jeté mon dévolu sur Buzz, Woody et RC, faute de pickup Pizza Planet. Ils trônent désormais dans ma bibliothèque, aux côtés de Gromit, Shaun et autres Stitch.

Quel geek.

Toi aussi, fais ton geek en achetant des Lego Toy Story